‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 98 sur 327 · Frôlas. v. 317. Murim · texte numérisé non relu

Frôlas. v. 317. Murim

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l avarice* le soupçon ou b* caprice, II avau épouse? une princesse française -, Blanche tic Bourbon \h juin 1353 ; mais ses affections furent capliveps par une clame espagnole, Marie de PadJlla, et la vertueuse tnaîs inforlunéo reine fut tenue en prison pendant des années sons la garde de Hînestrosa, onde de la maîtresse du roi, Si tyrannie provoqua enfin la résistance : les insurgés furent forcés de chef cher un asile m Aragon ; et Pèdre déclara la guerre an roi d' Aragon comme au protecteur des exilés. Parmi eu* étaient deux des fils de Lëouore de Qusuian, Henri, comte de Transit) mare t et Telia, comte de Biscaye. 1360 J Pèdre aussitôt déchargea "sa vertjgêaîieo sur les trois frères qui étaient restés, Fadrique, Pèdre et Juan ; et leur associa plusieurs autres nobles victimes, la reine douairière d'Aragon, la femme de Telle, cl Juan tTÀrigun, avec la sienne flâtii ]. Blanche elle-même éprouva bkmtftl «ne destinée semblable, et Ton pensa qu'elle était morte empoisonnée. Le roi ü' Aragon, hors d'état de tenir loto aux forces supérieures de son ennemi, acheta la paix avec empressement ; et les exilés, pour échapper a la vengeance de Pèdre, se retirèrent en France K C'est a cette circonstance que ce royaume dut d'être délivré des ci compagnies. » On proposa que don Henri les conduisit sous sa bannière contre le tyran: te roi de France et le pape s'engagèrent }\ avancer Large m, nécessaire pour l'expédition; et le célèbre du Guesdin njndul le traité avec les chefs des aventuriers Renforcés des chevaliers français, qui brillaient de punir tu meurtrier d'Isabelle, iis traversèrent l1 Aragon au nomliro de l rente mille hommes de cavalerie, et placèrent Knrîque sur le irfiité do Castille sans coup férir. Ce fut en vain que Pedro liuivaqna ses tenanciers militaires I3t»(5j. Ils se réjouirent delà détresse du despote, qui s'enfuit par le Portugal à k Corogne, su jota a bord d'un navire qui était dans le port, et arriva sain et sauf h Bayonne avec ses trois filles3.

Le roi d’ Angleterre, pou après lapais de Brétignÿ, avait réuni en uns seule principauté ions ses états situés nuire la Loire et tes Pyrénées, et l'avait donnée à son fils aîné, avec le titre de prince d1 Aquitain o 1361'. Le jeune Edouard , qui avait épousé sa cousine! Jeanne, rumiesse de Kent, c 1 votive de sir Thomas 1 loi and, tenait sa cour h Bordeaux h l’époque où Pèdre débarqua a Rayonne, rd le lecteur rougira peut-être pour «k fleur de k chevalerie,»

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