I. Les Châtiments
HISTOIRE DCK CRIME
M wm TCj^ pH; elle monnara, se parbot A die;
— B dbe ^jtÛ m'appelait bonne mamaa ce mallltl E. P. prit 11 iBaïQ de l'enfaot, cette maio relombk
— S^aiii,me4iii-il.
Dm emelto Adt à terre. On arait taré le visage # roiflnit; dmn iMi de sang sortaient des deux troog.
Aa fCMkd de II dkambrc, prte d'un« armoire entfiNfefwte oA l'm aperccTait du linge, se tenait debout uk, fenaoe d'une quranlaine d'ann^. grare, paonv^ pn^m, anei bdle.
— Une Tolalm, tne dit E. P.
Il m'expliqua q&*il y avait un médeciD dans la n^
MB, qne ce mMedn était descendu, et avait dit : RJei à faire. L'enfant arait été frappé de deux balles i h tête en' traTersant la rue « pour se sauver ». Ou l'aTaB rapporté i sa gnnd'mère « qui n'avait que lui ».
Le portrait de la m^ro morte était au-dessiu di petit Ht
L'enfant avait les yeox à demi ouverts et cet inexprimable regard des morts ob la perception da léà esl remplacée par la vision de l'infini. L'aïeule, à traren ses sanglots, parlait par instants : — Si c'est Diea possible I — A-t-on idéel — Des brigands, qaoil
Elle s'écria :
— Cest donc ça le gouvernement I
— Oui, lui dis-je.
Nous acbev&mesde déshabiller l'enfiaot. Il avait dm toupie dans sa poche. Sa t6le allait et venait d'an* épaule à l'autre je la soutins et je le baisai an frtut, Versigny et Bancel loi dtérent ses bas. La grand*mén eut tout à coup un mouvement.