‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 55 sur 327 · Kym. in · texte numérisé non relu

Kym. in

3. Evm.ilIvDaSîitîÙî- PtfrMrwM LfL C'v//. ii OU tflS, 171. ÏVjiprv*

ti. App* mynz, sa?, sos* Widü i &

iuitariités il que romiw? leur

(WIÂPITMK DËUXJftlE. m

De L otite fra^l } Edouard se rendit en triomphe à York, oh le parlement s était assemblé. Tous tes membres étaient on prétendaient être royalistes, et toutes les mesures proposées par la counumn passèrent sans opposition. Les « ordonnantes „ subirent un rigoureux examen. Quelques-unes furent commuées comme avantageuses a la nàlion : les autres furent déclarées inconsiïtuiiânnelles et attentatoires aux prérogatives de la couronne [19 ruai . Voi\\' prévenir désormais toute tentative semblable à celle des « ordonnateurs, )> il fut décrété qu’îi l'avenir aucune disposition prise par les sujets du rui , agissant en, vertu do quelque commission que ce fui, rie serait valable, si elle louchait aux droits du souv 6i dm f et que toutes les luis relatives « h 1 état de la couronne, ou du royaume et du peuple, devaient être discutées, accordées et établies en parlement par îe roi, par et avec P assentiment des prélats, ries comtes , des barons eide la communauté du royaume. » m meme temps id mai], les pétitions des Sponsor furent lues et accueil lies ; et la sôhlaice- portée contre eux fut rayée des réles, comme contraire au serment du roi et mx dispositions de la magna charte. Le père fui créé comte de Winchester, et reçut plusieurs des domaines confisqués eu compensation de ses portes *♦ Le fUs reprit son premier ascendant ; mais au lieu de profiter de r exemple de Ga veston, il se fil gloire de marcher sur les traces de ce favori ; et par son ostentation et son arrogance, il prépara son meurtre cl celui de son royal bienfaiteur.

La victoire qu’Edouard avait remporlée sur ses ennemis domes tiques lui inspira l'espoir d'effacer la honte de Bannock-lmm, et de rétablir sa suprématie sur le royaume d’Ecosse. Dans cette vue, il assembla la plus nombreuse armée que l’Angletei re eût vue depuis bien des années. Mais cotte force apparente fui une cause de faiblesse réelle; et l'impassibilité de se procurer des provisions pour une tulle muH fonde, déjoua les espérances du roi eide la nation. Les Ecossais én se retirant [12 août] dévastaient le pays ; les Anglais ne pouvaient ni atteindre l'ennemi dans sa fuite ni subsister dans un désert ; et Edouard, après s’étre avancé

condamnés pur If* jupres unau form* de h un les envoya exéemer dans iMt-reui* vmplv du rçvoïlïiTst usage devcntrei et de mPpfcndit& bu gibet.

*' tKiVllUî A ve parlement vîntU-quatre

v.Vi'itnntsdt^GuHri; du sud, et viuei^quntre ntt nmd \Xrtr Hi/w, n. p. 184: , éîilen

culpabilité Huit manifeste, Us furent pweus Pour intimider leurs, puritain tiens; muta ium$ m- voyons y ticim vi couper en ij un rti ers. Leurs corps resté L Bntdy, UD-l IÇ. S fai. oj îimh h l'iibrca fur eut eenvfmiies ernîme repi nutres comme l'epréseiitmits des Cii,lk‘î nit tic meme en Liiîb. llikL lï I f».

1IIST< HHK IVANlrlÆTF.nRE.

jusqu'au Forih , fut larvé de revenir san* avoir accompli aucune action d'éclat ni Cuit une seule ctmquôlc ; et ce nu fut pas la seule home- jl5 sept.] Ayant mnnmé des gardiens des Marches el IIenncié s<»n hrméé . il testait en sécurité dans la Yorkshire; roms les Ecodfis avaient formé le plan & fi lp surprendre, marchant jour et nuit, îi> parafe ni soudain flft oet.J devant 1 abbaye de Hiland oîi le rni était , attaquèrent les chevalière qm 1 «conrpu- "ii aient, et prirent Henri de Sully. seigneur français, et Jean de Bretagne comte de Richmond. Edouard s’enfuit précipitamment à York. 1,0s Ecossais l’y suivirent, restèrent jusqu’au soir devant Ses portes, doiiaxil. la garnison, t*l à leur retour ravagèrent la montrée sans rencontrer d'opposition K ün crut gfepèralmnnnl que cotte incursion des Ecossais avait dû s'effectuer de connivence avec quelque commandant des frontières; et le soupçon du rui s’arrêta bientèt sur Harclny, qui, en récompense de ses services, avait reçu le comté de Carlisle , et avait été fait gardien des Marches de l'ouest. On découvrit qu i avait entanuMiîio négociation avec le roi ù Ecosse, Quand Et unau l’invita à sa cour à York, il refusa d’obéir; el bientftj .apres su- Henry Filz-llugh l’arrêta par ordre du roi [3 mars laie). Il était accusé de s’être obligé , par écrit et par serment , à maintenir Bruce et ses héritiers sur le Irène d’Ecosse: d’ètre convenu de nommer conjointement avec çe prince douze personnes qui régleraient les affaires des doute royaumes, et d’avoir décide beaucoup de gens à jurer l’observation de ce traité. Si ces faits étaient vrais, nous devons en condmeque l'élévation de Harday avait altéré son ingénient, ou qu’il avait consenti à devenir 1 agent de la action de Lancaster, qui, bien qu’elle languît dans un état d nbais- M>meut, n'avait pas abamk.mmé l’espoir de la vengeance H ut dégradé, et subit dans Ionie sa rigueur la punition des traîtres .

