a. 4558, 45 août. Prise d'Arlon par les Français
Ancienne tradiiion d'Arlon etc. p. 36: Une des trois tours du cbâteau d'Arlon subsistait encore en 4558, lorsque le duc de Guise, le 45 août de la même année, escalada pendant la nuit la ville d'Arlon, pilla et brûla les restes de son château et fit raser de fond en comble cette haute tour de laquelle on voyait autrefois Metz et Trêves (T?).
Hist. du comte de Mansfeld, p. 88 :
On voyait au palais de Mansfeld à Clausen les plus beaux monuments de l'antiquité, dont on trouva un assez grand nombre à Arlon. Cette ville ayant été entièrement ruinée par les Français en 4558, Mansfeld y fit fouiller dans les ruines ; il en tira divers morceaux et les fit transporter dans son palais (en 4563 et années suivantes.
Voir encore Wilibeim, Antiq. disq. L. II, Cb. 44. (8. Bertels» Hist Uxbg. p. 149.
6a4 HISTOIRE D'aRLON.
380. Msct. Anciennes coutumes d'Arlon, etc. Bibl. Cour snp. justice Luilig: En 1558, le duc d'Orléans a pris derechef la ville d'Arion et l'a toute réduite
en cendres» l'église paroissiale» celle des pères Carmes et la halle. Après le pillage, il a fait abattre les murailles et les portes par 3 à 4 mille pionniers de France. Arch. Gouvt. Luxbg. relation du monastère du St Esprit, L 517, msct. a. 1558 : Les Français, après avoir laissé une bonne garnison à ThionTille, marchèrent vers Arlon ; ce qu'ayant appris, les soldats qui étaient dedans, brûlèrent la ville et se retirèrent croyant qu'ils étaient trop faibles pour faire résistance. Les Français trouvant la ville déserte, démolirent les fortifications, puis se retirèrent bien vite en France.
Bertholet, t% YUI, p. 28 : En i558, les Français vinrent fondre sur Arlon, d'où la garnison, trop faible pour se défendre, se retira, après y avoir mis le feu. Ce désastre n'empêcha pas les Français d'y entrer et d'en démolir les remparts et les fortifications.
Bertels^ Hist. Luiembg. p. 149. Fuit monasterium Carmelitarum in Arluno simul cum castro eturbe misère incendio absumptura perFrancos, duma. 1558 agrum Luxemburgensem igné, ferro, praedis popularentnr, vastarent et per omnia desolatum redderent. At vero castrum cum igné injecto non omnino eitremum acciperet, uti caetera eiitium, quod solidioris foret pro maxima sni parte firmitatis, adeo ut prœter alla turris qusedam eminentissima, ex qua Incido aère Trevirensem et Metensem civitates longe dissitas, et oppida per circuitum itidem valde remota conspicere liceret, vix flammae caetera devorantis odorem sensisset, majori molimine, ne quae ei remansuri erant roinse, animum posteris adderent illud 'de novo reparandi. Dux Guisius exercitus gallici praefectus penitus iu terram dejici curavit, a qua clade accepta, castrum hoc olim florentissimum et amoenissimum titulo, uti alias diximus, marchionatus insigne emersisse.
381. a. i561, 48 juin. Privilèges du métier des boulangers de la ville d'ArioB. Bibl. Cour 8up* de justice Luzbg. msct. anciennes coutumes d*Arlon.
382. a. 4561. Compte rendu par Henri François de la perception des nonveaox Impôts au quartier'd'Arlon etVancedtt4mail46iaudeniierféYri6rlS71.
Inveot. Arch. Cb. Comptes Brus. i865. p. 120.
383. a. !562. Compte rendu par Nicolas Warck, dere-joré de la ville et prévôté d'Arlon, surintendant aux duché de Luxembourg et comté de Chiny»
Googh
APPENDICE GiNÉRAL. 635
de la perception des nouveaux impôts sur toutes marchandises allant vers la Lorraine» Bar» etc.
Inveot. Arch. Gh. Comptes Bruxelles i865. p. 119.