ChmicerT Uni. Gagüin, Ajout S pond. ïttS
Rj 3507, En l:+U:îT on ùtmun tluiut pour réprimer ftrxtruviuninco de tn
louelieT a mqud,lc dnits le prtmmhuté on attribué kt pauvreté dé La nfluon. Xi?si prohibuionUfr eu;ndeiit ttflis dusse*: 1* mix manœuvres «t artisans* J" uns meut resot meiu ver» ; U" aux genMshqlôjües vt Écuyers dom \n revenu tfescède pus 100 mares ««g*- comnierçiiiits et marchand* dont Les marchandises aônl ôvrUiuîés û jOO I.; -irl ùui personnes du même ntug que |si c liasse {>rï?rertentét mais ayant des Usrres ou nuirdiatidisésd'unti valeur doublé f .V aux chevalier* nymt un menu qui ue dépasse pas SCO mares par cm; tC ditp ayant un revenu de "lOO mutes uu plus. 5f priï dtft i'totlsÉvÉüi ÜM’ pdur iduienne des d uses. 1/ maure de l i soie, du drap ü or, (115 I or et de tarant, et des serre* preeiéüse> et fourrure, est uIjnüI liment tu ier dit uns irais premières relui du drap d'or, des m ni eau* , muitetats et robes garius des plus isrëeieusvà fourrure*, uns deux üiiivumea. La dernière imut la permission de porter taules ces riietee*, à IWepii,,,» do l'hermine et des joyaux.
HISTOIRE IV A N fl L ETE R RL.
WM
la description ne peut que Ta muser. Mais il est une découverte que je ne dois pas omettre* celle de fanatiques nommés flagellants où fouetteurs. Ils se faisaient une félicité particulière non-seulement de savoir que la mortalité avait été envoyée en punition du péché* mais d’être eu possession du seul moyen qu’il y eût d'obtenir la rémission du péché. Divisés eu compagnies de dévols mâles et femelles sous un directeur et deux maîtres* ils se mettaient nus jusqu’à la ceinture* et se fouettaient publiquement eux-mêmes* ou les uns les autres, jusque ce quo leurs épaules fussent couvertes de sang, Celle cérémonie expiatoire se renouvelait tous les malins et toutes les après-midi pendant imnfo-lroLs jours, nombre égal aux années que l'on pense que ïe Christ a passées sur la terre: après quoi ils retournaient a leurs occupations précédentes, purifiés du péché par le «ba pleine de sang, » Los flagellants parurent d’abord en Hongrie ; mais il se forma bientôt des sociétés de missionnaires* h. ils se hâtèrent de faire connaître le nouvel évangile aux nations étrangères L Ils se répandirent avec rapidité en Pologne, en Allemagne el dans les Pays-Bas. La France leur fut fermée a la requête du pape, qui avait publié contre eux une sévère comtHuüuu 2; mais une do leurs colonies atteignit l' Angleterre, et débarqua b Londres au nombre do cent vingt bum mes et femmes. Tous les jours h The tire marquée ils rassemblaient, se rangeaient sur deux lignes, et marchaient lentement dans les rues* fouettant leurs épaules nues* et chantant une hymne sacrée. A un signal connu, tous, h l'exception du de ruier, se jetaient a plat ventre contre terre : celui-ci, eu passant près de ses compagnons, leur donnait à chacun un coup de fouet, puis m couchait aussi. Les autres suivaient 'successivement jusqu'à ce que chaque individu eût h son tour reçu un coup do tonte la communauté. Les citoyens regardaient et s’émerveillaient, les plaignaient et les louaient, mais ne s'aventuraient pas au delà : leur foi était trop faible ou leur peau
Les taïues nppurtoniuu eux deux dtfrmèreHicliis.sus puiu-fticnl poirier d« juytiux il u ils knitf coiffure. fini Par}, ri, 2fï8.