‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 203 sur 327 · CHAPITRE SIXIEME · texte numérisé non relu

CHAPITRE SIXIEME

M«is si le roi, h la tâte d'une armée victorieuse, pouvait mépriser les murmures de ses sujets, qui condamnaient l’exécution de I a relie vu? que , il jugea utile de pallier ou de justifier sa eondm e auprès du pap;; Grégoire XII, dont le prédécesseur, ln nocent XII , avau publie une sentence provisoire d’exeomnmnirai°r> cou re tous ceux qui avaient pris part à b mort do ce prélat Uerm allégua comme défense que Scrope avait pris 1rs armes contre son souverain, crime que les lois anglaises punissaient de moi , qn il avait été bu prisonnier après une batailla dans laquelle ses troupes, montant h huit mille hommes, avaient été bmlues; que les royalistes d, 'mandaient J grands cris son châtiment ei menaient de se joindre aux rebelles si on l’épargnait; et que te roi avait donné à regret son consentement pour prévenir -s malheurs qui seraient arrivés, si ses vassaux en armes s’é- «it ni, charges eux-mêmes de faire justice i. On ne sait quelle împression cette réponse fit sur l’esprit de Grégoire; mais il or- . , , lei“pr 1 «communication pour tous ceux qui déclarerar7hcvêque^hLÎS ^ ^ ’u’iIs'avaiorit î'mé dans la mort de

dWi"ÎSl Plll,s1d®.deux ™s) Xorlliumbcrbrid et son compagnon errèrent de lieu en lieu ; tantôt demandant ['assistance des jossais, tantôt consultant les insurgés des Galles Henri employa . e tesP®r’a d artifices pour s’emparer de leurs personnes: ils urent une égalé vigilance h déjouer tous ses projets, et cherchè-

lacl,f,CCnrSJ?»-if,t,irer<ÎUcl')lie ven«eanee signalée de leur anfcomsto. fW07.] l' ne fois, ils obtinrent la permission de visiter ^OWMÇJie de deux évêques et de l’abbé de Welbeck, b pré- „ ““ i!U cMteau do Stirling, Çân de s’assurer s’il étail

lui ml! ! TO-"iU0 d?û5é’ ct’ dans CG™s, de préparer avec [p, 1,11 d operations. Mais leur tentative fui infructueuse. Ou

Dl fl1* tl refusait do les voir, et qu’aucunes sollicitations,

Lnilm celles du regent, ne pouvaient lui arracher son couu !, ?"1 - Lours e?ïlérarlpOÏ néanmoins furent ranimées par ^coiite, lu nons du parlement de 1Ô07, et par le méconienloqu excitaient les lourds subsides que le roi demandait h son

gi’11 •* ™y.t>ssi.l’le At eanelUer cette vmiun avec tct^Gr dia ik-vimlr |tt h!stnrie,ns; Devons-riou* k«s

ürnrh rQ] SwînïJ* 11 * 1 l‘üur kt mmn do Lun^tur, ou ^

m a imputer di* pour npilsw le pontife?

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' * r,rdun‘ U| 4n- ütetêmàt AI ban y datait qrae c'était un imposte

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peuple*. 11^ entamèrent une correspondance avec sir Lhotnà? ïlokéby : mais le bruit qu'ils furent trompés par la ruse de cet officier repose sur le très-douteux témoignage de Buchanan, Au commencement de banne# suivante , le comte et Bàrdplf fondi* reni sur le Xuftlmmbcrtarul, surprirent plusieurs çhiUeaux, sotile vèrent les tenanciers, qui étaient toujours attachés a leur sei-* gneur exilé, et! augmentant en nombre h mesure qu'ils avançaient, ils pénétrèrent jusqu'à Knaresboroiïgh, où ils furent rejoints par sir Nicolas Tempest, qui s'était distingué dans la cause de l'archevêque. On présume que la politique de Rèkeby était fi* n’opposer aucun obstacle h leur marche, abn de pouvoir leur 1 couper la retraite. Mais lorsqu'il eut réuni un corps d'homme? éprouvés T il 1rs empêcha de passer la rivière; et suivant leur* tracés, il les atteignit h Jîrambnm-Moor, dans le voisinage de Tadcasier février lAOSj. La lutte ne fut pas longue entre cettf tourbe d'insurgés et de soldats expérimentés. Le comte périt sur le champ de bataille: Bardoïf fut prb, niais il mourut de m blessures; et les corps de ces- seigneurs furent mis en quartier et distribués aux principales cités du royaume. Les amendes eu* géos de leurs adhérents fournirent aux besoins du roi; et LissN constamment mauvaise de toutes les tentatives faites pour renverser le gouvernement de Henri contribua a rétablir sur m base plus solide. 4

Vous pouvons maintenant revenir h rhistoiro de Gîcndowa qui sou terni it toujours la guerre malgré les perles de ses eonfe* dérés à Shrewsbiuy, a Shiptou et k Bramham-Moor. Tout le nord et une grande partie du;sud des Galles reconnaissaient sou mile rtté ; Charles do Krance lui-mome avait reçu ses ambassadeur' . rom me ceux drnn prince indépendant ; et, par un traité {TalKoiltï offensive et défensive, s'était engagé à lui prêter assistance ai r besoin. Henri confia la conduite de là guerre h son fils aîné*.' le jeune héros, par son activité et sa persévérance, et avec Tari? de prudents conseillers, mina peu h peu la puissance du Gallo^

A Grnsmcmt, dans le Mont mou ilishîre , il remporta une' victoir décisive sur GrifüÜj, fils do Gîendower [14 mars 1/i.Gfc]; et poursuivant sa carrière, il réduisit, après un long siégé, le château ^ 1 Lampedcr dans le Cardiganshire. Mais des auxiliaires français au nombre, probablement exagéré, de douze mille hommes, ^ ; naient d'arriver et avaient pris CaermarLhen [1er nov.]*

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