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Rctouyv llemoiu tle In guerre arec in Friûice, - Victoire rte PoiÛWB. — IJpIî- Trance du roi AEcofwei. — Vmx nrec la France, — FJiirgissemem du roi Jeun, «pi r«ioriL et meurt. - Guerre en Espagne, - Victoire rtc X iv iPttte, — Bçnfîscminn rie in Gtiierme, - Maladie et mort du prince Noir. — Mari du roi. — Amendements dans le* lois ei Fadnimisirmiim de In jiunicé. — Constitution tïl Te raies rte porkinient. — Manière rte lever les taxes. — Organisation de l'armée et rte la marine,
Edouard était revenu do ws rêves d'ambition. Convaincu par F expérience que la couronne de France était hors de sa portée, il offrit do renoncer h ses prélent ions en échange de la souveraineté des provinces qni! loi mil comme vassal de son propre chef et du ebef de sa femme. Philippe rejeta la proposition avec mépris, .Ica il H son fils et successeur , se montra disposé h l’ac * copier; peut-être! n’étaîi-ce qu'une feinte. Quand les envoyés des deux puissances s’abouchèrent h Guignes pour prolonger Farinislice, ils tombèrent d'accord que cet arrangement offrait la seule base sur laquelle on pût fonder Tespoir d'une paix durable ; et de part et d’autre H fut promis que les rermncîalions nécessaires seraient {ailes eu présence (lit nouveau pontife. Innocent VI ; que les prélats et les barons des deux royaumes èigruüeraîeiil leur assentiment; et que les deux monarques se goameftaieni eux et leurs étals aux censures du pape, dans le cas on ils violeraient le traité. Mais celte perspective, si consolante pour les amis de rimmauité, fut enlevée par Forgueil du peuple français. Les prélats et les barons d’Angleterre envoyèrent h la cour d'innocent leurs procureurs avec pleins pouvoirs ; mais ceux de Franco déclarèrent qu'ils ne smdVriraienl jamais que leur roi cé®)t une souveraineté qui était le plus beau fleuron de la couronne de Franco Edouard