‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 293 sur 327 · I. Slow, 430* Fab* 068v · texte numérisé non relu

I. Slow, 430* Fab* 068v

J, K on i>èrtr et sr>n frère aîné avaient été exécutés le 36 février 1463, pour rtvoir cum-spoudii avec la reine Marguerite, après la bataille de Towton. Fraff. adfnrm S prêt. Wy reest. JflS.

3. Stmv. ISO. LpL Colt, n, 5W, fiOfl’. Ferm. il, 133, 198, 113, Uil Mot. Pari. vit 1-19. Il s'échappa de Ham, de connivence avec le prnivernear, qui avait été acheté par le comte de Riclirupud; et nom le retrouverons combattant victcricuaemcnt pour la maison de Lancaster.

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auo insTom e da ngleterre*

trône tant quü resterait un Neville en liberté. Ils avaient chassé ensemble à Windsor, et le roi a son tour promit de chasser arec le prélat au Moor dans le Hertfordshire. Les^préparatifs les plus magnifiques furent faits pour sa réception [1473] ; toute Fargenterie, que Farcit evêque avait cachée depuis la mort de son frère, avait été réunie, et la principale noblesse des environs a va il1 été imitée h la fête. Mais Edouard le fit venir à Windsor, et T arrêta sous prétexte quil avait prêté de Fargent au comte d’Gxford. On saisit le revenu de son évêché, ou confisqua sou argenterie, sa mitre fut convertie on couronnes, et ses joyaux furent partagés entre le roi et le prince de Galles. Le prélat languit en prison trois années, tant en Angleterre qu’à Guignes, el ne recouvra la liber Lé que quelques semaines avant sa mort. Fan 1476. 5, Le comte de Pembroke, frère utérin do Henri, s'échappa avec son neveu, le jeune comte de Richmond, de sa ville de Pembroke, où il était assiégé, s’embarqua a Tenby, et fut poussé par une tempête sur la côte de Bretagne. Leroi, comme s’il eût prévu la vengeance rigoureuse que ce jeune prince était destiné h exercer sur la maison d’\ork, employa les sollicita Lions et les promesses pour se faire livrer Fonde et îe neveu. Mais le duc François, quoiqu’il eût besoin de l'assistance d’Edouard, refusa de trahir les exilés. Une fois, h la vérité, sa résolution fat ébranlée par Feffre que fil le roi d’Angleterre de lui donner sa fille, avec une dot princîère, et la promesse en môme temps de ne faire aucun mal aux captifs. En conséquence, François remit F un d’eux, le jeune comte de Richmond, aux messagers d’Edouard; mais sa conscience aussitôt le Lui reprocha, et se méfiant des intentions du roi, il leur reprit le comte avant qu'ils s’em barquasseot h Saint-Malo. Depuis ce temps, les deux fugitifs restèrent avec lui dans une sorte de détention honorable pendant le règne d’Edouard ; le lecteur les reverra en Angleterre sous celui fie son successeur1, 6. Des autres parLisans de la maison de Lancaster, les principaux, dès que la mort de Henri et de son fil* eut éteint leurs espérances, consentirent ù implorer la clémence d’Edouard ; et ce prince, n’ayant plus de compétiteur h craindre, écouta leurs demandes avec plus d’ attention* Au prochain parlement, plusieurs condamnations furent donc révoquées en faveur de personnes dont les services pouvaient être miles, ou dont F influence ôtait trop pou considérable pour inspirer de la rue-

], Com. y, ia. stow, mt 43a.

