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2. Dtttkù, Eborar. II». Ryai. xnr £03* Eltis, i, ICO. à* Itot , ParL vi, 3-J5( 340.
1 Ryiii. su, ®04.
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fut encore plus malheureux. De Brecon, il avait marché h travers la forêt de Danse jusque la Sevcrn ; mais les ponts étaient rompus, et la rivière tellement grossie , que les gués n’étaient plus praticables. Il revint vers Weobïey, résidence du lord Ferrers; mais les Gallois qui rayaient suivi se débandèrent, et la nouvelle do leur désertion engagea les autres corps d’insurgës h pourvoir à leur propre sûreté. Ainsi le roi triompha sans tirer Tepée. Weohley fut surveillé de près, d un côté par sir Flumphrey Stafford , de l'autre par Le clan des Vaughan , qui , pour leur récompense, avaient reçu la promesse du pillage de Brecon. Morton se sauva sous un déguisement dans File d'Lly, et de k passa sur la çûte de Flandre; le duc, vêtu de môme , atteignit la cabane de Banisler, un de ses serviteurs, dans le Shropshire, oii il fut trahi par la perfidie de son hôte. S'il espéra sou pardon en considération de ses anciens services, il s'élail mépris sur le caractère de Richard. Ce prince avait déjà atteint Salislmry avec son armée r iî refusa de voir Le prisonnier, et ordonna de lut trancher immédiatement la tôle sur la place du marché [2 nov.]. De Salisbury, il se rendit dans le De von sbire, Les insurgés se dispersèrent : le marquis de Dorset et Courtenay, évêque d’ Exe ter, traversèrent la Manche, et abordèrent en Bretagne ; les autres trouvèrent un refuge dans la fidélité de leurs voisins et le respect qu'on avait encore pour les sanctuaires. Au nombre des prisonniers se trouvait Saint-Léger* chevalier qui avait épousé la duchesse d’Exeler, sœur do Richard* Mais ce fut en vain qu'ou fit, valoir cette parenté en sa faveur, et qu’on offrit pour sa rançon une forte somme. Par ordre du roi, il fut exécuté avec les autres à Exeter L
Quand le vainqueur eut traversé les comtés du sud, et puni par des exécutions multipliées ceux de ses ennemis qui étaient tombés dans ses mains, il revint dans ïa capitale, et convoqua un parlement. Celte assemblée, comme celles du dernier règne en pareilles circonstances, prouva sa loyauté par son empressement k aller au-devant de tous les désirs du monarque 2. [11 nuv\] Elle adopta et confirma k célèbre pétition présentée a Richard pendant son protectorat ; le déclara a incontestable roi de ce royaume d Angleterre, aussi bien par droit de consanguinité et d'héïédité que par légale éleelkm, consécration et couronnement, » et elle assura la couronne h sa postérité directe, parliculièrement h son
]. Cont. Graytt 5G8, 57Ü.
2. L1 historié n attribue la conduite du pürkraeiu ü Jïi peur, pr opter iûgentem in mistanttadinos cmleutem n vumu Cmd. Grof/t. 570.
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fiïr Edouard, prince de Galles, dont les lords spirituels et temporels s’engagèrent h appuyer la succession. Puis suivi! un bill de condamnation qui, toute commune qit'étàil celle mesure dans ces temps de troubles, fut, dit-on , sévère et étendu au delà de tout précédent» Un duc, un marquis, trois comtes, trois évêques, avec beaucoup de chevaliers et de gentilshommes, furent privés de leurs domaines, honneurs et droits. Les confiscations furent employées, partie a augmenter le revenu de la couronne, partie à rémunérer les partisans du roi au nord, qui furent ainsi transplantés dans les comtés du sud, et convertis en espions des mauvaises dispositions de leurs voisins. Au nombre des condamnés était la comtesse de Richmond* Mais on lui fit grâce dn supplice , h P intercession de son mari, le lord Stanley, qui avait Cork vaincu Richard de sa propre loyauté, et qui, sur sa promesse de surveiller la conduite de sa femme, fut autorisé à conserver, sa vie durant, les d o n i a i nos q u 'e l te p osséda U L Comme te mariage d’Edouard IV et d'Elisabeth Grey avait été déclaré nul par t 'approbation donnée l\ la pétition présentée au diiHean de Ray nard, leur fils fut officiellement appelé a Edouard lu bâtard, anciennement nommé Edouard V; » sa mère fut désignée so u s le nom d ' Kl isn betb, an ci en nofem m e de si r ,1 o h n ( 1 rey , et on annula les lettres patentes par lesquelles die avait droit à son douaire comme reine d1 Angleterre ^ Cependant le rpi était toujours sérieusement alarmé h l’idée d’un mariage entre le jeune comte de Richmond et rainée des filles d’ Elisabeth. À la dernière fête de Noël, il avait été tenu une rouit um à Redon en Bretagne, oh Henri avait solennellement juré de l’épouser aussitôt qu'il aurait triomphé de l’usurpateur, et les exilés, au nombre de cinq cetiîs, lui avaient, à cette condition, promis fidélité et fait hommage comme à leur souverain. Ce n’était pas que Henri eût par lui-même à faire valoir aucun droit à la couronne. Du côte de son père, il descendait d’Owen Tudoretde Catherine, veuve de Henri \ ; du côté de sa mère , de John B eau fort, comte de Somerset, fils naturel de Jean de Gaml et de Catherine Swynford. Somerset, il est vrai, avait été légitimé; mais le lecteur sait, qtf un acte du parlement l’avait oxp ressème ru exclu, lui et sa postérité, de la succession a la couronne. M existait encore en Espagne et en Portugal des princes et îles princesses de la maison de Lancaster;
L Bot. Tari, vi, 34Û-SÎ51.