‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 250 sur 327 · Pot. Pari. V · texte numérisé non relu

Pot. Pari. V

â* P11 dit qu'il fut accusé dans le conseil d'exécutions illegales, et de s'ètre «ajustement enrichi auxdépens do la couronne. Il parait, d’après un singulier instrument dans Kymer, qu'il avait été forcé de résigner quelques possessions ■ ' ,îretugne; lesquelles furent immédiatement données à Jean de Foix qui avait Jt*ouse une nièce de Suffolk : deux circonstances de nature à irriter un esnrit !kr et ambitieux. Rym. xi, 147, août 1446. 1

* Nous ne savons quelle preuve en avait le roi; mais rien ne put lui persuau lu“ von onde ft\t innocent. Whethumstode. 367.

armes ; un mit sur pied les soldats de Suffolk ; on plaça d£sgardus nombreuses autour do la résidence du roi, et des patrouilles surveillèrent pendant la nuit toutes les routes qui menaient à Ja vilie. Le duc de Gloucostor quitta son château do Devises, et fui présent a l'ouverture du parlement [10 février 1447]; le tendemain [11 février] , il fui arrête à sou logis, com me accusé de haute trahison * par le lord Beaumont , connétable d'Angleterre; et dix-sepl jours après [28 février] , on lo trouva mort daus son ht , sans aucune marque extérieure de violence* On répandit le bruit qu’il était mort d'apoplexie ou de chagrin ; mais lo soupçon général fut qu’il avait été secrètement assassiné K Plusieurs chevaliers et écuyers h son service , la plupart gallois , s'étalent assemblés h Greenwich lo jour mémo do son arrestation , et se proposaient de le rejoindre a Bury. Mais ils furent faits prisonniers, et cinq d’entre eux furent mis en jugement [8 juillet et condamnés comme ayant formé le complot de délivrer daine Héeuore, de venir en armes au parlement, de tuer lo roi et d'élever Gloucester au trône Mais l'humanité de Henri ne permit pas leur supplice, il avait été très-touche d’un sermon du docteur Worthington , célèbre prédicateur, sur le pardon des injures, e( il déclara [14 juillet] qu'il ne pouvait mieux prouver sa reconnaissance de la protection que lui avaiL accordée le Tout- Puissant, qu’on pardonnât, d’après le précepte divin, aux personnes qui, h ce qu'il croyait, avaient comploté sa mort3. Dame EIco*

1. Je penche a croire qu’il mourut de mon naturelle > sur l'autorité de Whufc huniKiede, abbé de Suint AlbinTs. Cel écrivain, qui avilit reçu maint bienluiidu une, était fort attaché à aii mémoire, qu’il vpnpe en m occasion,, et non tnobï» prévenu centre ses ennemis, qu’il appelle * cano$f scorploncs, impii susurrones, • r.JPv Et çfjpadwit, quoiqu’il écrivît larsqtie Le parti du roi émit a terre, et rjn il n'aenit j«ir conséquent rien u emindre de son ressentiment, il avance » j>lu« leurs reprises que le due tomba malade immédiatement après sou arresiifl? ii ou, et mourut de sa maladie. Feeit eum urresiari, punique m tant uruï euv todidj qitod prsü trlstltïA decïdérot in lectuw isgïitddinte, et infra pnitcbs iïks poster! us seedorot în fétu , * p. Stë/j. Eu conséquence H ne pouvait pas être es parfaite sunté le soir qui précéda sa mort, comme le disent quelques écriraiw* Whettiamstede dit encore : f Ce prutid guerrier et second David , pria iristidl mtMlo déposait arma sua, recessltque ad reqionvm ilium, uhi pux est et traie ijLillln requie* sine iuquïcttidiiie U.M, p. 860* Aussi Hurayng, iOO.

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