Bylevi 510. TrWet, Ml, M5. West
^ WSTOÏRE h'ANGLMKKÜK.
noir dtr Brufauirk, avec mi établissement couve nable h son rang, connue comtesse de Carrtck * . Beaucoup furent dispersés dans tldTérenls couvents, et placées sons la garde des nonnes [J $07]. Doux d’entre elles, la comtesse de Bucbmi, qui du chef do sa famille avait placé la couronne sur la tt+le de Bruce, ïd sa sœur Mary, qui doit avoir mérite cette distinction par sa conduite, furent traitées avec une plus grande sévérité, Files furent enfermées, la première dans le château de Iforwick, l'autre dans- celui de Roxburgh- Au bout de quatre ans. Mary fut échangée contre neuf prisonniers anglais de distinction ; et vers la même époque, fa comtesse fut transférée dans une prison , moins rïgoéreusè , au couvent dos carmélites de Benvick , d’où elle sortit trois ans après L
Vers la bride l'hiver, les exilés quillèrcnl do leur retirai te. Thomas ft Alexandre Bruce entrèrent avec un corps d'Irlaudeis dans Loch-Ryal; mois ils furent arrêtés par Ïïuncan Macdowal, faiis prisonnier et exécutés è Carlîsle* Le roi fut plus heureux que ses frères* Tl lil voile pour la cèle de Çarrick [9 février], surprit les Anglais dans le voisinage de Turnberry, et chercha sa sûreté dans les montagnes et. les forcis [10 itini]; Pou h peu il fut rejoint par ses anciens va-saux , défit Pmnbmko, et repoussa ltalph de jMonthermer jusqu au château (f Ayr. il mit mémo le siège devant celle place tuais il eut la sagesse , h l’approche
L Lis instruction* du roi sont curie Usas. Leil évoques devaient être eu fer lues chacun dans uni» cellule rte U- Tour ; chaqri&porto qm v conduisait devait être teâffc» fermée, et le pcul-knhs ôlrt- levé. Personne tir tfcviül Un veir'o l'excéptiou pour chacun d'un vnlej, d'un enfant vt d'un üîtftp clam, de ta fidélité desquels kahériff devait éirr caution, Nrrn lit/m. ÎM3(Î. Qurnit à lit Êômtèèse^ son établisse^ immt Ui'vuli sl- composer de — 1 deux femmes du pays d'un tiÿw ndsrmnuhk\ trta*-trnnqiiîU<Mc et d'une coud nïtts éprouvée, un? comme Limite ée cumpogme. l'autre comme femme de riiuinbri- ; a. tiens mulets de rlminbre dhlge mlsomuiblr
tranquille, Vun nppru-mmt a sou |k-rjp. le comte d U huer, i'nulrc du j>?i ÉOflimp écuyer Irnndmnt: & un valet de pied < pour se tenir dans m. chambre. UU tiMuinr l'ciixuniMibir cl point mauvais suioi. pour faire son lu cl le sirrlctt de lu efuuïiforc : L un maître u hôtel pour prenne soin de scs de fs, de la patielerié et de Itt smuimil k-rie. Sum tin cuisinier, — K lie devait en mitre avoir trois lévriers pi mrc laisser dans lu pdtjniuï et dans le pàtû> quand elle Le délirerait ; JVUtRttt de venaison et de pnksnu qu'elle en voudrait : lu maison qu’elle oitnmxit le mieux f et lu IflbçHè de iirdinencr h cheval dons toutes les parties du mimdlr. Rvm. ti, KP, 1014. ‘
!l. Veye a Rut. .Seof! i, B3 , K". Elles furent en fermées doit* des cages; ce qui a fuit dire û quelques écrivains qu'elles furent exposées dans des capes i aux reeuiUx .du peuple. Les ordres du rot prouvent le contraire. La cage devait être bdtie dauttiiîie des totlrs du ebiLçuu, et personne ne devait en approcher que la servante, .Rrttts !n Caire il devait y avoir ce qui se trouve dans une tummbre conTenalde. Rypi. i K 1011. Lit vérité est que eu/ÿv signifiait une cellule ou chambra dan* nue prison, e£, pour la. plus grande aiinnce ,dc ces dames, leurs cages étaient laites de cloisons ou bois dans rinîérionr des murs du Chili eau