‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 64 sur 327 · Knyffi* 11 /ut fou toinie des Marches de Galles, m mètne · texte numérisé non relu

Knyffi* 11 /ut fou toinie des Marches de Galles, m mètne

Ii mps que Joliti d EUîaun, (are du roi, fut créé comté de ttjhnmÜ , cl le huitteilîier d Irlande comte d Onnond. Wals. ]fu.

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sie dos grands barons : sa scandaleuse intimité avec Isabelle, le meurtre d’Edouard de Carnarvon 7 que main tenant on plaignait autant qu’on I1 avait blâma jadis, et la désapprobation publique de la pats si récemment conclue avec l’Ecosse , tout concourait à enhardir ses ennemis; et il se forma des associations pour ] 'éloigner de la cour, et faire revivre les ordonnances qui avaient, été rend lies cl révoquées sous le dernier règne. Un parlement avait été convoqué b Salisbmy [10 ocl], et il avait été formellement défendu aux barons dmper leur suite et leur escorte. Les deux partis méprisèrent cette défense. Mortimer entra h Salisbury avec une armée nombreuse, et Henri, comte de Lancaster, tuteur nominal de la personne du roi et président du conseil , s'arrêta avec des forces inférieures près de Winchester. Le favori résolut d'intimider ses ennemis. Il entra brusquement dans la salle oii les évêques s’étaient assemblés, Leur défendit, au péril de leur vie et membre , de s’opposer h ses intérêts , et emmenant lo roi et ta reine, il s’avança vers Winchester. De Winchester, il mena ses troupes à Loicester, et pilla le vaste domaine du comte de Lancaster dans le voisinage. Ce seigneur s'était jusqu’alors retiré devant Mortimer ; en ce moment, il fut rejoint par les oncles du roi, les comtes de Norfolk et do Kent, et il se hasarda h s’avancer a son tour. Niais h Bedford U fut inopinément abandonné par les augustes comtes; et , désespérant du succès, il se soumit à demander pardon devant les deux armées, s'obligea k payer îi échéances la moitié de la valeur de ses biens, et prit l'engagement crde ne faire ni faire faire aucun mal ou injure au roij ou aux deux reines, ou a tout antro, grand ou petit, de leur conseil ou maison. » Quelques-uns de ses alliés furent admis h la paix du roi h des conditions semblables ; ruais les lords Beaumont et Wakc, sir William Trussol et plusieurs autres, abandonnèrent leur pays et cherchèrent un asile en France L L’origine et la marche de la tragédie qui suivit sont enveloppées d’une obscur ilé profonde. À mesure que le mécontentement de la nation augmentait, ufio foule de bruits étranges circulaient et étaient crus. On allait jusqu*!* affirmer que le dernier roi vivait encore; que le corps exposé h Berkeley était celui d’une autre personne, et qu’Edouard lui-même était réellement enfermé dans le château cio Corfe, sous la garde do sir John DevereL Quand le parlement s’assembla h Winchester [11 mars 1330], le comte de Kept., oncle du roi, i’ arche vêquo d’York, l’évêque de Londres,

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