‹ Histoire d'une forteresseChapitre 58 sur 70 · Voir fig. 67, les coupes sur G, H et I, K · texte numérisé non relu

Voir fig. 67, les coupes sur G, H et I, K

bonne maçonnerie avec contreforts dans le terre-plein, ainsi que l’indiquent les profils de la figure 67 et la figure

Des poternes établirent les communications entre les ouvrages. La place de la Roche-Pont n’ayant à redouter qu’une seule attaque sérieuse, le nombre des canons nécessaires à sa défense parut pouvoir être, relativement à son étendue, peu considérable. Ce nombre fut porté à trente pièces de vingt-quatre livres, à dix de douze et de quatre pour armer les demi-lunes.

A la fin du règne de Louis XIV, les efforts des coalisés se portèrent vers les frontières du Nord-Est, et la garnison de la Roche-Pont n’aperçut pas l’ennemi. Toutefois, pendant le cours du dix-huitième siècle, cette place fut passablement entretenue.

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