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Note. 2e Volume. Quelques écrivains français ont avancé que Leclerc n'avait vaincu Toussaint £Loïverture qu'avec 12600 hommes , et que les autres troupes n'étaient arrivées qu'après la chute de celui-ci. La première expédition était de 21,990 hommes de troupes de ligne. 19,000 débarquèrent tant au Fort-Liberté, au Cap, aus Port ar P rince, qu'à Santo Domingo, presque en même temps, car les 7.000 hommes environ dont étaient chargées les escadres des amiraux Gantheaume et Linois, descendireut au Cap aussitôt après l'incendie de cette ville, avant l'ouverture de la campagne contre "Toussaint. Le retard de quelques jours, des escadres de Gantheaume et de Linois n'avait été occasionné que par des contrariétés de mer survenues en vue des côtes de St.-Domiague. Un des vaisseaux de ces deux escadres, le Desaix, s'était même brisé devant le Cap. Les 2009 hommes de troupes environ qui étaient sur les escadres de Flessingue et du Hâvre en retard fureñt remplacés par 2000 soldats de marine au moment du débarquement. Quand les escadres de F'lessingue et du Hävre qui renforcèrent l’armée française de 2000 environ arrivèrent an Cap, la campagne contre Toussaint n’était pasterminée. Leclerc n’a attribué la soumission de Christophe qui précéda ceile de Toussaint qu'à l’arrivée de ces nouvelles forces. Quand nous aurons terminé le récit de la guerre de l'Indépendance, nous donnerons un état plus détaillé des forces venues à St-Domingue, tant sous Leclerc que sous Rochambeau, et nous établirons authentiquement que le chiffre de çes troupes s’est élevé à 55,008 hommes. |
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Note concernant la mort de Toussaint Louverture 2.e Volume. é
Comme Toussaint est mort en France, dans la forteresse de Joux, des traditions de notre pays n'ont pu nous fournir aucun renseignement sur ses derniers momens. Nous avons dû chercher les circonstances de sa fin dans les ouvrages de ceux des écrivains français qui, ont parlé de St.- Domingue. Les uns rapportent qu'il est mort de froid et de privations; (Pamphile de Lacroix dit crispé de froid) d’aütres faisant nn long détail de ses souffrances pendant sa captivité, disent. qu’on l’a laissé mourir de faim par les ordres de Bonaparte. Nous avons trouvé toutes les circonstances de sa captivité et de sa mort dans les mémoires d’Isaac Louverture, son fils, et dans un ouvrage, traitant de St.-Domingue, en 1802, qui précè-
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