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Balîbl s’adressa à Édquard en ces dermes ; « Sire, je s# votre* homme-lige pour Le royaume d Ecosse * et comme la prévenir qtiestkm concerne nies sujets aussi bien que moi, je vous prie de vous abstenir jusqu h ce que jo les oie consultés, atln que je ne sois pas surpris foule d'avis. A voire prod@iu parlement, après PflqtiâS,- je répondrai conformément i teur conseil, et jo vous ferai tout ce que je dois faire t; » La requête fut immédiatement agréée,, et Edouard ne parut Lui garder aucun ressentiment de . sa conduite précédente. Ses droits .«us honneurs et terres de Tynéttolo, Fimritli et Soworby, avec un tiers de l'honneur de Huntingdon, furent reconnus \%9 qcL].3- et U fui généré use mon! exempté du payement du relief dû pour les domaines de sa mère Durvorgiid, et qui s’élevait h (rois mille livres. Quant au procès entre lui et Macdufï, il m fui jamais décidé. IMiol obtint ajournement sur ajournement, jusqu’à ce que survînt la guerre qui le ! priva de son royaume.
Taudis qu’ Édouard exerçait ainsi sur son vassal lé roi d'Ecosse la suprématie qu’il avait nouvellement acquise, il était destiné a éprouver, -comme duc d'Aquitaine, de semblables mortifications de la juridiction; supérieure de son seigneur le roi de b rance* Lo prétendu délit, pour lequel ce monarque le dépouilla de la Gascogne provenait d1 u ne querelle particulière entre deux marins dans mu? aiguade sur la nV.e do France. Un Anglais ci un Normal ni se rencontrèrent par hasard, se disputèrent et se battirent. Le fformand succomba] T Anglais fut sauvé par ses camarades; el les matelots normand#; pour venger la mort de leur compatriote, abordèrent le premier navire anglais quTts rencontrèrent, §, s’emparèrent d'un passager, un commerçant de Bayonne, et le pendirent avec un chien au\ talons, au haut do leur nifU. Ü s’ensuivit des représailles; les marins de chaque* pays prirent parti dans ta querelle; les Normands appelèrent à leur assistance les matelots de France et de Gènes ; les Anglais se liguèrent avecTcaux d’Irlande et de Gascogne ; et les mors furent couvertes d'escadres ennemies qui, sans commission de leur souverain, se faisaient la
L liai. Parti i. m. Ry\ i-v; 160-165' Xbuifl i;e$ ouS de? méprk etdo dëjt- 1 ahëU&uuue, k onUonire dtaU du saisir les tenu*" aitAkdfeniloiii' <«t de
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* :mi lipum un iwvuni une Jiiiieiiitf ttrlitiiniirt?. Rul. ParL t# 70, '17. Miûs^ouveni, I iLvuut tu prjjD i» iHuyiuj u getuutitj tu dëfèiulûuv sdlUritaiL k tdireüî dri roLèt ubte- Tiftit soit un dëlnjb' itott ta cessation dre procedures dirigées contre |iii. Dans ces iircjiKîfms. Use Ami mettait pbiôniUmcTn ici bon plaisir du prit isiiuh «sum1 du alto éi laissa b oi [HLvnu ruuufiute qu'on lui du mailla. Y (ma le üuJï do l'üriihtr *. #vëque d'VoiL Rof. Pari, r, loi.
guerre, cl sous rinilueure de la colcrctïitiiïjîiiîlUiiciit dca violences inconnues aux hostilités lëgilimes. Vnv flui te normande, forte de plus de deux cents voiles de i unie sorte, après s'ëlrû promenée quelque lemps eu triomphe dans la fauche, pilla la eûte de t>ascogne, el revint avec son tm lin a Sainl-Mahe, port de Bretagne. Elle y fut decouverte par les maries de PorLsmoiUli et des éïrjij- Pnris, qui avaient rassemblé quatre- viilgïs gros l>ûti niants bien équipés et préparés pour lo combat. Un défi fui donné et, accepté ; les Ilot les ennemies se rassemblèrent il'i avril Î293] autour (Pmi vaisseau qui avait été amarré dans un certain lieu tfun commit n accord ; ë| ta victoire fui disputée avec un aeharnenienl qui a été rarement égalé. A la lin, la fortune ou la valeur d.qg Anglais rèmporta. J U .capturèrent tous les navires ..deT'eimeniE et comme ou no faisait point quartier, k majeure partie des équipages péril dans l'Océan, Los; prises, qui s'élevaient, a deux eetu quarante, acrivèrmu heureusement eri Angleterre; IVxagëmtioji porta a quinze mille hommes le nombre des tués et des noyés K boite défaite si meurtrière et si houleuse provoqua le ressentimenl de Philippe IÉ ne pouvait que demander réparai ion au roi d Vîigïelorre; mais il pouvait l'exiger du duc d Aquitaine. Ou afiirma, probablement avec raison, que les matelots de ;%yô'riSe (ivaléiit mm-seuhnuenl pris part h Pacl ion, mais tenté de sur- I1 rendre le port de la Rochelle, et te lieutenant <f Edouard lui requis d’arrôler et dfeufermer dans une prison française un certain nombre des accusés. Une tint pas compte de la réquisition ; 'I pour punir sa désobéi ssan ce, le sénéchal fie Périgord mit ordre do prendre possession de toutes les terres appui tenant, à Edouard, qui niaient situées dans sa juridiclion. Mai** les officiers civils furent repoussés par les militaires sous les ordres de sir John Saint-John ; et, cn^amsiHj tumee-p la cour royale de Paris publia une sommai ion péremptoire A>9 nov/| qui ordonnait à Edouard de comparaître dans un délai de vingt jours a pardi de Noël, et de répondre pour ces olîënses et mépris do sou souverain % Le roi, qui voyait le but réel do Philip] ne tâcha dkpniscr son ressenliment. Il offrit par sou ambassadeur, Pi véquo de Lmidres. d indemniser les parties lésées du eûtë de là b rance, pourvu qu'une restitution égale fût faite aux Anglais ; ul quand celle oliro fut refusée, il proposa do soumettre la contestation suit à dos arbitres
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