‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 252 sur 327 · CHAPITRE HÙITnÏME · texte numérisé non relu

CHAPITRE HÙITnÏME

Hore h raison do « ses anciens dérèglements, » fui déclarée, par acté du parlement, incapables de rien rédanier comme veuve <tu une, et une grande partie de ses domaines fui répartie entre le manpns do Suflblk et les parents et adhérents de Suffolk*. Mais si G oucésier ne laissait point d’enfants, il avait beaucoup d’amis f travaillèrent h laver sa mémoire du reprocha do trahison. \ rtwpe parlement suivant, ils présentèrent un bill déclaratoire tosa loyauté; mais nueun argument ne put triompher do la conviction ou prévention du roi : l’influence de la couronne fit constamment rejeter le bill, ot si leurs efforts réussirent enfin ce Z som la protection du duc d’York, qui s’était emparé do force nés pouvoirs du gouvernement :t.

Six semaines après [il avril], le duc fut suivi au tombeau par ,fn oncle et ancien compétiteur, le cardinal Beau fort. Ce prélat iHpms sa retraite de la cour, avait résidé dans son diocèse, ci sülflit appliqué ii l’exercice de ses fonctions. Qu’il ait expiré dans toi angoisses du désespoir, c’est une fiction due ii l’imagination se siinsspeare. Un témoin oculaire nous apprend que, durant nue ente maladie, U consacra la plus grande partie do son temps u * pratiques religieuses D’après les dispositions de son tes-

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