EMPLOYÉS DAXS CE VOLUME. 3G
Parados. Elévation de terre dispose'e derrière les |nèccs en batterie |)oiu- les mettre à l'abri ainsi que les servants des projectiles arrivant à revers.
Parallèle. TrandiJc parallèle aux côtes du polygone d'une place et permettant de cii'culcr à couvert jiour établir les batteries de siège et pour les ap[)rovisionncr. Trois parallèles étaient autrefois nécessaires pour arriver à établir les batteries de brècbe. Ces parallèles étaient mises en communication entre elles par des bovaux de tranchée tracés en zig-zags afin de se défiler des feux de la place (voy. p. 309).
Paréclat. Epaulement en terre ou formé de gabions, élevé sur les remparts ou au milieu des bastions pour abriter les défenseurs contre les éclats des bombes et des obus.
Place d'arme. Espace défendu par un epaulement, destiné à renfermer une troupe et à la protéger contre les projectiles (voy. p. 209,287).
Poterne. Porte secondaire, petite porte, le plus souvent masquée (voy. p. lo8).
Ravelin. >'om que l'on donnait primitivement aux demi-lunes. Ouvrage consistant en deux faces, ouvert à la gorge, bas et destiné à battre les dehors entre deux bastions (voy. p. 2(51).
Redan. Ouvrage présentant un angle saillant et un angle rentrant (voy. p. 286).
Rempart. Epaulement élevé avec la terre empruntée au fossé creusé du côté extérieur ; aussi, muraille couronnée d'un parapet avec chemin de ronde. S'entend comme défense permanente.
Retranchement. Ouvrage fait pour augmenter la force défensive d'une place en dedans des fortifications permanentes, afin de