‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 181 sur 327 · Htirdyrif · texte numérisé non relu

Htirdyrif

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quarante partisans avec laquelle il avait débarque s'élevait, lorsqu’il eut aUeïiii Sami-Albans, b soixante mille hommes. U s'était fai! précéder de messagers et de lettres, exposant non seulement ses propres griefs, niais loi souffrances du peuple, et affirmant que le revenu du royaume avait été affermé ît la rapacité deScrope, de Bussy et de Gréene. Dans toutes tes seigneuries qui avaient été ^héritage de sa famille, il fut revu avec enthousiasme : U le fut à Londres par une procession du clergé et du peuple, avec des adresses de félicitations* des présents et des offres de service. Il resta pou de temps dans ta capitale, Après avoir flatté les cit avens et les avoir affermis dans leur attachement h sa personne, il se dirigea vers l'ouest, ol entra à Eversham le jour même on York atteignait Berkeley* [27 juillet.) Après un échange de messages* ils eurent une entrevue dans V église du château ; et. avant de se séparer, l'arrêt de Richard fut signé* Il ne s’ensufl pas nécessairement que le régent eût consenti nia déposition actuelle île sou neveu ; peut-être ne voulait-il que le mettre a même île se réformer en lui ôtant la possibilité de mal gouverner ; mais il habilla confiance qu’on lui avait témoignée , unit ses forces à celles de Henri, et commanda à sir Peter Courlenay, qui tenait te cftâtéan do Bris-lof pour le roi, d'en ouvrir les portes. Cet officier, tout ou protestant qu’il ne reconnaissait aucune autorité dans le duo de Lancaster, obéit ou mandat du régent. Le lendemain, les i rois fugitifs, le comte de Wiltshire, Bussy et G reene, furent exécutés par ordre du connétable et du maréchal de l armée. Le duc d’ York resta S Bristol ; Henri avec ses propres troupes, marcha sm Lhester, pour s'assurer 4e cette cité [8 août] et tenir eu respect les habitants du Cheshire, les plus dévoués des partisans du roi.

Nous pouvons maintenant retourner à Richard en Irlande. Le fait doit sembler étrange, maïs Henri était depuis quinze jours en Angleterre, que le roi, par suite, dit- on, du mauvais temps, ne savait pas qu'il eût débarqué, i 1H juillet* j Cotte nouvelle paraît avoir excité en lui autant d’indignulkm que d'alarmes : « Ah 1 s'écria-t-il, bel oncle de Lancaster, Dieu récompense votre âmeî Si je vous avais cru, cet homme ne m’aurait pas outragé. Je lui ai pardonné Irais fais ; voici sa quatriêmo^offeuso. » Mais U en référa a son conseil, qui rengagea a passer immédialemeifl en Angleterre avec les vaisseaux sur lesquels le duc d’Albeinarle avait amené des renforts* Toutefois ce seigneur, insidieusement, a cc qu’on prétendit après, le détourna de cette intention. Le comte

UISTOïM D’ANGLETERRE*

de Salisbury reçut Tordre do faire voile immédiatement avec les sienf, un corps de cent hommes, et d’appeler les Gallois sous ïê~ lendard royal ; Richard promettait de lu suivre dans un délai lie six jours avec la flotte de Watcrfürd. Le comte obéit : les habita n I s des Galles et du CUesluru répondirent h son appel ; et une brillante armée fut rassemblée a Comvay, Mais Richard ne vint pas comme il rayait promis ; des bruits efFrayams se répandirent parmi les troupes; et les royal blés, après l'avoir attendu près de I qninxe jours, se débandèrent en dépit des larmes et des prières do leur commandant, [5 août.] Enfin, le dix-h uitième jour» le roi arriva è Milfard-llaTcn avec les ducs d’Albumarle, d’Exeter ui de Surrçy, le comte de W or ces ter, les évêques de Londres, de Lincoln et de Carüslc, et plusieurs milliers de soldais qui Lavaient * ^ accompagné eu Irlande, Avec de telles forces, si elles eussent été j fidèles, il aurait pu tenir tète à son antagoniste; mais le surlendemain malin, en ss ïevant, il vit de sa fenêtre que la plus grande partie avaiL disparu, lin conseil fut convoqué immédiatement, ei on proposa que s’enfuît par mer a Bordeaux; mais le duc d’Exeter objecta que quitter le royaume dans de pareilles circonstances, citait abdiquer; qu’ils rcjolgnbsuni l’armée qui était à Comvay; ils y pourraient braver T ennemi, ou, a tout événe- , meut, comme la mer serait toujours libre, Mro voile do Ih pour la Guiemiô. Sou opinion prévalut; et au tomber de la nuit, le rot, déguisé en moine franciscain, ses deux frères, Exeter et Surrey, le comte de G loue ester, T évêque de Corlislc, sir Stephen Scrope et sir William Feriby, avec huit autres, s’échappèrent de l’armée elsc dirigèrent vers Comvay. Leur finie fut bientôt coiw nue. Le trésor royal que Richard avait laissé derrière lui fui * pillé : Âlbemarle, Worcester et la plupart des chefs s’empresse- rl rent d’aller faim leur cour à Henri; les autres essayèrent, par petils détachements , de sc frayer un passage jusque dans leurs I comtés ; mais furent , podr la plupart, pillés ci maltraités par les Gallois L

Lo roi et scs compagnons arrivèrent, avec quelque difficulté, mais sans accident, a Comvay, oit, îi leur extrême désappointe-

1; Nous avenu; doux obtiens dû !ffUTestution -de Rirhurd, irrites toutes dent par ilos personnes do sa suite* ï/iiüü appartient h tn blbUothui^e du roi do FrüuroT u S-US, u\ il on a été publié on abrège par Grill Lord ; iVoiicœ# «1 E: tk (rdih dé* Mêï, ti, p. la L'aatrë efit dans le Minute briianniftur, Harfaim 1 n‘ 1310, Elle a vte fréquemment consultée pur StmvT 31.0-33it et pur M. Tuf* lier, it, 941 ; lit a été publiée demie roment avec une traduction et des notes uoiabrousép et liitéress£üiti«t , pur le Kov. -ï Wehb, dam le vingtième vol. de l 'A r- • l 6h,vologu\> Je dois. beaucoup h celte publication. |

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