‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 51 sur 327 · H j m. m, 815, SIS. 867, 884» 8ül · texte numérisé non relu

H j m. m, 815, SIS. 867, 884» 8ül

QIAPITKL UÎÜXtOin 1j-t

Jüle dn feu comte do Gloucester le mil en possession de la plug grande partie du comté' de Glamorgau. Sou opulence croissante éveilla la jalousie de ses anciens supérieurs. Il fut représente connue hautain) cupide et ambitieux ; epit hèles qui dans la bouche de ceux qui les lui appliquaient prouvaient peut-être seulement qu’il avait été récompensé par la reconnaissance du prince au service 'duquel il s’ëtaii dévoué; 11 advint que John de Muvvhray prît, sans demander L’a ttjjorisa lion royale, possession d’un dbmoÜtae appartenant au père de sa femmq, jet contigu aux terres du favori, H prétendait n1 avoir fait que profiter de la liberté des Marches : Sponsor, soutint que, pour cotte omission , la loi adjo* geait le fief à la couronne. Les seigneurs des Marches se liguèrent immédiatement pour la défense de leurs droits communs, hdouard leur Lulerdit [23 mars] de commettra aucune infraction h la paix, et ordonna à leur chef, le comte de Hereford, do se rendre au conseil. Mais coIlll-oi demanda [23 avril] qu'au préalable le favori fût remis k la garde du comte de Lancaster jusqu’au prochain parlement ; et .sur le refus du roi, il se mil à la tête des seigneurs dos Marches, qui [3 mai], avec huit cents hommes dmtues, cinq cents chevaux irlandais (hobblers) et dix mille fautas* *ins, entrèrent sur les terres du favori, réduisirent scs dix châteaux eî brûlèrent T détruisirent uu emportèrent tout ce qui se trouvait sur ses vingt-trois manoirs. Après ceL exploit, ils pénétrèrent dans î’Yorksliire, et réclameront la protection de Lancasier , le fauteur et patron de toutes les factions 28 juin . Lue convention obligeant les parties h poursuivre les deux Sponsor , père et fila, jusqu'il ce qu’ils tombassent entre leurs mains ou fussent forcés de s'exiler, el h soutenir la querelle a l'honneur do Dieu et de là sainte Eglise, et à L’avantage du roi et de sa famille fut signée d'une part par le comte de Hereford et les seigneurs des Marches, de l’autre par le comte de Lancaster et trente-quatre barons ot chevaliers. Le vieux Sponsor, dont le destin était ainsi lié à celui de sou fils, était un dos plus puissants barons, fort avancé en âge, et son seul crime semble avoir été sa proche parenté avec le favori et son influence dans le conseil du roi. Lancastor conduisit lès confédérés vers la cap il aie, les laissant vivre h discrétion pendant leur marche et piller les propriétés qui apparloïiaîenl tiu vieux Sponsor L De Sain l- Alban, il envoya un mes*

. 1. .T'ajouterai li-i l'tttliiuutkm do leurs partes remise mu pJideimintper les dtfiiïi «peuHer, afin que ib lecteur puisse se former une idée de ce qui constituait lu riches û un seigneur « cette époque :

Le vhnw Sptfïyn\ — Su recolle en grun^e et celle sur diuflip 28,000 mou-

Uü IftSTUUVE DWNGLIiïKIIRE:

sagec h Edouard ]i aoul], \mn tlomnoder le bamiUsèirftbnt du \)bre et du lîb, et un acte à'ïrutüimiitê pout les barons eoij fédères. Le roi répond il avec chaleur que le vieux S penser était ou delà îles mets employé h son service, le jeune avec sa hotte gardant les cinq ports; qu'il ne punirait jamais les accusés avant qu'ils ^eussent eu une occasion de répondre h lents accusateur^ , et qu’il était contraire au serment qu’il avait prêté h sou couroimemeni, de pardonner h des hommes qui troublaient la tranquillité de son royaume L

Le parlement siégeait alors a Westminster ; ci Lancasler , s'avançant jusqu'il Londres, caiilonmi ses Iroupes dans le voisinage de flolburo et de ClerkemvelL Les confédérés passèrent quinze jours en consulta lions secrétes. Lutin ils se rendirent a Westminster 19 août . rendirent la salle d'hommes armés , et, sans informer le roi de leurs inlontions, ordonnèrent dè lire on papier. C était un acte d’accusatîott contre les Sponsor, composé de onze chefs'2, et leur imputant d\iilfper le pouvoir royal, d'indisposer le roi contre les grands seigneurs, de nomme r des juges qui ne cou ixaissatenl point les lois, de conseiller des mesures inconstitutionnélles, et d’exiger des droits de loutes les personnes

nms 1.000 bœufs et ffcnissè^v 1,560 vache* rtVÉ* leur* vcaus du don* aux, iOjiiueiiL^ lttü chevaux de charrette, 2 MM pures -100 tdwrrcti. M ternies de vin. GUI fléchi* dé lard, au croc m bœufs. SttO iiîoutnns IJl» tonnes -le cidre, des armes us armure pour 200 homme?. . , , , ,.in

Lr irai le. — 10 juments, avec leurs poulain* de itax amt 11<». 1WJ gf tUU bœufs, 500 vaches, avec f cura veaux de deuvnn** lo <m<l umutons.

| no Dores , dis» armes et des armures pour 200 ïWhsmei . «a recnllo sur champ.

de? provisions «mur sus ch fttenuv, lolte* que Me- vtîi i, mwl, viande sfrléc etpmsmn salé: les rentes de scs tenaUjOiers montant h LOGO L, el ce qui loi etau du, tabulant il 3,0,00 I. Vojck fiat- Pmi'I- im( 361— 36 S»

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