RECENSEMENT
Bruyères communales et particulières.
di 1846.
.114011 hcct.
de 1866.
88380 hect.
En moins.
28631 hect.
HlSTOlta A^ARLOlf.
Mouvement des bois et forêts.
Arrondissements.
En 1846
En 1866
En plus
En moiD
Arlon
Bastognc
Marche
Neufcbflteau
VirtOB
i9Ui
Le déboisemeiit s'est encore opéré au profit de la culture. Ce sont les meilleurs terrains qui de bois sont devenus des champs. Si les chiffres sont exacts, la diminution du territoire boisé doit appartenir aux forêts particulières. Car, ainsi qu'on a pu le remarquer précédemment, la masse des bois communaux, qui était eu 1846, de 59962 hectares, s'élevait à la fin de 1866, k 67458 hectares.
Comme on le voit, le travail de l'homme fait brèche au désert, la culture s'étend et des terrains jusque*lk inféconds sont mis en valeur.
Quelle était autrefois l'agriculture ? Quelle est-elle aujourd'hui ?
Dans les villages qui composaient la chàtellenie d'Arlon en 1309, on cultivait le froment en quelques rares endroits ; partout le seigle et l'avoine. On y élevait des chevaux, un bétail de petite taille, des moutons, des porcs, des volailles et des abeilles. La culture du lin n'était pas inconnue. Il y avait également des prairies naturelles dont les herbes étaient récoltées.
Vers le milieu du dix-huitième siècle, les produits étaient les suivants :
Froment, seigle, avoine, orge^ sarrazin, épeautre, pois blancs^ pois gris, lentilles, fèves de Rome, chanvre, lin, grosses fèves, poires de terre on topinambours. Qu'on ajoute l'élevage des chevaux, des bétes ^ cornes, des moutons, des porcs, des volailles et des abeilles et l'on aura une idée de la culture en 1752 dans la prévôté d'Arlon (1).
Quels sont aujourd'hui les produits agricoles de la province ?
Je puis, d'après des documents officiels (les rapports annuels de la commission provinciale d'agriculture), tracer le tableau de notre culture actHdle.
(i) Com^ du receveur du domaine à Arloji de 1762.
Googh
aguigcltuIie. 3S9
FrometU. Sud de la provîDce, peu cultivé dans la zone famenooise et dans les Ardennes.
Méîeil. Dans les terrains ou le froment est cultivé.
Épeautre. Dans la zone famennoise, essais réussis dans la zone ardennaise.
Seigle. Partout, excellent en Ârdenne.
Orge d'hiver et d*été. Peu semée même dans les bons terrains.
Avoine. Partout^ excellent produit en Ârdenne.
Sarrasin. Au midi de la province, culture réussie.
Pommes-^e^terre, Elles sont plantées partout, bon produit^ bonne qualité.
Navets, Culture développée, réussite des rutabagas en Ardenne.
Betteraves. Partout pour la nourriture du bétail, quelques cultures en grand dans le midi en vue de la sucrerie de Berchiwez.
FèveroUes^ vesces et gesses. Culiure assez développée dans le midi de la province.
Trèfles. Us sont semés partout, mais 6n en a abusé dans les assolements, ce qui a du! aux produits.
Luzerne. Culture qui prend de l'extension au midi de la provlnee.
Prairies. Partout foins et regains.
Lin, chanvre. Cultivés par parcelles. Quelques essais de lin en grand.
Plantes oléagineuses. Essais partout moins en vue du commerce que d'une consommation sur place.
Plantes potagères. Partout pour la consommation sur place. Extension à Arlon, à Yirton, en vue de la vente aux marchés.
Arbres fruitiers. Presque partout dans des jardins et des clos, avec de grandes différences dans la qualité des produits.
Arbres forestiers. Une des principales ressources de la province pour les ménages^ pour l'industrie et le commerce.
L'outillage agricole se perfectionne, les bonnes fabriques d'instruments aratoires sont en pleine activité. Des machinei» à battre se trouvent dans presque toutes les exploitations ; quelques moissonneuses sont employées.
