‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 280 sur 327 · Wyrçejst. 107, <îq8. F«b. 10 L F^un, î, i3frî · texte numérisé non relu

Wyrçejst. 107, <îq8. F«b. 10 L F^un, î, i3frî

-* Wy reest. S I O w . il S. Düiuk Us Tear^pok H est dit ijue lu partie de*miuaxne de lit sentence lut réellement mise à exécution , et le couse dôl rel punishïneiLt de lu y en Uel mitner, fuit per ciuiro de xon perjory el doiiblenewse, ijne it nvoit fait ni rov Henry le sue jnilia roy, etc, — gi ouxÿ lü roy Edwurd le rmnrt. qui ores est. îWm. Pasch, I, Ed. I V , 9a,

mSTOJHE IVAjVÜLËT^aKE, lions smcèremetot dévouées a ses intérêts L. Leur fidélité lo mit à môme d'éluder pendant plus if un an la vigilance et les recherches du gouvernement; mais il fut enrto trahi par h perfidie (Pun moine d’AHngdon, et pris par les domestiques de sir James Harrington, comme il se mettait h table a Waddînglon-hall , dans r Yorkshire [juin 1/(06]. A Islinglon, l’infortuné roi rencontra le comte de Warwick, qui ordonna par une proclamation que personne ne lui lêmaîgmU aucun respect, lui attacha les pieds aux étriers comme à un prisonnier^ lui fit faire trois fois lo tour du pilori, et te conduisit h la Tour. Là il fut traité avec humanité, mais tenu dans la réclusion la plus rigoureuse pendant quelques années a.

Après ta fuite de Jlcxham, les lancasttieos abandonnèrent la lutte, et le vainqueur eut le loisir de récompenser ses partisans et de s’occnper de raffermissement de son trône. Lord Montagne fut créé comte de Nortliumborland,’ et lord Herbert, comte de Pembroke [27 mai]; une auLre longue liste de condamnations contribua à épuber les ressources de ses adversaires, et h augmenter celles de ses partisans; et fou rendit un acte do reprise alin de mettre le roi en état de vivre des revenus de la couronne; mais entravé, Comme à l'ordinaire, de tant d’exceptions qu’il en devenait illusoire3. De l'administration intérieure, il tourna ses pensées sur ses relations avec les puissances étrangères, 11 avait déjà notifié son avènement au pape, et lui avait envoyé un extrait

I. Il fui pendant ce temps-la s ou vl- ut caché dans la maison du; J uliu M ndicll* à Omckcothorp, dans te w estmordruid. ftym. xt, 575.

3, Ryni. *it MB. Wyrcest- SOI, Fnb. JfH, Menât. m.llfh Harrington reçut püur ces üt-imcer, lès terres appartenant à Timxta) de Thiirhrcd CftStîe, moulant à l. par an 1 ses compagnon*. qui étaient principal urne s kl desTempest et des Talbot* ewettt dos ^‘n si ans sur Bollnnd et Tickel T jusqu' h ce qu’un pût les pourvoir du terre*. lîof, ParL v, 584.

S. RoL ParL v, an-548, Dans eu parlement on fit une loi relative u l'habülement, défendant à tout homme ou femme au-dessous du rang de lord de porter du dru p d'or, ou du drap brodé dWt ou des fourrures do zibeline : fi toute per* sonne au-dessous du rang do chevalier, do porter du velours, du satin ou de J a sole a limitation du velours nu du satin, ou des fourrures d'hermine; k tout propri claire roturier de porter son pourpoint mm té et uuireiueiit doublé qu'avec une simple doublure; ou à toul homme au-dessous du rang de lord de porter une robe, une jaquette on un manteau qui ne descendrait pas jusqu’à scs cuisses, ou dés souliers avec des pointer de plus de deux ponces de long, itof. Pari. vt 504 ^ Depuis Cannée 1383, * dit Show, « les pointes des souliers et des bottes étaient d’une telle longueur qu'il fallait les tittueîujr aux genoux avec des chaînes d’ argent, eu du moins avec des hiccts da saie, * Slow, P2U. b-ette intervention dans les dépenses privées était fort comme nu et en même temps fort inutile. Son objet, connue noua L'apprennent les rôles, était d'empocher l'appauvrissement du roynumé, par tes h oui mes d'argent envoyées dans Les < pays étrangers * un échangé d'articles de luxe. Raf. Pari, ibïd-

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