i u-j, il'- Wfinr AOfi Biïfb. . SSS^O’t T* ü tii ïiii, l jPoqr i-wflér rtrtnft fcUc ^speduloiL, [rts riiimner^, et nm» lé tnirloment. lui Jtt’ConlirrLiU tm drnU Sonffiïï L sur V ’^riiitioa fe» \m** h ** duirs- Part H r*i*> »• App, 22». , .

tïvm ni W\ 98S 101,999. HVM, V.iiri lu Eubstnnco -InjHgoipûnl:

CHAPim DEl'XIÈSIK. 153

linliD la guerre destructive qui, à quelques intervalles près, avait duré vingt-trois ans , et avait plusieurs fois répandu lecartiage pt la misère sur ta moitié de l’Ecosse et sur les comtés du nord de l’Angleterre , commençait à tiw à sa (in. Bruce sentait que sou royaume avait besoin d’une longue tranquillité pour réparer les -désastres de tant de campagnes* et les deux nations conclurent une suspension d’armes de treize ans, qui devait rester en vigueur jusqu’il l’expiration de ce terme, même en cas de mm-t d’une des parties contractantes, ou de toutes les deux i En paix avec les nations étrangères et avec ses sujets, Edouard pouvait maintenant espérer de jouir de la tranquillité à laquelle detail depuis si longtemps étranger. Mais le parti de Lancaster n’eliiit pas éteint, ni sans espoir de sortir de ses cendres; Bans le peuple en général, ot particulièrement, dans le clergé, il inspirait une- forte sympathie. On regardait lu comte et ses compagnons' * Minute les champions des libertés) on révérait comme des marty rs ceux qui avaient été exécutés ; il circulait des bruits do cures miraculeuses opéréus à leur intercession. Edouard et ses ministres n ignoraient pas cotte popularité do leurs adversaires, et l’appariliott soudaine de bandes armées dans plusieurs comtés, la surptise audacieuse du château de Wellington! par un chevalier

nomme Wallon, et la découverte d'un complot . . . assassiner le

vieux S penser, excitèrent et redoublèrent leur nâélînnee. Ils réussu-cni à prévenir une tentative qui avait pour but. dé délivrer de prison quelques-uns des chevaliers pris !i Itornnghiiridge ; cependant un des captifs, Roger lord Mortimer de M'igmore, rhomtne i ni craignaient le plus l'activité et le ressentiment, eut le bonheur d’effectuer son évasion. Il avait été deux fois convaincu de trahison, et deux fois il avait dà sa vie à la clémence du roi. Las de sa détention J, il corrompit la fidélité de Girard cTAsplaye, mi <K* officiers de la Tour, qui, dans utt repas donné aux gar-

! vnnerai ijiuitol il.' notre «ignoiir k rwi. «,•„ n-Ue cour tUkréte quo, S S** “Vf®. vous schartralno ml gibet. pondit «t «Wfemlrj - qui!

LLTtmt ù{ vm nu 11 es, il 011 sortirent pes traître lj:s pensefl*,

vt m nt ryiîmts on çoiidrçs, et que les ciuidït's on nernut dispersées au

v 'i 'j 3i!l votfi' cîfiÜfc en (jmirttLTH et envoyé à Cttrlislo. NWnistli?. l 'ftwmt Vntri‘ sera pltu’êc surîç pont de Londres pour

tSSSPZi ■ A "SS6* * * M füiitmeUro dL’ Mireille» tnikiLti*

ti£nSSSli.J 99& Pari ir, ‘iis. it. Jpp.i'rii». Uniquesiit' ili*r'tLn-1ïf,er do couportm quartiers; inais II* lecteur observera qui; edu capitotb/ ,lVOir 3ïeU U vlclunc' cttfc,L *»•» *-■« vit. main apai la dt-

Page 1