Aïn-Iaqob, lagob comparé à un oasis
Les cieux y distillent leur rosée.
Bienheureux, Ô Israël, qui est comme toi, Peuple sauvé par Tahvé,
[Lahvé] ton bouclier de secours,
L’épée qui fait ta grandeur !
T'es ennemis te mentiront;
Mais, toi, sur leur nuque tu marcheras.
Pour mourir, Mosché, après avoir achevé de bénir Israël, monta de la plaine de Moab sur le Nébo, qui est à T'orient d’Ieriho. Là, lahvé lui fit voir tout le pays, de Guileäd jusqu’à Dan, tout Naphtäli, et la terre d’ Éphraïm, et Menasché, et le pays d’Iehouda jusqu’à la mer occidentale, et le Nedjeb, et la campagne d’Ieriho, la ville des palmes, jusqu a Zoar, et'il lui dit.:« Yoici le pays que j'ai promis, pour leur postérité, à Abraham, à Izehaq et à Iagob; je lai montré à tes yeux, mais tu ne le fouleras pas. » Mosché, le serviteur d’Iahvé, mourut là, dans le pays de Moab. Iahvé l’ensevelit dans cette terre de Moab en face de Beth-Péor, et jusqu’à ce jour personne n’a connu son tombeau! Le prophète était alors âgé de cent vingt ans, sans que sa vue fût obscurcie ni sa vigueur anéantie, Pendant trente jours, dans la plaine de Moab, les Benë-Israël firent la Jamentation, sur Mosché.
Parmi les poésies attribuées au prophète, on connaît, en dehors de la Bénédiction et du chant qui célèbre le passage de la Mer-Rouge, un cantique dans lequel, avant d’expirer, il redit pour les Hébreux de l’avenir les bienfaits d’Iahvé : |
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N'est- il pas ton père et celui qui la doi N'est-ce pas lui qui l'a créé et établi?
Rappelle-toi les jours anciens.
Comprends les années des vieilles générations. Tnterroge ton père, et il fannoncera ;
Tes vieillards, et ils le parleront.