‹ Histoire de Bagdad dans les temps modernesChapitre 22 sur 93 · C. d'Ohsson, id. op., t. IV, p · texte numérisé non relu

C. d'Ohsson, id. op., t. IV, p

2. Pour phis de dôlaiis sur ces événements, qui sont résumés ici de la façon la plus concise, il faut voir C. d'Olisson. op. laud., t. IV, p. 667 et suivantes; iioworlli, History of the Mongob, part IH, p. 593.

3. C. Iinbault-Huarl, Le paijf, de 'l'ami ou Khainil, extrait du Bulletin

DANS LES TF.MPS MODERNES il

TlâdjiKhAtoîin, mère da sultan Abou-Sa'îd. Cest vers lui que se réfug-ia la seconde femme de celui-ci, Dilchâd-Khâtoùn, fille de Dimachq-Kliàdjè, qui était alors enceinte et qui craignait pour ses jours; cela eut lieu, non pas comme le prétend Nazlimî-Zàdr', après que BaghdAd-KliAtoùn, la première femme du souverain mongol, eût été trouvée étranglée dans un bain, mais immédiatement après l'élection d'Arpa-Gaoun ; c'est un peu plus tard qu'on fit périr Baghdâd-Kliâloûn'. Cet 'Ali Chah n'eut pas de peine à mettre de son côté les Ouïrâts et à se préparer à la défense; puis il proclama souverain Mousâ-Khân, arrière-pelit-fils d'Houlagou, battit Arpa-Gaoun qui s'enfuit, fut pris et mis à mort par ses ennemis après un règne de six mois*.

Chéïkh Hasan, qui commandait en Asie-Mineure, prit le parti d'un autre descendant de Houlagou, xMohammed-Khân, et le soutint contre Mousâ et 'Ali-Pudicbâh; il gagna contre ceux-ci la bataille d'Ala-lâgh ie 24 juillet 1336 (14 zou'l-hidjdjé 736). 'Ali-Pâdichâh fut tué dans la lutte' et Mousâ s'enfuit à Bagdad, dont les Ouïrâts devinrent les maîtres.

Mousâ périt enzou'l-hidjdjé737,parrordre deChéïkhHasan, ayant été fait prisonnier en s'enfuyant après une bataille perdue près de Mérâgha où il avait en vain combattu pour la cause de Toghaï-Timour, que les révoltés du Khorasân avaient mis à leur tête. Quant à Mohammed-Khân, ce fut l'année suivante qu'il périt, bien jeune encore, après la bataille de Nakhtchévân perdue, le 20 zou'l-hidjdjé 738 (10 juillet 1338), par un nouveau compétiteur de Chéïkh Hasan Ilékâni, qui portait le même nom que lui et qu'on appelait communément, pour le distinguer, Hasan Tchobâni.

Après la disparition des deux compétiteurs il survint un

du Comité des Travaux historiques et scientifiques, p. 37 du tirage à part.

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