Rjm. vrti, 313. Wuls. üm. Otter
iiïstoïi; r. ivant. let eru e.
môme prince ûam le cHMoau de Pnnfefraci, au bout do quinze I jours, et rayait l’ait assassiner; A° parce qu'a la mort de Richard, if avait gardé la couronne qui alors appartenait an jeune comte de Mardi, le plu» proche et le plus direct héritier ; 5° parce quof bien qu- il ciïljuré de gouverner suivant les lois, il avait Irattreuscment et contre les lois détruit la liberté d'élection, et fait envoyer ses propres créatures comme reptéësenlânts d«‘S comtés au pat- » tentent, en sorte qu'on ne pouvait obtenir justice ; et enfin, parce quilav ai i refusé de permet ire la délivrance de sir Edmund Mortimer, qui avait été pris en combattant pour lui, et était tenu dans les fers en prison; et qu’il avait regardé les Percy comme des tralLres, pour avoir négocié avec Chven Glendowor en faveur du captif. Puis ils concluent ainsi : « Pour œs raisons nous to défions h mort, toi, tes complices et les adhérents, comme traîtres et destructeurs de La société et du royaume, et envahisseurs, oppresseurs et usurpa Leurs des droits du véritable et direct héritier de l'Angleterre et de la Franco; et nous comptons le prouver en ce jour par la force des armes, avec l’aide du Dieu toutpuissant K »
Lorsque Henri eut lu ce défi , il répliqua qu’il n’avait pas le temps d’écrire une réponse; qu'il prouverai! par Fépée que l’accusaLioù des Percy était fausse et conlrouvée, et qu’il tic doutait pas que Dieu ne lui donnât U victoire sur des traîtres parjurés2.
Lo lendemain matin se livra une des batailles les plus acharnées el loi plus sanglantes dont il soit fait mention dans IhisUure d'Angleterre,
Les deux armées étaient presque de force égale, étant composées chacune d’environ quatorze mille hommes d'une valeur éprouvée'1, [2 J juillet j Dès qu elles furent rangées en face Vmè
1. Cê défi est impifràé lotit au luug d'apres !«■ Ms. harlri^n, 43 r fui, 159, dm»
Le droit héréditaire delà rouroimp, * i>, is3-K i, par M, Ellis , dans son édition i de Hut'tiifnÿ, :îVJ, et dents HiH* foL 3] , ma b «v derrtUT n fuitt de sa propre au- j tûritd, ICdcinmd Murtimer comté de Mardi, Lu lecteur observera lu langage i embarrassé et ambigu dos ‘Percy ( on parla# de la mort de Richard , connue s'il» i n'avak'iit auoutur t"orii laissa 11 ctM't'i uû iii 1 de son genre de mort ; i l U remarquera uuàfii cIlhis t.ü dernière impaUUiou, -put lu coutume exista U encore de torturer le*
ÎvrbcmTiitïi^ de guerre, pour obtenir tVeus Une plus forte rançon, in prison à cl
mets .vincuîis audditer tennis. Hiirdyng dit la même cl io,se de Mortimer:
< Car 11 était aux fers et en dure pi’iftopp s Pour le nplt-pay ornent de sa grande rançon. «
îfnrdyng. 05D,
± Huis, t. 33,
a, Ces forces de Holspur consist nient en chevalier*, , écuyers* franc*-
tenauders el archers, • wUhtiuMi rttâçàldr'ÿ i sans la racaille. > fiard. préf- UJ- Suivanl Walsirfgh'ajii, tes insurgés publièrent que Richard était virant et avec etii, Wuts. fvts.
