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H rm.ni * Ucwiïsc de recevoir fti-iinçaii les prisonniefs faits h la batutUi- de «Àrüür!1 ÎH1 Uy telles défenses n’ étaient pu.* rares , et Henri réserva èxpivseinent h 4? tirât U de eeuat qui les tiraient faits, Hvm, vtij, i'TH.
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Hoispur : lappoi ts que Henri observa avec méfiance, et non sans raison» comme la suite le prouvera. [3fl ntfv.] La première indien lion du complot qui se trama il fui donnée par Mortimer, qui, pour se libérer de ses fers ol.de son cachot, épousa la fille de Gïeudower, et informa les plus Mêles de ses vassaux qu’il avait embrassé la juste querelle du Gallois, dans îc but de conquérir la couru nrit! pour le roi Richard, si Hiehnrü vivait encore ; ou, s il était mort, pour le comte de Mardi, T heritier légitime 1 2 [13 déc*]*
11 avait, au surplus, des confédérés» qui notaient point. encore connus, les trois Peroy, le comte de Norlhumberlaiid, son fils Henry, et son frère Thomas, comte de Worcester ; Scrope, archevêque d'York, qui avait dorme sa sanction b Tenlreprise; et Douglas, qui, au lieu de rançon, avait promis ses services et ceux d'un certain nombre de chevaliers écossais Ce fut probablement pour radier leur dessein réel aux yeux de Henri que les Percy, dura ni une expédition dans le Tevtôldate [mai lb03]; convinrent de se mesurer avec la chevalerie écossaise le 1er aoât, et que, de Ta ulrc cèle, le gouverneur du château de. Cocklaw remit des otages comme garantie de la reddition de la forteresse, si elle n’ét&it pas secourue par ses compatriotes avn ni le soir de ce même jour. La plus grande publicité fut donnée par le comte et son (Us h l' annonce de ce comlmi ; ils sollicitèrpt l’assistance militaire de leurs amis et de leurs vassaux, et ils réclamèrent de Henri les arrérages qui leur étaient dus et qui s’élevaient b plus de vingt mille livres, afin d’être eu état de soutenir leur honneur et celui de la nation 3 [2G juin], Henri fit des promesses, quoiquil ne paraisse pas s’être dessaisi de son argent : il proposa même de se joindre h ses fidèles Percy et de partager avec eux le danger et la gloire de la journée. Il se peut que quelques obscurs indices
1, Ellts, tire. Stries, I. 34, 95* Tïardyng. 3311. Edmond. amêrü’-petit-fils dû Mortimer tuïs ii tiaort par EdmiardTII* vu 1230 J dpnusra Philippe , fille ci beriliére du Lionel, troisième fil* île ce méuie monarque. Leur fils ftîne , Roger, mourut en 13ïih f luissant deux fils. Edmond et Roger p Ages environ fun de sir ram et Huître de cinq.
2, Sir Henry ElUs a publié Sac. Sri1, t, 2T)p d'après une ancienne cbrtwqw» * un tTiiilè tn trois parties pour le par luge du royaume entre Glendower, Northumbôfljind et sir Edmuml Mortimer , : s’ils trouvaient des rayons du sc croira tes personne* prédîtes dans les prophéties de Merlin- ■ Il est difficile de penner que des Immires île sens puren t nourrir des idées si étrange* et de* ëspdMm si dcrateonnaldt <; mais ft cette époque on ajoutait pl et forment foi à ces prétendues prophéties, et on réglai ï. souvent.sa conduite d après lotir huerprél&tiom
3, Ad. q{ Cûun. i, 303, SOL Une tte ces lettres du comte porte la stfîiuttuK de < Yre Maîljaüiias, > nom que probablement le roi loi avait donné , nu quü prenait lui-tnènit* par allusion à un panonOago de ce nom dtmi quelque pr<H phëtie ou rotuîUi-