LDC MT, 000 3, TROIS, X
SCHELOMO. 341
la joie. Le roi fit que l’argent devint à Ierouschalaïm comme les pierres, et que les cèdres y foisonnèrent comme les sycomores qui poussent dans la plaine Î. »
Ir-David offrant un espace trop étroit, les grands s’élevèrent des palais sur la colline de Müillô. Cette partie de la ville, appelée la seconde (Mischné), éclipsa Zion, qui resta glorieuse seulement par le souvenir de David et par le tombeau des rois, que l’on enterrai sur sa pente méridionale.
Ainsi s’ajouta un merveilleux quartier à Ierouschalaïm, qui eut, depuis Schelomo, quatre parties : Ir-David ou Zion, l’ancienne ville; la seconde ville ou Mischné, au nord, vis à vis de Zion et séparée d’elle par une vallée; plus loin, le Moria ou montagne du temple, séjour des Aharonides et des lévites; et, enfin, l’Ophla (Ophel), continuation sud du Moria, où les serfs du temple, plus tard nommés Nethinim, résidaient.
Dans l’Ophla demeurait aussi la classe méprisée des marchands de parfums et des Phéniciens, qui exerçaient le métier de changeurs et d’usuriers. Ils formaient une corporation particulière, ayant ses lois propres, et vivaient tranquilles, protégés par l’alliance qui s’était formée entre Schelomo et Hiram. Sans difficulté même ils pouvaient pratiquer leur culte spécial ?.
Cette ville si jeune, se développant si rapidement et se remplissant de trésors, est un des phénomènes historiques les plus curieux. Ce n'étaient pas cependant les djinns de la légende arabe qui répandaient sur elle la pluie d’or. Elle s’épanchait de trois sources principales : les présents et les tributs des princes étrangers et des vassaux ; l’alliance avec l'Egypte; le commerce de l'Inde,
Puissant, Schelomo contenait sous son sceptre les peuples que David avait soumis, du torrent d'Egypte
RO RO rs x 2 ET IV 120.