‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 166 sur 327 · CHAPITRE CJXg-L J KM i;r m · texte numérisé non relu

CHAPITRE CJXg-L J KM i;r m

décesseius avaient exercé pendant des siècles, de présenter aux bénéfices qui devenaient vacants h la cour de Home par la mon ou la promotion des bénéficiers 1 : e{ le parlement, trois ans après, confirma les anciens statuts, et, comme garantie de plus, étendit les peines du dernier acte à tous les étrangers résidant sur des bénéfices obtenus par provision, qu'ils les tinssent pour oui-mêmes on au profit d'autres personnes [nov\ 1383]* Lè roi, cependant, fui autorisé b faire une exception à cet acte en faveur du cardinal do Napîes et des personnes qui rendraient des services pr lie uliers a la couronne -, exemption qui tendait eu grande partie à rendre le statu t illusoire ; car comme les cardinaux qui étaient en possession de bénéfices anglais mouraient généralement à Home, le pape conférait a 1 instant leurs bénéfices aux cardinaux survivants, qui obtenaient sans difficulté la permission royale; et les autres bénéfices qui devenaient vacants dans cette cour étaient fréquemment , à la requête du roi, donnés à ses propres chapelains, comme le moyen le plus économique de récompenser leurs services

f.es manières d éluder la loi n’échappaient pas a l’observa lion des ennemis du système des provisions, et, par suite de leurs plaintes réitérées, il fut décrété, dans le parlement tenu en J 390 [*? janvier], que toutes les provisions accordées avant le 29 janvier de cette année seraient valides; que toutes celles accordées depuis seraient sans effet ; que toute personne qui accepterait un bénéfice, contrairement a ce statut, encourrai! la confiscation de ses terres H biens meubles, et serait bannie pour la vie ; que quiconque apporterait au enverrait en Angleterre une semence on excommunication papale contre qui que ce fut pour l'exécution de ce statut, s il était prélat, perdrait son temporel; s’il était d'un rang inferieur, subirait 1 emprisonnement et payerait uneamende au bon plaisir du roi1. Mais la dernière clause parut si onéreuse pour le clergé, que les pairs spirituels, quoiqu’ils eussent concouru y tous les autres statuts contre les provisions, protestèrenl unanimement contre celui-ci, « en tant qu’tl tendrait à resli oindre rautorité du siège apostolique, ou a détruire les libertés de 1 Eglise* » Par ordre du roi, la protestation fut lue en parlement, et inscrite sur les rdles1*

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