L'agricnlture, dans la province, a marché, depuis 1830, à pas de géant; son développement saute aux yeux. Sans doute, la population a augmenté et il a fallu pourvoir h de plus grands besoins ; mais la production a été au-delà des nécessités locales ; la culture a été développée et améliorée, pourquoi ? Les produits ont trouvé des placements en dehors de la province, par la facilité et le bon marché des transports. Tout se lie, tout s'enchaine et se prête un mutuel appui.
B18T0IRB D'ARtON.
Animaux domestiques.
Les efforts des cultivateurs luxembourgeois se sont principalement tournés vers rélevage des animaux domestiques. La plus grande partie du sol y a été employée. Les moyens d'alimentation ont été augmentés de toutes façons, ce qui a procuré de notables améliorations dans nos écuries^ nos étables, nos bergeries et nos porcheries.
Jetons un coup d'œil sur ce qui compose la principale richesse de la province.
DénombremetU des chevaux et bestiaux.
Plus
moins
Chevaux adultes
Poulains
Vacbes laitjères
Taureaux
Bœufs
Génisses
Taurilions
Bonvillons
Veaux
Moutons
Agneaux
Porcs
Porcelets
Chèvres
Il y a de grandes différences entre les années 1866 et 1872 et au préjudice de cette dernière. Cela s'explique par diverses causes :
La guerre entre TAIlemagne et la France en 1870 et 1871 ;
La peste bovine qui a régné dans les départements français voisins pendant les mêmes années et qui a anéanti \k peu près les bêtes à cornes dans ces contrées. Il a Tallu remplir des vides et c'est le Luxembourg qui y a aidé en partie.
De ces deux causes est né le déficit remarqué en 1872 dans les cheVaui^ les poulains, les bêtes à cornes, les bêtes ovines et porcines.
Les documents suivants font voir quel est le mouvement commercial de tous les animaux domestiques élevés dans le Luxembourg.
Googh
ÀGmCULTUltB.
Ventes dans toute la province en 1872.
destination
nombre
prix moyens
intérieure
extérieure
Chevaux
4682 frs
Poulains
Vaches laitières
Bœufs
Génisses
Bonvillons
Veaux
Porcs
Porcelets
Moutons (<)
Agneaux
Ce sont Ik les chiffres des ventes aax foires et marchés ; mais oo sait que beaucoup de transactions se font sur les lieux mêmes, dans les fermes. On prétend que ces transactions dépassent en nombre les ventes sur les foires et marchés. N'exagérons pas. Comptons pour moitié les achats dans les fermes, nous aurons le résultat suivant :
nombre
Prix moyens
Prix totaux.
Chevaux
frs.
frs. 3,651,960
Poulains
Vaches laitières
Bœufs
Génisses
Bonvillons
Veaux
Porcs
Porcelets
Moutons
Agneaux
ToUl. 19,744,855
Le tableau suivant indique le mouvement des ventes sur le marché d'Ârlon en 1863 et pendant les quatre dernières années.
(i) Le commerce ilcd moutons et des agoeauk a très-peu d* importance sur nos foires et marchés. C'est dans les bergeries que les ventes se passent et les montons .^ont conduits par troiipeaux vers lei» points de coosumnution.
mSTOlM d'arlon.
MBtn
ritaM.ni
iMkn prix MIN
•Mkn riliM^
MMtn pUaqa
min Kliani
CheTaux
Poulains
Vaches laitières 1006
Bœufs
Génisses
Veaux
Porcs
Cochoneto 2890 15 3780 18 5500 10 4265 i5 4784 30
Diverses circonstances peuvent expliquer la différence des prix moyens des années 1863 et 1869 d'une part et d'autre part de l'année 1872.
Il y avait manque de fourrage en 1870, de Ik dépréciation vers lemiliea de cette année. On se pressait de vendre. L'offire était plus grande qoe la demande.
