‹ Histoire d'IsraelChapitre 40 sur 311 · IST, pl37 et suiv., col · texte numérisé non relu

IST, pl37 et suiv., col

Notre aide dans es angoisses qui se sont multipliées sur nous.

C’est pourquoi nous n’aurions pas peur, même quund la terre tremblerait,

Et que glisseraient les montagnes au cœur de la mer...

Tahvë-Zebaoth est avec nous.

C'est notre citadelle que l'Élohim d’Iagob.

Venez contempler les merveilles d'Iahve,

Ce qu’il a fait de glorieux dans le pays \.

Les Asaphides eurent aussi leurs hymnes joyeux. Les gens des campagnes entassés dans Ierouschalaïm ‘purent quitter la ville et regagner chacun son figuier.

Le royaume d’Iehouda semble alors avoir absorbé le sud de l’ancien royaume d’Israël.

Le règne d’Ilehisqia, après la fuite de Sin-akhiirib, ressemble à un véritable âge d’or. Ce qui avait survécu à l’effondrement de Schomron, le « reste d'Israël, » respire pour la première fois. Après les angoisses affreuses de l'invasion assyrienne, chacun s’assied, pour s’y reposer, sous sa vigne et son figuier. Une douce brise de poésie, apportant des parfums d’un monde enchanté (le monde messianique) et en soulevant les voiles, circule dans tout le pays.

Des doux chanteurs, le roi fait ses familiers. Ces disciples d’Eschaya, on les appelle gens d’Iehisqgia. Aussi le célèbrent-ils en même temps que les ravissantes visions de la terre idéale à laquelle doit aborder un jour Israël. Pour saluer son règne et à la fois celui du Messie, ils font appel, non seulement aux kinnors et aux voix humaines, mais aux mers, aux montagnes et aux fleuves :

Chantez Iabuë avec le kinnor, Avec le kinnor et la voix des cantiques, Avec les flûtes et l'éclat de la trompelle…

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