‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 18 sur 327 · llym. ti · texte numérisé non relu

llym. ti

% Peut: prétention a que l'Ecosse appartenait au siège do Romu ,, uflt ailribuéti por,. nos hinturioits a IWlrition du Btmifiwo. Ou dit qu’il forgea tiu fuux titre pour i’çn attribuer lu sumémntio. Mais ce titro est .êertmnumont anterieur n Uonifaci?:' ynn-sMilwiiimt'il fiitsonUfmuTw vigucurpnr les» ugeatH écosstt& u ltemc regnum Scutb* pneoîpuuTn ot iwculinro aîlodiumocde^iït' r 'omtiuæ — in UfiugaraUbnîî immodinty subiüluin ucdoKiœ rommuc, Fordiuit xi, 51, ;>l. >d< A 1 : mats les régents du nsi leurs knstçuclion» ù leur envoyé dôoUironi quuu i objecta ii EdinairiL ki première fois qu'il mil en avant sn prétention à la supromnhé,

; Licol roméiiaccclesin mmr pro parle ipsius rognt «ÿjusdcni cornu i ipso, siout or«t. msetatneu rex aile galion em htimsmndi non udiutsit. Ford. x«. .i3. tou ml y ude certain , o’o^i qoe méolifts lv T lorsque Edotm ni lin domambi ou lvdu de confirmer lo droit de In ronronne d'Augletovrc , répondit qu'il ncpmivrul le hure* parce que ro ffertiïl démuni i or le siège do Rome u mio siiprou>nûo qui lai appur- H'HMÎi. Ko HOU poxso tin ropriu Scotiæ sedi ApostoHcto nbnovio eectesko rom mua: dcrogiire , eiiUKiue flducisrios regîH anglo subniittore, Sjmnd. ad unit, X29U vx k regi&t Feifio. ojp, 1(1$, Je ne jium découvrir l'origine do celle prétèimoti ; uitus je soupçonne qu’elle fuimiàe en tivaril pW les Eoobsmii duiïffil four longue controverse ünîr 1 archevêque d'York au sujet de Viudépendünce de leur église, et qui wo tennim par In decision que les prélats écossais u’oliiiojil lin médiate nient atijets ïi pcnxuiuio autre que le pape.

ht

HISTOIRE îrAKULETERRE.

m furent récfamés par Edouard ; ï. dans le: Imité de mariage entre le prince d'Angleterre ot Marguerite^ ïî fui dédoré que le royaume d Ecosse resterait a jamais libre et indépendant ; et, en ras de leur mort, serait rendu dans cet état au plus proche héritier. IV après cela , le pontife exprimait son espoir que le mi . sc désistant d’une agression injuste, mettrait en liberté les évt* qués f les ecclésiastiques et les laïques écossais qu'il tenait en captivité; et qno, s'il pensait avoir quelque droit a foui ou partie de ce royaume, il poursuforail sa prétention devant le saint-^iëge dans les six mois suivants. Il terminait d'un ton d’autorité eu évoquant et réservant h sa propre décision tout procès ou controverse qui pourrait être pendant entre h roi d’Angleterre ot le roi ou le peuple d’Ecosse1, Ce document exlraordinaireëlail inclus dans une lettre h Winchelsea, archevêque de Gimlerbury, où il lui était ordonné, sous peine de suspension , de te présenter a Edouard, Par un délai inexplicable, un an s'écoula avant qu*elje fût remise au primai, qui se rendit iimnédîatcmcuL h Carliste. Mais le roi avait déjà atteint Kircudbrightj et la rentrée in terniedinire était au pouvoir des Ecossais. Pendant #ix semaines, Larché vê<pie resta sur la frontière, craignant d'avancer, et pourtant souffrant du manque de provisions : enfin il apprit que Vannée s en revenait; et, traversant les sables, il trouva Edouard campé dans le voisinage de Crteilnverock. Il remit la lettre, qui fut lue publiquement en latin et en français a tous les barons en présence du roi ['M août 1300], Elle arrivait dans un moment des plus critiques. La paix avec lu Franco métail point encore conclue ; et la Gascogne était toujours sous le séquestre entre les mains du pontife, Ne voulant pas offenser un homme dont d'amitié lui était si nécessaire, il prit du temps potir délibérer: puis il répliqua que dans une quSSfcn qui concernait le droit de sa couronne, il était de son devoir de consulter ses antres conseillers; que, dans peu de temps, il assemblerait son part emenl , et que, d'après l'avis «lu’il en recevrait, il rendrait une réponse salMiisan te au pontife. L'archevêque s'ou retourna: Edouard le suivît; et, b la requête du roi de France, un armistice fut accordé aux Ecossais*.

Page 1