aiAPïTKE SIXIÈME. 3^
loutre, le roi, redoutant le résultat, envoya Tabbé de Shrewsbuiy h ses adversaires avec des propositions de paix, qui, après une longue hésitation, furent rejetées, de l'avis dû comte de Wurcester : « Eli bien! en avant, bannière ! a s'écria Henri. L'air relent il. des cris opposés de «saint George! et espérance, Percy ! » et tes archers de pdrt et d’autre déchargèrent leurs flèches, dont rcflèi fut dos plus meurtriers. Ferey et Douglas, qui étaient depm longtemps rivaux de gloire, et estimes deux des plus valeureux chevaliers de la chrétienté , s'élancèrent, avec trente personnes de leur suite, au centre de L'armée ennemie. Tout céda devant eux. Les gardes du roi furent dispersés; le comte de Stafford, sir Walter Biouni et deux autres, qui pour I ro rn per l'en ueinî portaient les armes royales, furent tues ; l'étendard fut renversé a terre, et le prince de Galles reçut une blessure au visage» Leur but était de tuer Henri ou de s’emparer de sa personne; mais , d’après le Conseil du comte écossais de Mardi, il avait changé d'armure , et faisaii son devoir de vaillant guerrier dans ime toute autre partie du champ de bataille. Les deux chefs, déçus dans leur attente, se déterminèrent a revenir en se frayant 110 passage au travers de Tennemi , qui s’était refermé derrière eux; et ils avaient presque effectué leur dessein, lorsque le Northumhre tomba frappé d’une flèche, qui paraît avoir été lancée au hasard, et qui lui perça la cervelle. Avec lui tombèrent le cq&fcage el la conliance de ses partisans, qui, dès que la perte de leur chef fut connue, s'enfuirent dans toutes les directions. La batadie avait duré trois heures : les tués et les blessés s'élevèrem du cdté du roi a près de cinq mille, et à un bien plus grand nombre du ejhé des insurgés» Parmi les prisonniers étaient le Douglas, le comte de Worcester, le baron de Rindcrion et sir Richard Yenton» Le premier fui traité par le vainque!! avec 1011 te courtoisie qu’on témoignait d’habitude aux prisonniers '•dangers d'un haut rang : les trois autres subirent la punition dos Wtow1 [23 juillet]
Le lendemain de celte victoire, le roi envoya le matin au comte éc \\ estmoreland et a Robert. Waterhm Tordre de s'opposer à la
I* Oucrb. Tiédis. ust.300. Hall, f. &. Rem, vmT 330» S'il m
1Hün'1^1" dus iusurtfé* du Yiirkrtliire, Iprhipte 11* corps de Henrv . etc ho çuneHeiïîcivt uhterré, le roi ordonnu du iVilmmer . dit [r maître uta?S?', m Ijf dynipjtfer 4 a<? b VOUper en quartier*, .luq. S tir. u, ;.EOÜ. L’ori- S^tC^ hl!îoi^ fiûmmê (a cèiûttr™ réditeur des Acit* dt t conseil , peut
fut «*»:,. rT/ âè Londres (SS)» qui üouà apprend iitie le rorpî
tUu du (üailit’mi. pour réfuter Eu bruit (pie Perey vivait encarta
3«fï HISTOIRE D'ANGLETERRE,
marche du comte de Norllmiiiberiand, qui était remis de sou indisposition, et traversait h la télé do ses vasstps le comté de Dur* ham ► Mais celui-ci reçut bientôt la triste nouvelle de la mort, da ^
n fils et de sou frère, et do la destruction de leur parti ; et rcvenant par Newcastle, dont les porter lui furent fermées, il se p tira dans son château de \\%kwqrtii, et licencia scs troupes. ^jr p ordre du vainqueur, il se rendit avec une faible escorte a \orit5 où il fut reçu avec dos marques évidentes de moœntcntemenL Ses protestations que flots pur avait agi au mépris de ses ordres, * et que les troupes qu'il avait levées lui-même étaient destinées II rejoindre l'armée royale, ne fureni ni admises ni rejetees; mais le comte fut gardé on lieu sûr, quoique en détention honorable 3 afin qui! plaidât sa cause nu prochain parlement. B oc.Ll Dan* ^intervalle , Henri donna fordre d’arrêter lady Elisabeth, votive de Ilots pur, força les chevaliers nurî h timbres h lui jurer fidéligj contre leur comte , et promit île pardonner a tous ceux qui s’en remetiraieiu h sa merci K
Quand le parlement se réunit, le comte présenta an roi sa pe* tilîoa : il reconnaissait qu'il avait violé les lois en donnant des ü* vrées et en rassemblant ses vassaux ; mais il rappelait h Henri qu’au premier ordre il était venu se livrer b York, et avait reçu de lui h assurance t< qu’il ne s'en irait pas tout à fait sans grâce.»
[7 fév. IWl] Le roi avait chargé les juges de prononcer sur la nature des délits que le comte avait confessés T mais les lords, dont un grand nombre avait été secrètement ligué avec lui, ayant dit que le jugement leur appartenait, déclarèrent qu’il n 'avait et? coupable ni de trahison ni de félonie, mais seulement de eoniraven Lions, pour lesquelles il était tenu de payer une amende au bon , plaisir du roi. 11 jura alors fidélité h Henri, an prince de Galles, aux autres fils du roi et a leurs descendants ; et eu retour il obtint pleine remise de toutes amendes et peines: Comme la rumeur publique avait mis plusieurs prélats et lords au nombre des con* ' s pi rate tirs, U déclara selon nelbmenl qu’il ne savait timide défavorable au duc d'York ou à F archevêque do Cautorbmy, ou à toute aoue personne généralement soupçonnée, mais qu’il ies ft> gardait tous comme étant et ayant été do loyaux, et fidèles sujfb ! de leur souverain3*
L Uym. Îtil, m, 333, rn>
3, Ràt, Part. ni, fi94-£2& Lé duc dTork qui était en bulle aux süupç^ était Edouard, l’atwtea çuiute de RuUwuL U avilit récoromegt succédé aux bonneurH ei dorntunc* de pou pèr«. ÆoL Jrùrt. ut, 533,