LES ASSIEGES S APPRETENT A DÉFENDRE LA BRÈCHE
HiSTOiRr-: n'uNn forteresse.
Un large pan de mur, en amont du retranchement oblique tracé par les assiégés, se lézarda aussitôt, s'inclina et tomba d\ine pièce, en dehors, dans le fossé. Des tourbillons de fumée et de poussière s''élevèrent et on entendit de la cité les cris de joie des Francs.
Il ny avait pas un instant à perdre-, tout affaibli qu'il fût encore par sa blessure, Clodoald réunit tous les hommes à sa portée et envo3^a demander du renfort. Avec les deux cents soldats environ, accourus à son premier appel.
il monta sur Taréte du mur écroulé (fig. 3i), prêt à recevoir Tassant.
Quand la poussière et la fumée furent un peu dissipées, il put voir les Francs, au nombre de deux mille environ rangés sur le terrassement et qui se disposaient à escalader les ruines. Heureusement pour les défenseurs, une machine de Jet établie sur la plate-forme de la tour carrée à Tangle de la cité * fut promptement virée par ses servants