B vus. n, 8'Jl, 847. 850. Knygbt
çiunmE premier. u
ww nvai i umjûürs mise à vdîfcr sur ses imcrOàs, Vexliorlaii \ivêmenU vivre dû paix: avec ses voisins, et h ne plus «conter les conseils de son ambition1. A une requête présentée on termes si "éwmutx, il était aîsé de faim une réponse évasive: mais Les nouveaux régents dépêcher en l des envoyés h Home, qui interosserlnt puissamment Boni face en leur faveur. Ils soumirent h sa dérision leur querelle avec le roi d’Angleterre, parce qu d ciail le seul juge dont là juridiction s'étendît sur les deux royaumes : ils lui rappelèrent qu’en restant indifférent, il laisserait Edotuuu annexer a son propre trône un royaume qui de droit appartenait au siège de Rame* : et ils produisirent une longue sene do preuves que les rois d’Angleterre n’avaient ni ne devaient avoir aucune suprématie sur les rois d'Ecosse* Ces représentations engagèrent le pontife a intervenir ; et une lettre fut écrite a Edouard presque clans les termes du mémoire écossais 2/ juin 1-îv. r Ronifaee commençait par affirmer, et il prétendait que le roi «levai! le savoir, que T Ecosse avait appartenu d'ancienne date, Cl appartenait toujours de plein droit ail siège de Rome. Il prouvai 1 ensuite par les exemples suivants qu'elle mêlait point un hef de la couTonue d'Angleterre : 1. Lorsque Henri 111, dans sa guerre avec 1b comte do Leimter, reçut l'assistance du roi d’Ecosse, il reconnut par ses lettres patente? que c1 était comme faveur et non comme service féodal : % lorsque Alexandre lit lit hommage a Edouard pour Tynedalc et Bcnrilh, il protesta qu’il ne le faisait ut nelo devait pour la couronne d’Ecosse: 3. à la mort de ec prince, ni la tutelle de sa fille Marguerite, ni la gardé du royaume