La guerre entre la Prusse et la France, a la fin de 1870 et en 1871, a fait rechercher les chevaux et les bestiaux pour les besoins des années
Enfin, comme je Tai dit plus haut, le typhus contagieux qui régna en France, en 1870 et 1871, occasionna une grande perte de bétail. H a {alla le remplacer et c'est le Luxembourg qui y a contribué. La demande a été plus forte que l'offre. De lii renchérissement.
On rencontre les mêmes enseignements dai» les chiffres des exportations par les frontières de la province.
Chevaux 296t 3008 2459 3012
Poulains 542 556 141 567
Race bovine 5531 4327 3748 8543
Race ovine 10687 14475 3586 10447
Race porcine 36043 24154 25245 46655 (1)
( ) } Le tableau suivant donne une idée de Timpor tance des ventes aux divo's, marchés de
la province en 1872.
iMlific. TltUnlB. Iir«h«. UrteW. RnMMmi. tt-lihnt.
Chevaux 422 600 > 2 350 574 426 1150 600 1006 665
Poulains 30 300 » b 81 240 916 280 255 285
Vaches laittères 754 260 632 250 1158 280 1225 225 644 185 1125 960
BœuCi 884835 195860 707285 6B2885 820286 410 815
Génisses 463 190 200 150 495 183 982 130 441 115 730 160
BouviUons 304 176 ISl 180 440 187 608 165 314 95 286 ISO
Veaux » 656 432 6556 i 5622
Porcs 974 66 591 70 528 75 752 60 563 65 197 55
Porcelets 4860 21 1941 20 3667 26 8480 20 4966 17 9167 19
N. B. I^e premier chiffre indique le nombre des animaux vendus ei le second le prix
moyen.
AQMCULTUaB« 398
J'achève cette élude sur aos anirnau domestiques par la mention des mesures qui ont été prises, à diverses époques, pour leur amélioration.
le cite d'abord, sous le gouvernement autrichien, un règlement de Marie-Thérèse du 27 mai 1781 pour l'amélioration de la race chevaline.
le ne renciwtre aucune disposition particulière sous le gouvernement français (1).
Sous l'administration hollandaise, un pranier règlement royal fut publié le 35 décembre 18S6 pour l'amélioration des races des bêtes à cornes et des cochons.
Le 15 septembre 1829, la députation des Etats publia un nouveau règlement, qui fut approuvé par arrêté royal du 26 novembre suivant. Les bêtes mâles, taureaux et verrats, ne pouvaient être admis à la saillie des animaux d'autrui jqu'après avoir été examinés et reçus par une commission nommée par les États députés. Des primes étaient distribuées aux propriétaires des plus i^lles bêtes m&les.
N en fot de iméme pour la race chevaline.
Des règlements royaux avaient été publiés les 11 avril et 7 septembre i823, 24 janvier 1824 et 7 septembre 1825, concernant les moyens d'améliorer la raoe des chevaux dans le grand-duché.
Un dernier règlement arrêté par la députation des États, le 14 août 1828, fut approuvé :par le Roi, le 23 février 1829. Ce règlement consacra ces deux idées : choix des étalons propres au perfectionnement de la race et primes d'encouragement aux propriétaires des plus beaux mâles.
De semblables règlements ne furent point publiés pour la race ovine. Mais en J828, le gouvernement s'occupa de l'introduction de quelques béliers mérinos.
Qtt'advint^il après la révolution belge de 1830?
Pendant les premières années qui suivirent cette révolution, les règlements grand-ducaux restèrent sans exécution, quant k la distribution des prunes; ce ne lut que le 11 juillet 1837 que le Conseil provincial adopta un règlement pour l'amélioration de la race chevaline.
Ce règlement fut suivi de plusieurs autres, ceux du 13 juillet 1841, du 8 juillet 1843, du 14 juillet 1847. Enfin, après d'assez longues études, le Conseil adopta, le 11 juillet 1855, le règlement qui est encore en vigueur.
