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nulle Al boni us. Dans touus l<:s oivasiuns, ils lui mwitrèn'm ainsi qu'au Pape un dévouement sans bornes.
Rassure de ci; côté, Urbain V travailla à raffermir dans Rome l'autorité temporelle de l'Église et à réformer les mœurs des ilomains. Comme il était leur pasteur et leur père, leur prince temporel et leur seigneur, il voulut remplir les devoirs que cette double charge lui imposait. Il voulutgagncrles Romains par de bons procédés. Il profilait de toutes les occasions pour les voir, pour se montrer à eux, pour s'entretenir avec eux de leurs intérêts. Il appelait souvent auprès de lui les barons, les chefs du peuple, les hommes du peuple eux-mêmes. 11 leur parlait en particulier, quelquefois infime il les admettait a sa table. 11 leur parlait de Dieu, du salut de. leurs finies, il leur faisait prêcher les grandes vérités de la religion par des religieux pleins de doctrine et de piété. Par son ordre, une sévère justice était observée dans Rome. On vit peu h peu les mœurs se rétablir. Les libertins changèrent de vie. Une foule d'hommes avaient perdu l'habitude des pratiques religieuses. Ils n'observaient pas les fêtes de l'Église, n'entendaient plus la parole de Dieu et ne s'approchaient plus du tribunal de la pénitence, Pendant le court espai/c de trois ans, plus de vingt mille hommes reçurent pour la première fois les sacrements de l'Église. Jusqu'au moment de son départ pour la France, Urbain V travailla à la réforme des mœurs avec le même zèle et la même patience. 11 conlia cette œuvre à deux cardinaux. Les Frères Prêcheurs et les Frères Mineurs visitèrent par son ordre les monastères et 1er; hôpitaux, se firent rendre compte de l'emploi des revenus, de la conduite des vierges sacrées. Ces efforts obtinrent d'heureux résultais. Peu à peu la vie régulière se rétablit dans les monastères, et Rome redevint une cité chrétienne '.
Urbain V rencontra de plus grands obslacles quand il