‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 315 sur 327 · CHAPITRE ONZIÈME. eîï · texte numérisé non relu

CHAPITRE ONZIÈME. eîï

R.ictunond consentit an nom de son fila [24 sept.), el nu dépêcha un messager en Bretagne pour informer le comte de la convention , hilter son retour en Angleterre, et annoncer lo 18 octobre comme le jour lise pour le soulèvement général en sa faveur « .

Le nouveau plan dos confédérés échappa h la vigilance du roi, qui, ignorant lo danger qu’il courait, alla d’ ïork dans le Lincolnshire; mais.au bout de quinze jours, on reçut la réponse de Henri, el elle ne fui pas plus tôt communiquée h ses amis, qu'elle parvint aux oreilles de Richard. Four se préparer h la lutte il convoqua [11 ocL] tous ses partisans avec leurs troupes à Leicesler, déclara Buckingham traître, et B t venir le grand sceau de Londres 1 2 [15 ocl,]. Au jour marqué [18 oct], le soulèvement eut lieu. Le marquis de Corset proclama Henri a Exeler ; révêque de Salisbury se déclara pour lui dans le WiUshire; les gentilshommes du KenL se réunirent dans le môme dessein a Maidstone * ceux de Berkshire a Newberry, et le duc de Buckingham déploya son étendard h Brecon 3 [23 oc t. ] ,

Cinq jours après , Richard rejoignit son armée h Eeicester, oh Il publia une proclamation des plus singulières. U commence par se vanter do son zèle pour la morale et l'administration de la justice; puis il appelle ses ennemis a des traîtres, des adultères et des entremetteurs; » affirme que leur objet est non-seulement la destruction du trône , mais « l'empêchement de la vertu et la danmable protection du vice; » accorde un plein pardon n tous les yeomm et commoners qui ont été trompés par les fausses prétentions dos rebelles; menace du châtiment de la trahison tous ceux qui, dorénavant, leur prêteront assistance, et promet des récompenses pour l'appréhension de Buckingham et de ses coin pli ces t* Mais 1 heureuse étoile d© Richard le servit mieux que scs troupes ou ses proclamations. Si Henri eût débarqué, ou que le duc eût été h même de rejoindre les autres insurgés, le régné de Fuaurpateur était probablement terminé. Mais quoique Henri fût parti do Saint-Malo avec une flotte de quarante voiles [12 ocL], le temps fut si orageux, qu'il y en eut peu qui purent traverser la Manche , et lorsqu'il atteignit la côte du Davon , rmsuflisance do ses forces l'empêcha de débarquer. Buckingham

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