CHAPITRE XYllI. MT
s^était pas écoulé qo^ils avaient leus éié découverts dans lears retraites. Le petit-fils d'Athol , sir Robert Stuart, fut exécuté à Edimbourg , avec des rafGnemeolsde cruauté au milieu desquds il avoua son crime. Le vieux comte confessa que c'était son jeune parent qui lui avait proposé une telle conspiration , mais prétendit avoir fait tous ses efforts pour le dissuader d'y donner suite, et avait cru^qu'en effet il y avait renoncé. On le décapita néanmoins dans la même ville, et on exposa aux regards publics sa tête (»*• née d'une couronne de fer. Le principal conspirateur, sir Robert Graham, dont l'esprit avait conçu et la main exécuté l'œuvre de sang, soutint n'avoir agi que comme il avait droit d'agir. « Le roi, dit-il, m'avait mortellement offensé; moi, en retour, j'ai re* nonce à son obéissance^ je lui ai par écrit envoyé un défi formel ! » On infligea au régicide d'horribles tortures qui ne servirent qu'à montrer tout ce qu'un homme fermement résolu peut souffrir. Il s'écria en plein tribunal que, quoiqu'il fût condamné à périr de la mort des traîtres , la postérité se souviendrait de lui comme d'un patriote qui avait affranchi l'Ecosse d'un tyran. Mais l'esprit du mal qui l'avait entraîné au crime et qui semblait parler par sa bouche ne lui inspira qu'une fausse prédiction. L'immortalité que sa mémoire obtint ne fut consacrée que par un quatrain populaire dont voici le sens:
Que le ciel à iamaU confonde L^assassin san» bonnenr, sans foi, Qui fit passer en Pautre inonde Le rei Jacques, notre bon roi!
Jacques l^'* eut deux fils dont l'un mourut au berceau , et ne laissa ainsi pour héritier que Jacques II, qui, encore enfant, lui succéda sur le trône. Ses filles, au nombre de cinq, étaient toutes mariées lorsqu'il mourut^ les quatre aînées à dés princes du continent , la plus jeune au comte d'Angus.
Parmi les événeinents de ce règne, nous ne devcms point passer sous silence le sort de deux hérétiques. L'un était un wicktiffite, nommé John Resby , qu'on brûla , nous Ifavons déjà mentionné, sous la régence d'Albany. Jacques 1*''^ lui-même est coupable d'avoir permis la mort de Paul Grawer, étranger et sectateur de * Jean Hus. Il fut jugé pardevant Laurence de Lindores , ce terrible inquisiteur, qui avait déjà présidé au jugement de Resby, dont ce second martyr partagea le destin à SaiptrAndté, en 1435,
€e9 Mcmples prowwt 911e rÉeosse ft'éelwpi^pamt aux ravages ^ane hiUAéfsùU svperstiiioQ ; son histoire , poortant , est mekis seraplie de ees réfoltaiites cvuaotésqfoe celte de bîea cte» iialiMS' 41» jouèrent «m rtka plus isiportaal et fiireiii civilisées plus tdl.