Kti vplit 254)1. Avesb. 1ËS
.» Früusari te l i t * a donné ïi tzi incident un effet trèfr*dramitùqut?, mais, jbn innir iia£ beaucoup d'égordi pour la vérité. Jfai choisi dans wi narrnuon le* circontoces nmnamiiwent le phi* en harmonie pop les wsBcrtioas dos Wv* écrivains, «mi noiliufcrnwm simplement qnUl arriva dan* f mu* of^on et* jjiii arrivait dans la plupart dos occasions gatthnbtas^a <;st u^lir«- nu ûr.e dv|iutjHcn do chevaliers et de L-itnvi-ns, dans une allure de criminels, inipWrent e j dbh n- «ait In merci du roi. K- dois pourtant faire obserrer qu*' même duisFwut i u^v arien nm prouve nn’ldoiiard eût dessein de meure ces liorottÿ * mort . ni contraire, il «Wrque qui- le refus du roido leur accorder merci fütowowjg^s iVini coup d'œil b sa siiiie , qui, s'il signifiait quelque chm&t detail Mgu Wtt qu Edouard uagisemi pa» Hénwmwment,
3. Philippe otrt aoin de pourvoir *)}■* besoins des esib>. ot leur donna de préférence les office* vaoaïUs dans se# étais. S ponds n. lt*s.