‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 56 sur 327 · B ym. 102.2, ï&àS · texte numérisé non relu

B ym. 102.2, ï&àS

** Paekiii|rton dit qu'il fttàit refithris qu’on voulait l’cséouter. Lui CvlL h, 407.

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dieos [± août], mêla une drogua soporifique îi leur buissgu. Taudis qu'ils doim|prtt, M or U mer passa, un travers du mur do ïhi chambre, dans la cuisine du palais altetiunl : une échelle de cordes l'aida a monter et, a descendro plusieurs murailles; ut un balcait qui était an bord de Veau le transporta de Vautré Côté de la Tamise. L;i il trouva ses domestiques et dus chevaux, gagna ia { ôte du ïlampsliire, et s’embardàant sur un navire qu'on lui avait préparé, il s’évada en France. Edouard, ignorant la direction qui! avait prise, envoya du plusieurs côtés V ordre do V arrêter. Mortimer outra au service de Charles de Valois, et peu de temps après assouvit sa vengeance sur le prince qui s’ôtait abstenu do lui ôter la vie, qu'il devait perdre d’après la loi L Charles le Bel venait do succéder a son frère Philippe le Long sur le trône de France. Il est impossible de se faire 1 me idée précise de l'objet réel de ce prince dans la querelle qu’il eut. avec le roi d1 Angleterre - la seule chose évidente, c’est qu'il cherchait des prétextes à hostilités, et rejeta avec dédain les offres les plus honora blés. îî se plaignait dé ce qtf Edouard n’avait point assisté h son couronnement, et ne lui avait pas fuit hommagopour la (înienne; et de ce que sa ville de Saint-Scrdos avait ete illégalement détruite par le sénéchal de ce duché. Le roi répliqua qu il n’avait point été sommé de faire hommage : que la ville de Saint- Serdos était notoirement sur sou territoire; qu’il ignorait la conduite de. son sénéchal; mais que col officier* s il avait mal agi. en répondrait devant la cour du duché. En môme temps d offrit de faire hommage h un jour marqué, si l'armée française était retirée de la Cmienne, cl de soumettre le sujet de leur querelie îi l'équité des pairs do France ou h l arbitrage du pape -22 sept. 1:12/1;. Mais Charles fut inexorable; sou armée inonda Tà génois ; et ce ne fui que par la reddition de la Kêolu, la dernière forteresse de cette province* qu’Edmoml, comte de Kent et frère Edouard, put acheter une trêve de quelques mois-.

Durant cet intervalle, le pape employa toute son influence a rétablir la paix entre les deux rois. Edouard, quoiqu'il eût, fait des préparatifs pour une expédition en Guiouno,..so déclara prêt a faire tous les sacrifices compatibles avec sou honneur; Charles, au contraire, ne parlait que de conquêtes, et refusa avec hauteur d’écouter aucune proposition. Cependant il fut artificieusement

t. Jbbi' rH-. II. 313. UiU, ST Bjih. IV, ", a, iO, 22. Knyght

Moor, 50(5, Bliusflo, 84.

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