Ibid. 153-10& Part. iFrik, n, WL à. Ibid. H
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maison : el bientôt le britil couru! publiquement qu'une fille de France, une reine d'Angleterre avait abandonné son mari pour dcve nirVI a m aït ressc d1 » i n te b el l e e t d 1 u n ex il é 1 .
Edouard auraiL probablement supporté sans regret l absence d'une femme infidèle ; mais son (ils unique était avec elle, elleur co ut é la i t il èv e 1 1 u c le rrn? \ e$-vo us de ses en ne mis , Il l ui o rdon n a h plusieurs reprises de revenir, eL fui toujours désobéi. Ses leltres au roi et aux pairs de France, nu pape, à sa « dame n eiii sou h beau lils, w existent encore, et réfutent complètement le prétexte par lequel elle cherchait a justifier sim absence, à savoir ses craintes do T inimitié de Hugh Sponsor I Jt^" déc.]* Le roi affirme qm de telles craintes ne sim! qu’un pur prétexte; quelle n’avait jamais montré la moindre défiance do Sponsor en Angleterre; qu’à son départ elle uvali pris congé de lui amicalement, et que depuis seul absence elle lui avait écrit des lettres de compliment et d’estime; que depuis sou mariage elle avait toujours été traitée avec honneur et bienveillance, cl que si lui-même il lui avait quelquefois « adressé des paroles de correction, >i c étaU toujours en secret, et parce qu'elle l’avait mérité par ses folios Ses des-
L WaJs. L£ï2.
J. E)1n, ivt \Htiy lu i, iUUt iJ!0- Kour la satisfaction du» curieux, je v&ix iniitsmre üuetqtmK-üims des lettres nui furent écrites u celte Oècnjuia. 1 Lvxn\* de Li mao u liudievéque do Kunterbury : - Très-réverend pwes en Dieu, iwn* avenu üoi itiiciLseïïJün t lit lu totti'jC par laquelle ymu nuits reijnore*, de retourner eu in compagnie do notre iréwdter et redouté seigneur tX nuu , et nous assurer que sir Hugh Snemser u'est pas notre cnnbflrï. mais que même, dites-tfau*, u noiu veut du Fieu, Tout ceci nous émerveillé fort; cor ni vous ni aucun homme U un esprit s^nin ne pont en, lin- que nous voudrions ateinddflnvr la eôinpngnie de noire dil *cium<ur fans bonne et rJiisonuable couse. et ai ee n'dtap pour échopper mi duxiaor que court mitre vie , et par rnduto dudit Hugh , qui gouverne notre Un seiirmurut tout sou ruvmime, et qui voudrait nous déshonorer de «ou wumv, eoitinie nous en nommes certaine elle mïüiw pur eipmeme, quoique bous tivoiw dissimule peur ee happer an danger. Vraiment U n’y n rien que nous dèstcmii* tant après Dieu et noire salut que d'être en Ut compagnie de notre iUt wigneur, et dV vivre ei mourir. Nous vous prions droit? de nom excuser; car nous ne pouvons en aucune façon retourner en lu compagnie de notre dit seigneur, sans mettre noire vie en danger, ce qui nous est un phu grand cUsiann que nous ne le pouvons t vpn mer. : A Paris, le mercredi d'apres hv UiinidHeur «ri
Or Mou, 27 li ' $ Le roi h\ a reine : * Madame, — pfusiot!^ lois et avant rimaituape oi depuis, lujiiK vmih avons ordonné de nous revenir immodpUmueiU, oi sans alléguer uueuue excuse, Mhîs avant liiomms^e vous vous êtes esc user sur ce que vôtre présence était néresKaire pour lu cunduU^Ütni de. nos uihiireg; vl iimmuuuiiU vous nous nvoï fait dire que vous ne vouîip pas venir par crainte et danger de Bugli S penser: ce demi nous émerveillons mitant que puastble : d'autant plus que, vous el lm, vous vous trait le?! Fun l’autre d une manière si uuiiralu , ei même à votre départ voua lui avez donne des promesses , des signes et preuves d'amitié certaine , et ensuite tous lui avez envoyé les lettres les plus bienveillantes, et cela il n'y a pus longtemps , lesquelles lettres il nous u montrées, Kl vraiment, madame. nous savons, et vous aussi, qu il vrais avait témoigné tout 1 lion sieur qu’il n pu, ot que députe, que vous êtes venue en votre compagnie, ni ijihI ni affront ne vous u jnmtite été fait; si ce ii'csl que quelquefois peut-etra
CHAPITRÉ DEUXIEME* *\t7
seirts, toutefois, commenceront à sfdé voiler, On leva des troupes en son nom ; les baron? de la faction do Lancaster furent requis de se joindre U elle à son arrivée eu Angleterre; les bruits les plus déshunoratits pour le roi cire ut ère lit et dans le royaume et a I étranger, et les seigneur? de In Guieu ne reçurent du jeune prince des ordres opposés à roux qtf Edouard avait donnés comme aîJniin taira leur pour son lil?. Parmi les tmvuyés du roi h la cour d,* 1 rance, 1 évoque d'Exelcr, ministre d'une intégrité irréprochable, elniî principalement, odieux au parti; et une tentative contre sa vi(“ le foi\il de retourner eu Angleterre [l>2ü , il fut suivi do la plus grande partie de ceux qui avaient composé la suite de ta reine et du prince, et qui étaient congédie- pour quÜs ne pussent etro employés h espionner sa conduite* Eu mémo temps le roi de franco, pour distraire rutlanüoti ou multiplier les embarras du gouvernement anglais, envoya