‹ Histoire d'un établissement paroissial de colonisation, St-Jean de Matha [microforme]Chapitre 23 sur 41 · RÉPARATIONS ET ASSURANCE · texte numérisé non relu

RÉPARATIONS ET ASSURANCE

En octobre et décembre 1872 et ianvier 1878, une somme de quatre-cents piastres est affectée au renouvellement particl des dépendances euriales ; on fait une souscription volontaire pour à peu près la moitié de cette somme, et le reste est payé par la fabrique avec l'autorisation de l’évêque. Tout se fit une nouvelle fois avec entente et plein succès, tel qu’il avait été proposé. On fit aussi réparer le clocher dans la même année. Puis quand tous ces travaux furent ‘nis, livrés et reçus à la satisfaction générale, sur la recommandation de Monseigneur de Montréal, on ñt assurer les édifices religieux à l'Assurance mututuelle des Fabriques, pour la somme de quatre mille piastres : la police d'assurance er fut émanée le 27 novembre 1875.

Ici se termine la période au nous nous étions

proposé d'appeler le passé de St-Jean de Matha,

étre en er. +

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et dont les évènements font la matière du chapitre que nous avons intitulé “ hier ” . Quarante années nous amènent à l’époque où nous en sommes actuellement, c’est-à-dire en 1876.

Quoiqu'il n’y ait rien pour ainsi dire dans la suite qui ait échappé à la mémoire de ceux qui suivent avec intérêt les développements et les progrès de leur localité, cependant le nombre en est restreint et beaucoup seront heureux sans doute, de voir sans effort et d’un coup-d’œil tout ce qui s’est fait et passé au milieu d’eux, et dont ils n’ont, eertes, qu’à se féliciter. Le chapitre suivant aura donc un intérêt tout particulier, ceii de montrer au lecteur, par les évènements qui se sont succédé, combien il est important, pour le progrès d’une paroisse, que chacun paye généreusement de sa personne et de ses qualités suivant sa position sociale, et à quels enviables succès l’on peut arriver avec de l'entente et de la bonne voionté.

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épais DEUXIÈME PARTIE SOM- St-Jean de atha, aujourd’hui, c’estns à 4 , N see à-dire de 1876 à 1688, et les arr Inspirer à nos compatriotes l’amour du sol, sd l'esprit de famille et de paroisse qui les feront d'hct travailler en harmonie à l’œuvre commune d’un tk au légitime avancement, tout en leur faisant chérir Le anis le coin de terre où la divine Providence les aura À cotu) placés pour y vivre, s”; développer et réussir, tel ta qui est le but que nous allons chercher à atteindre ] t-pour dans cette seconde partie nrincipalement. Nous si

; M dés Lui nublnts croyons que l’on nons saura gré de rappeler ici et

doué. de consigner des faits qui démontreront que ces

choses se sont réalisées dans St-Jean de Matha, bles suc-

et de la

PROJET D'ÉRECTIOY CIVILE

Nous avons déjà vu qu’à trois reprises différentes il avait été fait des réparations urgentes à l’éelise. A l'époque où nous sommes rendu dans la présente notice historique de la paroisse, c’est-àdire à la fin de 1875, il y avait vingt-et-un ans que la chapelle servait au culte, Il était bien compris que cette bâtisse n’était que temporaire, et qu'advenant les agrandissements de la paroisse dans la suite, il serait nécessaire de voir alors à la construction d’une nouvelle église qui pût répondre aux besoins d’une population toujours croissante. C’est pourquoi dans sa visite pastorale du 10 juillet 1875, Mgr le Coadjuteur de l’'Evêque de Montréal examinant les exigences de la desserte, et voyant d’un autre côté l’état presque délabré de la chapelle malgré les soins apportés en différents temps à sa réparation, exhorta les paroiïs-

siens à présenter une requête à l’Evêque pour lui

ren- , l'éns la gt=i- 1 ANS comre, et roisse s à la répon- CroI8ale du vêque a desue détés en

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demander la permission de bâtir une église neuve, plus grande, convenable, et digne de la locali- : 00

Dans ce cas, la première chose qu’il y avait à faire, était de faire reconnaître la paroisse civilement. Car alors ce n'étaient plus des souscriptions volontaires et passagères qu’il faudrait recueillir, mais bien une cotisation générale affectant toutes les propriétés des résidents et des étrangers qu’il serait opportun de prélever. Or pour en arriver là, il fallait que la rnaroisse fût érigée civilement,

Et d’abord, par une requête présentée à Sa Grandeur Mer de Montréal en date du 3 octobre 1875, les habitants de St-Jean de Matha demandèrent une nouvelle érection canonique à raison du démernbrement qui avait eu lieu lors de la formation de la paroisse de Ste-Emmélie. En conséquence, après l’accomplissement de toutes les formalités prescrites en de semblables circonstances,le second décret canonique en date du 21 juin 1876 fut lu et publié tel que requis.

Avis public est aussitôt donné que, sous quel-

mn BG

ques jours on s’:dressera aux Commissaires Civils chargés de l'érection civile des paroisses, à l’effet d'obtenir la reconnaissance civile du dernier décret canonique, et que si l’on a des oppositions à filer, on ait à le faire avant l’expirai'on du délai fixé au 12 juillet.

Tout le monde était parfaitement d'accord sur cette question, et au simple appel qui sc fit d’un certain mombre de signataires, au moins dix, requis pour faire la demande préliminaire aux Commissaires Civils, cent-trente-trois propriétni-

res et frane-tenaneiers vinrent donner leurs noms.

Aïnsi le 12 juillet 1876, la dite requête est signée, les pétitionnatres priant les Commissaires Civils de prendre leur requête en considération, et d'adopter les mesures né: :ssaires pour que son Honneur le Lieutenant-Gouverneur, se bâsant sur le déeret eanonique en dernier lieu émané, puisse émettre une proclamation reconnaissant avilemsent la dite paroisse. Ce document est expété de sx te. Maïs pour des raisons qui ne nous som pas toutes ni entièrement connues, il

ne fut pas donné suite à la présente demande,

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Il est certain qu’un manque essentiel de formalités, dès le commencement,en occasionna d’abord le retard, qu’il n’y avait pas de plan paroissial de fait, et qu'ensuite il se projetait un nouveau démembrement de la paroisse en faveur de S$te- Emmélie, lequel, s’il était jugé opportun, devait convenablement se faire avant l'érection civile.

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