‹ Histoire d'IsraelChapitre 51 sur 311 · IOSCHIYA ET L'UNITÉ DU CULTE · texte numérisé non relu

IOSCHIYA ET L'UNITÉ DU CULTE

A cette Pessah, s’accompagnant d’instruments de musique, les lévites chantèrent :

Célébrez Élohim, notre force,

Exaltez l’'Élohim d’Tagob.

Commencez l'hymne, et prenez le tambourin,

Le doux kinnor avec la flûte.

Sonnez de la trompette à la nouvelle lune,

À la pleine lune, au jour de sa solennité*.

Les chanteurs demandent à Iahvé d’exterminer,

comme il avait fait jusqu'ici, les ennemis d’Israël, et en particulier Assour :

Fais de leurs chefs, comme d’Oreb et de Zeb, Comme de Zéba et de Zalmouna.

Malgré tout, la colère d’Iahvé, enflammée par les crimes monstrueux de Menasché, n’était pas éteinte.

L'orage planait sur Ierouschalaïm et sur son roi.

Assour-akhi-idin était mort vers 667. Son fils Assourbani-habal (Assour crée le fils, Sardanapale II)2?, qui avait commencé de régner sur Ninoua, domina, après la mort du grand roi, sur cette ville et sur Babilou.

Sa vie se passa à contenir la Kaldée et le pays d'Elam, toujours indomptés, et qui essaient de reprendre leur indépendance. Sous Assour-idil-ilin, son fils et son successeur, Nabou-abal-ousour (Nébo, protège le fils! Nabopolassar) se trouve installé à Babilou, et jette les fondements d’un empire qui va remplacer celui d’Assyrie.

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