de? troupe? faire des incursions eu Guïenne* Edouard comprenait bien le danger de sa situation, E ordonna |3 janvier | d’arrêter le? colporteurs de fausses nouvelles, et de saisir tou les les Mirés suspecte:? enyùyées l\ réirunger ou en venant; il écrivit de nouveau [18 mars] et dans des termes plus énergiques a son üls eL au roi de France; et il finit par déclarer la guerre à ce dernier j ï± juin T mm pour l'invasion de la Comme que pour la détention de sa femme et de Fbérilier présomptif de m couronne1 [fi juillet], Charles, qui affectait toujours d'ignorer le déshonneur de sa sœur, se décida enfin, sur une lettre du pape pleine de sévères mais justes reproches, à lu renvoyer de Paris; mai? il lui avait en secret préparé un asile à la cour de son vassal, Guillaume, comte de Ilaiimut* La ions ses
!*rrr votre faute m vous vaille bien vous 11* nippeler, nous von* uvnus adressé, uiHit o uou.h U* devions „ dt-s |uirülu$ do correction «m secret, siins micuisc imlt-e ï-'npio desevenie, Et vau* tie dcvriui pas, umi h cnu«e de Die» et des bis de m MUnie Estime, que de outre honneur H du vôtre, pour nuruiie mison têtu non,*] le rBttsgres.ser nos (mmntcmdemeiiis , encore moij& éviter notre coii pnguk*. C'est Mjfciirquriinous vu us c: ont nuit] don k et nous vous vu mm mis , missétit de Vrité truites ïeint^ riJ1fiün« et excuses, de iums venir hnmèdiiUemenl en tonte hiUe, A \Ve*C iîHfiLtet\ 1 dei\ — ‘y Dit roi [tu prince. Après lui avoir ordonné du revenir, et de rettiser son nssemiment ri lotit niomgu , le rrn ajoute le pOHlscrimutn Wîwint :
e.ijmmra, mon beau fils, quoique vous sttyèfcti’un Age 'latiAnt, béent»* tendrenient nu* ertinnitLSn l.'iiwmi. . . . b . . i.r . . . J
nient nos eaimuinideniDhi» » mur. et ft‘iri|>!ksox-!é« liiiüibïnBlm et promptement, iitrocoléro et bjrrihle indigo ntinn ei si von? tenez n
, Et ne suivez luivmutvi? eontr nie a U volonté ch' rm Salomon nous renseigne et lui tejfe-noij* dire ïna-
si vous voulez échapper ii i voüt! intérêt et à votre 1 vopre pèiv t connu u U* sage rm .Salomon i
iiiedintemeul CC que vous comptez faire i èn sachant ieci, que si nmwl VCus lrouun> uoromcrinf ile.wbeifcHim i n nuire volonté, nous prendrons soin que vous vous i!™S'v^ !U.Sqi““{ T1’.'' ™< >t H«r ««Utles mitres fils appren-
181 gi't trü 0 lle l't'mt ilesubeir « leur seigneur et pere, ..Rym tv,
J. Bym. iv, 1HÏ, II) U, jliüj -lui), 211, 313, 318.
ijji histoire ir\.N»;i.ETEiusE.
plans sc mûrirent «ous la direction de Mo'rlimw. RHe signa un ountrai de mariage entre son lils Edouard et l’hilippo, seconde fflU du comte; un corps de plus de deux mille hommes d'armes, commande par Jean de linimuil, fui mis ii sa disposition ; fous les exilés de la faction de Lancaster s'empressèrent autour de sa personne; et- le 24 septembre, elle aborda avec ses troupes h (invell dans le SulTolk
Un dit qiie le premier auleur du projet d invasion fut Adam Orlëion, évoque de Hereford, qui avait fortement trempe dans la conspiration de Lancaster, et avait perdu son temporel en puriilimt de sa trahison1'. <> politique prudent et expérimenté fondait ses espérances de succès sur la coopération probable des deux partis qui avaient jusque-là divisé lu nation. Il était siir de l’assistance de ses anciens amis. 1 ne révolution seule pouvait leur rendre leurs biens et leur fournir des moyens de vengeance. Les royalistes, quoique at tachés ou roi, étaient mécontents de l’ascendant de son favori; et ions toi vrais chevaliers devaient regarder comme nu devoir de réconcilier avec son mari une jeune roue qui avait été chassée de la cour par l’insolence d'un parvenu. Les desseins ultérieurs des conspira leurs furent cachés avec soin; et l’apparente loyauté do leurs proleslafions détourna beaucoup de gens de tour allégeance. Parmi les envoyés tfLdouanl en France, sou frère le comte de Kent, son cousin le comte do Richmond, le lord Beaumont et l'évèque de N envie lu se joignirent à Isabelle. Quoique sa flotte (tant il était bien informé de l’ intention de la reine) eût reçu l'ordre de s'assembler à Orwell trois jours avant l’arrivée de l'ennemi, elle fut perfidement dirigée sur nn autre port ; cl mémè Robert de WiUUWfflo, qui avait été dépêché pour s’opposer à l'invasion, se rangea avec ses troupes sous les bannières do la reine et de son fils. L’infortuné monarque ne savait à qui se fier; et craignant du convoquer les tenanciers militaires do la couronne, il commanda aux commissaires du 1 équipement do venir à smi aide avec les hommes des comtés voisins, ordonna 28 sept.) que tous ceux qui seraient pris servant dans l’armée d’invasion, ’n l’exception de sa femme, de sou fils cl de son frère, seraient traités en ennemis, et offrit nu plein pardon et une récompense de mille livres pour la tête de Mortimer J.
Isabelle, ït son débarquement (et c’esl une fortes présomption