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lions que le roi jugen prudont d’apporlev au statut. Les provisions en faveur d’étrangers , k moins qm ce ne fussent des cardinaux * furent entièrement abattes, et celles cm faveur des indigènes furent généralement accordées aux personnes qui avaient préalablement obtenu la licence royale L Ainsi finit a Favaniage de la couronne celte longue et violente contestation ; car bien que ledroiL d1 élection restât au clergé, il était purement nominal, attendu qu’ou tdosaii pas rejeter la personne recommandée par le roi, et quoique le pape prétendît toujours conférer par provision les hautes dignités de VKglise, il n’v avait jamais d’autre proviseur que le candidat, nommé par la couronne.
Si la guerre entre r Angleterre et la France cou lui uail toujours, citait plutôt par k difficulté d'accommoder leurs différends, que par aucune inimitié réelle entre les deux monarques Depuis peu les hostilités avaient été suspendues par mu? suite de négociations qui, en aboutirent a une trove de quatre ^
ans* 1 27 mai]. Bientôt après [7 juin], Richard perdit sa femme, la bonne reine Anne, qui mourut a son palais de Shene, « et fut enterrée ii Westminster “26 juillet]- Le roi paroi in* y consolable, et, pour distraire sa mélancolie } on lui conseilla de ; visiter ses états d'Irlande. Aneienuemenl ils produisaient un revenu annuel de trente mille livres: maintenant les recettes m • couvraient pas les dépenses ordinaires du gouvernement. Pour * comprendre la cause de cette dmiinnjipn, nous devons jeter un coup d'œil sur les événements qui sVi aïeul passés en Irlande. Après la mort de Bruce, le second Edoüard fui trop occupé de ses ennemis domestiques, et le troisième do. ses guerres avec l'Ecosse et b France, pûUT s’occuper des affaires de rîle-scédf; et les indigènes, par des èmpiétümeuts successifs, relfreîpirenl graduellement le territoire anglais \ des limiles plus élrote. Les O’Nial avaient repris la plus grande partie de f Lister ; les O Counor conquis plusieurs districts dans le Lonnaught , et. dans h
I. Hotiü utoii^ une de cw modifications temporaires dun* Wilkins. Von, m, i ■ Los évêchés devaient être- accordés après réfection, et fier provision a » personne élue, si le roi écrivait en se faveur; * «o le M P». Yj^fX mure berèmkee qûî M fùtaprèable. T Dam les «afti-itaihs «tegtfses «riteSW* te mie et IVdinûre devaient présenter aUermitiveiOfiu , ,«üqw a w que le l'^P1 , eût trots présentations. îl pouvait tuvorilnr \*A provisions aux eardiminx : mitremout Û était tenu de cl loisir des Anglais; -C Pour les mere? bénéfices. U pape H LWinftîrc devaient présenter iiltto-nattveiuent. pendant qunlorite mots. dnno
ÿ. Hvm. Vlir 770,
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Leiuster, tes O'Briatï soutenaient aven persévérance, et souvent aven succès., ta cause de l'indépendance irlandaise. Si les indigènes eu ssent réuni leurs efforts, ils auraient pu repousser les envahisseurs dans l'océan ; mais ils perdirent eelte belle occasion l»ar leur dissension et leur folie. Leurs hostilités étaient communémeut le résultat soudain doue provocation particulière ? et non d un pian pour la délivrance de File ; leurs armes se tournaient aussi souvent, contre leurs propres compatriotes que contre leurs ennemis nationaux; et plusieurs tribus recevaient des pensions annuelles du gouvernement comme prix des services qu elles rendaient en protégeant les frontières contre les incursions des Irlandais plus hostiles.
