Ibid
3. Rüt. Part, iv, 459, Le mèmè privilêpr fui accordé au clergé convoqué J» assemblée t et a ses semieiirs por acte du parlement de la huitième mw&§ oa régne* *S tat. <*/ Realmr tï> 533.
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Mire neuf Qti otizo heures du malin , de ne plus ndineMrp les votes de tous ceux 4111 s# présenteraient, mais de les inlemger sous serment et d’ exclura ceux qui nè résidaient pas dans le pays, et ify possédaient pas un tènanaent libre de la valeur annuelle de quarante shillings, déduction fane do toutes charges ; de n'envoyer aucun candidat qui 11e fût pas chevalier u ou notable écuyer, ou gentilhomme de naissance, capable d'être chevalier ; » ot d'écrire les noms des personnes envoyées dans un acte scellé du sceau de tous les votants. On arrêta aussi que les représentants des cités et des bourgs devaient être habitants de ces mêmes i tlüs el bourgs j que lorsque les maires ou les bailtfe envoyaient sa nomination au shériif, il leur en donnerait son reçu ; et que pour toute nomination frauduleuse, il serait passible de l1 emprisonnement, d'une amende nu roi et du payement de dommages au candidat lésé K
Le revenu héréditaire de la couronne avait été, depuis plusieurs règnes, continuellement en décroissant; sous Henri il diminua plus rapidement par suite des énormes dépenses qu'entraîna la guerre de France el des dons nombreux qu'on obtenait aisément de la bonté do son caractère. Eu 1Û26, il fut constaté que les sommes absorbées annuellement par la guerre excédaient de vingt mille marcs le total du revenu \ et quatre ans plus tard 1rs twües se trouvèrent au-dessous des dépenses du gouvernement île la somme annuelle de trente-cinq mille livres : déficit auquel fallait ajouter les dettes restantes de la couronne, qui s’élevaient à plus de cent quamnle-qualro mille3. Le seul remède qui se présenta aux financiers du temps fut la reprise générale de tous les dons faits par le roi depuis son avènement; mais quoique on firït décrété plusieurs fois ces reprises, elles furent toujours ré-
I, J lot. Péri, iv, 331, :m, m v, ?, 115,
S, Rym. ï, 413. Les recettes des la oniième année du rè p do de Henri montttlwu fi 35,000 livres; mais eetle sottune fut réduite n moins d'un quart pur les wCmorairue, pages et punstmis, qui avalent été accordes pur lit couronne à diftettnts individus, et dont cin avait ordonné le payement sur ces fonds, avant leur ®É*ai au trésor royal* Mai» nu revenu ordinaire il inut a jouter le revenu extraordinaire, qui se eo m posait dos droits sur la laine et les peaux, el du tonnage et du pcmtlng*', que le parlement n’aecordatt pas toujours. mais accordait en général, tv> revunu-flit après qu’on avait fait les déductions d'us aire, montait,. d'après nue moyenne du trois années, à environ &7,ûOO livres- Les dépenses annuelles aus- 'luelks ces fonds devaient foire face étaient èlcBsêes comme il suit : Maison du rcl, environ 13,700 t.: gouvernement d’Irlande, d’Aquitaine et des marches d'Eco s s y, 10,000 1.; de Calais, 11,000 1- ; marine, prisonniers, etc- 3,700 L j henoraias et pensions payables a l'echiquier, 11,150 1.; et a très pensions à. volonté, 4rm h Iioi, Pari, iv, 133-130.