(i) Cependant nos chevaux ardennaîs étaient estimés par les chefs de Tarmée fraDcaise pour leur énergie et leur sobriété. On a remarqué que les seuls chevaux qui n'avaient pas succombé dans la CBmpagne désastreuse en Rubsie, en i&ta, étaient des chevaux ardennaîs*
Ce règlement fut approuvé par arrêté royal du 14 août suivant. Il consacre les mesures suivantes :
Défenses de faire saillir les juments par d'autres étalons que ceux admis par une seule commission, nommée par la Députation du Conseil provincial.
En règle générale, admission des étalons nés et élevés dans la province; quelques rares exceptions à cette règle.
Concours des étalons pour des primes :
Primes k des étalons de 3 k 4 ans ;
Primes à des étalons de 4 ans et au-dessus;
Primes de conservation à des étalons qui ont obtenu une première prime;
Primes spéciales de conservation en faveur des étalons déjk primés, âgés de neuf ans et au-dessus.
Des primes furent en même temps distribuées aux plus belles juments poulinières.
Ces diverses mesures, appliquées depuis nombre d'années, ont produit de très-bons résultats. La race ardennaise tend a se régénérer par elle-méoie.
H avait été mis en question, de la part du GouvenieroenU si l'État continuerait ses encouragements k l'amélioration de la race cbevaline et si, par suite, il n'y avait pas lieu d'abroger les règlements provinciaux sur la matière.
La résistance vint des provinces : on fit remarquer, principalement dans le Luxembourg, que les efforts devaient tendre vers la reproduction de l'ancienne race de chevaux ardennais; que cette race avait des qualités propres : le nerf, l'énergie, la sobriété ; que ces qualités ne pouvaient se retrouver qu'en améliorant la race par la race même, en conservant les plus beaux types ardennais mâles pour être livrés k la saillie publique, en écartant les reproducteurs étrangers, en général, en n'admettant ceux-ci qu'autant qu'ils pouvaient apporter des qualités et non des défauts, des vices.
Ces représentations furent écoutées et le règlement provincial da 11 juillet 1855 fut maintenu.
L'administration provinciale s'occupa plus tard de l'amélioration de la race bovine. Je cite par ordre de date les règlements provinciaux qui fureot adoptés : 8 juillet 1843, 13 juillet 1847, 12 juillet 4861, 9 juillet 1867.
Les règlements se bornèrent à la distribution de primes aux plus beaux taureaux.
En 1868, le Gouvernement fit observer que c'est du progrès général de l'agriculture que dépend, avant tout, le développement du gros bétail et que ni contrainte ni pénalité ne sauraient suppléer à l'insuffisance d'one alimentation abondante et de soins hygiéniques. C'est dans cette direction,
Googh
ce semble, qu'il faudrait agir avant tout, pour atteindre le but qu'on a en vue. En conséquence, M. le Ministre de l'Intérieur annonçait que l'intervention des pouvoirs publics, en cette matière, n'était pas justifiée et que les subsides de l'État cesseraient d'être accordés dès 1869.
Le Conseil provincial, suivant la voie indiquée par le Gouvernement, abolit tous les règlements concernant l'amélioration de la race bovine (Résolution du 9 juillet 1868).
Mais en même temps, il prit des dispositions pour l'achat, aux frais de la province, aidée des subsides de l'État, de taureaux étrangers, qui furent, par adjudication publique, vendus à des cultivateurs de la province, à des conditions déterminées.
L'expérience prouva que cette mesure était bonne : à part quelques mécomptes, elle avait introduit, dans la province, des mâles de choix qui répandaient dans nos campagnes des élèves conservant les qualités de leurs auteurs.
Dans ces derniers temps, des esprits impatients, trouvant que l'amélioration marchait trop lentement, et voulant dès à présent écarter de la saillie publique les mauvais reproducteurs, demandèrent que l'on fit, pour la race bovine, ce qui avait si bien réussi pour la race chevaline, c'est-à-dire mise à l'écart des types mâles défectueux et distribution de primes aux plus beaux taureaux.