La partie occupée par les Anglais ne présentait pas moins d'anarchie et de désunion. Les colons étaient divisés en doux l iasses, b Anglais de race et les Anglais de naissance. Les premiers étaient les descendants des anciens envahisseurs, et se « o ïisidu raient comme les héritiers légitimes dos terres et revenus '[«Lavait conquis Tépée de leurs ancêtres. Plus ils étaient éïoi-' gués du siège du gouvernement, moins iîs on respectaient Paulo* rité ; et comme ils vivaient en contravention coutinueQe aux lois anglaises, ils cherchaient naturellement a s'affranchir de leur contrôle* De là vint que beaucoup d entre eux adoptèrent le costume, les mœurs, le langage et les lois des indigènes, et se transformèrent insensiblement de barons anglais en chefs irlandais. Le plus puissant de ces derniers était Thomas b’îtz- Maurice, qui rassembla, sans distinction de pays, tous les aventuriers sous son étendard, chassa les colons anglais qui refusèrent de se conformer à ses vues, encouragea les mariages avec les indigènes,, et ’dablii parmi ses vassaux les coutumes de Tamstry et de Guvelkînd. Cependant, telle était la faiblesse du gouvernement que, pour être sûr de sa fidelité , on le créa comte de Desmond, et que scs possessions furent érigées en comté palatin.
Lf3s Anglais de naissance chuo prenaient les personnes nées en A ngle [erre que le roi avait investies d’emplois en Irlande, et cette foule ifavmlurîers que la pénurie ou le crime bannissaient chaque année de leur pairie. Ils étaient pour les anciens colons un ubjel particulier de jalousie et de haine ; le gouvernement avait confiance on eux et les avançait comme contrepoids à la malveillance i les autres. Edouard 111 avait été jusqu’à défendre à tout individu qui rrétoit point Anglais et possesseur de terres, lêneînents ou bénéfices en Angleterre, d’occuper un emploi sous le
m HISTOIRE DANGLETERKE.
gouvernement irlandais; mais cette prohibition souleva 1 indignation des Anglais de race ; au mépris de son autorité, ils tinrent une assemblée à Kilkenny [IMS]; et leurs remontrances furent si vives qu'il révoqua Tordre et leur confirma les droits qu’ils avaient hérités de leurs ancêtres.
Edouard avait nommé son fils Lionel, duc do Üarence, au gouvernement d'Irlande. Cê prince débarqua avec une armée [mars 1361], obtint quelques avantages sur les indigènes, f quitta . Tilc après avoir plutôt excité qu'apaisé la jalousie qui régnait entre les doux partis. Quelques années apres il J retourna . un parlement fut tenu sous sou influence, et le résultat fut le célèbre si a tut de Kilkenny [136*]. Les dispositions iTen étaient pas dirigées contre les indigènes, mais contre les descendants des colons anglais qui, « au détriment du bien publie, avaient rejete les lois d’Angleterre pour celles d’ friande, » Il décrétait que le mariage, la nourriture des enfants et le compérage avec les Man- ^ dais soumettraient h l'avenir le délinquant aux peines de haute trahison ; ut que T Anglais qui adopterait un nom irlandais, ou la langue irlandaise, ou le costume irlandais, serait contraint par ; T emprisonnement uu la confiscation de donner caution qu’il se conformerait aux mœurs do sa patrie. Il était déclare, en outre, que les lois Brehon étaient nue indigne coutume qui s était gltsseo depuis peu parmi les Anglais, et on faisait un crime do haute trahison h tout Anglais do décliner l'autorité do ses propres lois, et de soumettre sa cause à la décision des juges Brehon l.
Cependant les anciennes dissensions continuaient de prévaloir parmi les étrangers, et les Irlandais étendaient graduelle mont leurs conquêtes. Pour rétablir la tranquillité, Richard, dans la neuvième année de son règne, créa le comte ÿOxford, son favori, : marquis de Dublin , et ensuite duc d’Irlande; lui donna h vie le gouvernement de Tlrlande, et accorda h lui et h ses lien tiers toutes les terres qu'il pourrait conquérir sur les indigènes, a t exception de celles qui avaient déjà été annexées h la couronne, ou conférées aux anciens aventuriers le parlement alloua trente mille marcs pour l'expédition , et on entretenait generale meu les plus ardentes espérances denuçeès, lorsque tout ce plan tu détruit par la dissension qui s'éleva entre le roi et ses barons, e par Texil et la mort du duc. Maintenant, toutefois, le moment