CHÀHTBE NEUVIÈME. àûl

Jiauce, Il en est deux que je dois mentionner: le docteur Morton, curé de Blokesworth, et sir John Fortescue, lord chef de justice, qui tous deux avaient assisté h la bataille de Towton, et tous deux avaient été condamnés par acte du parlement. Dans leur pétition à Edouard, ils se servent presque des mêmes expressions ; « Ils sont aussi chagrins et aussi repentants que possible de tout ce ijuïlsont fait au déplaisir de son altesse, le roi; et protestent qu’ils sont el seront toujours fidèles hommes liges et les obéissants sujets do leur souverain seigneur. » Edouard, qui connaissait les latents do Morton, lui avait déjà accordé son pardon , et l'avait fait garde des rôles. Bientôt après, il le promut h T évêché d'Ely* Son attachement au fils do son bien fai leur lui valut l'inimitié de Richard ÏO, et c’est à ses conseils que fut attribuée plus tard la déposition de cet usurpateur et la fin de la discorde civile, par l’union des deux roses dans le mariage de Henri VU avec îa princesse Elisabeth. Sir John Fortescue avait accompagné Marguerite et son fils durant leur exil, el avec le titre do chancelier on lui avait confié l'éducation du jeune prince. Tandis qu’il était avec Henri en Ecosse, ü avait écrit un imité en faveur des prétentions de la maison do Lancaster, contre colles de la maison d’York. Mais il pouvait soutenir avec une égale habileté les deux côtés de la question ; et, après la mort de Henri, il écrivît un second traité en faveur des prétentions de la maison d’York contre celles de la maison de Lancaster, Ce dernier paraît avoir été exigé pour prix de son pardon Dans sa pétition, il assure au roi « qu’il a si clairement réfuté tous les arguments qui oui été présentés contre ses droit et litre, quH ne reste maintenant aucune couleur ou sujet ^argument au détriment ou discrédit des mêmes droits et titre au moyen d'aucun écrit pareil, mais que ces mêmes droit et titre sont main tenant d'autant plus clairs et plus patents que de pareils écrits ont été faits contre eux. 1 »

°yg& ilôt. Par}. Ti, SSü, lia. Il soutenait dans son premier ouvrage que Cfliiipjui, Ulle de Lionel, dite de Cïarejtce , sur qm la maison cTYork appuyait prétention, nbvjüt jamais été reconnue par non père; dans te second, qu'elle a?1* enfant ci herïiicre Légitima. Voye* des extraits des deux traites dans ! ™ tefreditnry ri^ht aiserteil, » p. 234, 305, et Aftp. i, nf tire de# Mts, roi- OthonT B. i. — Mais le plus important des ouvrages do ce savant juge ?ûri iraito ht iauâtèuf: Jetjum AngJi&, qu'il écrivit en outil pour l'instruction w jeune prince, qui fut assassiné après la bataille de Tcwfcsbiiry. 11 informe ,7 u,y^ élève que ia monarchie snpl&ise n'est pas absolue, mais limitée. Dan* îa monarchie absolue, qui est fille de la force et de b conquête, kt volante du P mco mît lu loi; dans In monarchie limitée, qui provient du libre choix: dés sommes pour leur propre sûreté et eotrrenance, le roi ne peut ni faire des ni prendre les biens de ses sujets sans leur consentement {<«. *j, M, 13, 14). v sut aux avantages supérieurs de cette dernière , le jeune prince n on pouvait

m msTomE irANGLEfÈwië

Vins! Après bien des combats savants et les plus surprenantes v ici s si Unies do fortune, le chef de lu maison d’Vorksaswi sur le trûne d’ Anale terre sans compétiteur apparent. Son fds a me, qui était né dans le sanctuaire durant sou exil et avait aussi ce nommé Edouard, fut maintenant créé prince de GaUes et comte do Chester [26 juin U7t], et fut reconnu comme herUierpr^ somplif dans un grand conseil de pairs et de prélats; [.î jmfcl,

1 es partisans do la maison de Lancaster n avaient point de m en Angleterre : les maraudes du comte d'Oxford ôtaient devenues un sujet de risée plutôt que de terreur, et te roi était délivré du mute appréhension du côté de l'Ecosse par les espérances que donnaient ses négociations avec ce «p»Aj quiétude naquit de Tmsatialile rapacité de ses Clarence et de Gloucester. Les immenses biens du feu comte Wanvirk provenaient de deux sources : l'héritage de son prie, k comte do Salisbury, et les possessions de sa femme Anne, hen

tière de la noble et opulente maison de Beauchamp. C arence,

qui avait épousé la fille aînée de T» anvick, se saisit de toute I» succession : Gloucester se proposa, on épousant la cadette, vc m du feu prince de Galles, d’en réclamer pour lui- môme m part proportionnée* Peur déjouer le projet de son frère, Uarent? déroba la veuve uiix poursuites de Gloucester; mais, qncd'iu. mois après, elle fut découverte à Londres, déguisée eu hUe cuisine, et, pour plus do sûreté, elle fut conduite auJa!^11 'a de Saint-Martin. Clarence ne put empêcher te mariage, ma jura que Gloucester « ne lui enlèverait pas une part do sa subsa, lance. » Le roi lâçha de réconcilier tes deux freres . ils plantera

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