Joël
Pleure [6 Tehouda] comme une vierge ceinte du cilice Sur l’éboux de son adolescence.
Dans le temple d’'Iahvé, l’offrande et la libation sont supprimées; Ils sont tristes, les cohines, les ministres d’'Iahué. Desolez-vous, laboureurs, Lamentez-vous, vignerons, Sur le froment et l’orve, Car elle a péri, la moisson des champs 1.
Après le passage des sauterelles, de la « nation à la denture de lionne, » plus de fleurs, plus de verdure; la vigne, le grenadier, le figuier, n’étendaient de toutes parts que leurs grands bras nus et désolés,
Une autre année,-ce fut la secheresse qui détruisit tout, le Molok implacable du ciel qui cribla de ses flèches de flamme ce pauvre pays gouverné par un enfant :
Comme elles gémissent, les bêtes ?
‘Comme ils pleurent, les bestiaux!
Il n'y a point pour eux de päturages.
De même périssent les brebis et les gazelles.
Vers toi je crie, 6 Tahvé;
Car le feu a dévoré [le peu de] verdure du désert,
Une flamme a consumé tous les arbres de la campagne.
En Israël, du reste, comme en Iehouda, la privation des pluies régulières du printemps, qui faisaient lever la moisson, et le ciel implacable avaient amené la famine :
Et moi | ditiromiquement Tahvé aux tribus par la bouche d'Amos] Je vous ai donné la propreté des dents (c’est-à-dire : rien à manger)
VAN LITANE 2-0J00l. 1.