‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 313 sur 327 · Vont CVoÿï. 3*17 T m · texte numérisé non relu

Vont CVoÿï. 3*17 T m

fHIAPITlU! ONZIÈME. «titl

annexée h ses domaines *, Peut-être la connaissance qu'il avait du caractère cruel et soupçon neux de P usurpa leur lut avait-elle appris h craindre de devenir sa première victime, lui dont les lancastrlens songeaient a rechercher la protection; peut-être, comme on l'a dit, ses opinions furent-elles changées par les adroites et éloquentes observations de son prisonnier Morton. Quoi qu'il en soit, Buckingham, dont (a femme était sœur if Elisabeth, s'engagea à rendre la couronne au jeune prince qu'il avait contribué h détrôner; CL sa résolution de se meure h la tète du parti fut communiquée par des lettres circulaires aux principaux confédérés. Au moment meme ou leurs cœurs étaient pleins de confiance dans le succès, leurs espérances furent renversées soudain par l’aNligoanLe nouvelle que les deux princes pour lesquels ils voulaient combattre n’étaient plus en vie’L

Le jour et la manière dont ils périrent sont restés un profond secret ; la version suivante, empruntée aux aveux faite par les meurtriers sous le règne suivant, est la plus raisonnable et la plus vraisemblable. Peu après son départ de Londres, Richard avait en vain léché de gagner Hmkenbury, gouverneur de la Tour. De Wanvtck, il expédia sir James Tÿrrel, son écuyer, avec l'ordre de recevoir les clefs et le commandement de la forteresse dans les vingt-quatre heures. Dans la nuit, TyrreL accompagné de Fores L assassin connu, et de Dighton, im de ses valets, monta Pescalier qui menait à îa chambre où les deux princes étaient endormis. Tandis que Tyrrel veillait en dehors, Fores! et Dighion entrèrent dans la pièce, étouffèrent leurs victimes sous les couvertures, appelèrent celui qui tes employait pour quùl villes cadavres, et, par scs ordres, les enterrèrent au pied de l’escalier. Le matin, Tyrrel rendit les clefs a Brakenbury, et rejoignit le roi avant son couronnement a York. Sentant bien à quelle exécration la connaissance do ce noir forfait devait l’exposer, Richard avait a cœur qu'il ne Iranspirit pas ; mats, lorsqu’il sut qu'on avait pris les armes pour délivrer les deux princes, il laissa publier la nouvelle de leur mort , afin de déconcerter les plans et d’éveiller les craintes de ses ennemis 3.

X. Boïmn avait laissé deux filles , qui se partageront ses biens. L'ane épousa Henri IV* l'autre un des ancêtres du duc. Quand U postérité île Henri s'éteignit en in i h? nonne de Henri VI, Buekmpîlium réclama |a part de la seconde sœur j tuais Edouard IV lu lui refusa. La pkqiort des écrivains disent que Richard lu lui reroga aussi : niais ou voit la contraire dans Dugduie'i t Baronage, I, Il*&.

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