Les intentions étaient excellentes, mais ne se trompait-on pas? L'expérience de la dernière mesure adoptée par l'autorité provinciale n'était pas complète ; elle ne datait que de quelques années.
Et puis, il y avait des différences entre la race chevaline et la race bovine. La première avait des qualités de race qu'on devait conserver par la sélection. Pour la seconde, ce qu'il faut rechercher, c'est l'animal destiné à la boucherie, indépendamment des qualités lactifères, c'est l'étoffe dans le bœuf on la vache. On n'obtiendra ce résultat que par l'introduction de taureaux étrangers convenables pour les vaches, le climat et les ressources en herbages de la province. Pour ces ressources, on peut se rassurer : le bétail amélioré depuis plusieurs années n'a pas dégénéré ; on le conservera encore mieux, car nos herbages se sont accrus et l'agriculture luxembourgeoise tend à augmenter de toutes manières ses produits ; il y a là un intérêt dont le cultivateur et l'éleveur sont les meilleurs juges.
Est-il nécessaire de prendre des dispositions a l'efiet de proscrire les mauvais reproducteurs? Dès aujourd'hui, le détenteur d'une vache la conduit à un taureau de choix pour obtenir un produit d'une qualité supé-
Googh
306 m^TjMiiS p'aru)^.
rieure. Lorsque, par suite des ventes provinciales, un plus grand nombre de types mâles auront été disséminés dans la province, l'accès des femelles à ces mâles de choix deviendra la règle pour l'éleveur, et alors la proscription des taureaux défectueux de la saillie publique se fera naturellement, sans qu'on ait recours ^ des dispositions réglementaires restrictives et
Il semble que l'autorité provinciale l'ait compris ainsi, puisqu'elle annonce, pour 1873, une nouvelle vente de taureaux étrangers.
Prix des céréales^ du pain et de la viande.
Quel a été le prix des blés à différentes époques ? C'est un point historique très-important à établir : on peut, dans la variation de» prix, reconnaître les années d'abondance et de disette. On y verra aussi, ce qui offre un puissant intérêt, combien les conditions d'existence ont changé et combien le même signe monétaire, qui n'a pas varié quant au poids du métal, a subi de dépréciation dans les transactions commerciales.
Cette dépréciation tient-elle à l'abondance du numéraire, soit en papiers, soit en métalliques, ou le renchérissement des céréales provient-il en même temps de plus grands besoins à satisfaire : augmentation de la popolation ^u plus d'aisance, réelle ou factice, dans les familles ?
J'ai pu réunir des documents de diverses époques, ce qui permet des rapprochements curieux et instructifs.
Extrait des manuscrits de Pierret. Prix des grains : sols le bichet (archives de la société archéologique de Luxembourg) (f )«
années
Froment
Seigle
Avoine
tKekit
IseUlUn
liekel
iMttUtn
Mcfert iMUMn
mU
Takir
arii
^kn
Mb uliv
Lnmktrf
•■tmei
U».bMff
ealnics
LiX9Miv| M frnci
(i) Notes du manuscrit de Pierret :
10 bichets pour un maldre.
1 maldre fait trois quartes de Lorraine. Le méteil un cinquième de moins que le froment. L'orge à peu près le même prix que le froment. L'épeautre entre le froment et le seigle. Les pois et le sarrasin, les mêmes prix que le seigle. Les lentilles comm^ le fromeat et plus.
N. S. Le sol Itizembourgeois est évalue en valeur décimale, k fr. o/)Si5i maàs il faut calculer la valeur du franc aux diverses époques indiquées.
(GRICULTORE.
Années
Froment
Seigl
le
Avoine
Kctol
lectolitn
IkM
Itctottin
Mcttt
MtMilft
Mb
Tiletr
Mb
nlMr
Mil
nkw
UiMtmif
«1 fnici
UuBktiri
nitnet
iMUWkHUf
niiiM