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RASE

IEHISQIA. — LITTÉRATURE HÉBRAÏQUE S$$

Quelle frémisse, la mer, et tout ce qu’elle renferme! Le monde et tous ses habitants!

Que les torrents battent des mains!

Qu’elles crient en même temps de joie, les montagnes, Devant Iahvé, puisqu'il vient pour juger la terre, Pour juger le monde avec justice,

Et les peuples avec droiture \ !

Sous la protection bienfaisante d’Iehisqia put s’épanouir, dans sa plus belle fleur, la littérature hébraïque. Outre les prophéties d’Eschaya, il y eut encore toute une série de psaumes. Tous ne louent pas le roi ou la terre merveilleuse du messianisme, Quelques-uns concernent Schelomo ?, le monarque aux légendes infinies, dont l’image se dresse toujours, aux époques de paix, quand le pays chante, se réjouit, se couvre de beaux tissus phéniciens. :

Malgré les allusions religieuses, il entre dans ces dernières chansons beaucoup de grâce mondaine.

Le moschal ou proverbe fleurit aussi sous Iehisqia. On mit plus tard tous les proverbes au compte du Schelomo légendaire et mythique, qui passait pour la sagesse incarnée, pour l’homme qui avait expérimenté toutes choses, et avait rapporté de ses longues et nombreuses expériences une foule de dictons pour la direction de la vie.

Mais quelques-unes des maximes portent le nom des gens d’Iehisqia 8. Elles se distinguent par un tour vif, par des images, à la fois saisissantes et délicates. C’est assurément la partie la plus belle et la plus classique du“Livre des Proverbes.

Sur la fin radieuse du règne d’Iehisqia, les détails précis font défaut. Le roi « se coucha avec ses pères, et on l’ensevelit au-dessus des tombeaux des fils de

HS, 190:

2 1 Parexemple, le Psi746:

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