CHAPITRE XV
Reddition de Bag'dad et soumission g-énérale. — Massacre des uiamlouks et fin de leur domination.
Nous avons vu qu"Ali-Riza-Pacha entretenait une correspondance secrète avec un certain nombre de mamlouks restés dans la ville, par l'intermédiaire de son kiaya Rusli^m, de Çâlih Akhou-Chauké, et de Sa'doùn-Agha, capitaine-général des léwends ; il leur promit à chacun un emploi et leur remit des lettres de pardon. D'un autre côté Séyyid Ahmed-Efendi s'était aussi créé un parti en s'entourant d'un grand nombre d'habitants du (juartier du Chéïkh. La nouvelle du renvoi au gouverneur de la requête des citadins s'était répandue et avait provoqué de nombreux murmures dans le peuple. La plupart des mamlouks restés dans la ville changèrent d'opinion, se rallièrent à l'idée de se rendre, et à la suite de négociations qui eurent lieu par l'entremise des partisans d'Ahmed-Efeudi, une nuit du mois de rebi' II de l'année 1247 (septembre 1831), vers deux heures après le coucher du soleil, ils chassèrent les gardes de la porte de l'Obscurité, s'en emparèrent et iu-
Iroduisirent dans la ville les timariots de l'armée impériale.
La prise de la Porte de l'Obscurité et de la batterie qui la commandait amona la reddition de la ville. Seule, la Porte du Graml-Imam continua jusque dans la matinée à recevoir à coups de canon ceux qui faisaient mine d'entrer.
Dâoud- Pacha monta à cheval, après la prière du matin et voulut se jeter dans la citadelle intérieure; mais Sèr-Tchèchniè Molla Iluséïn et son secrétaire le supplièrent de n'en rien faire pour ne pas paraître rebelles à l'Empire ; ne pouvant donner suite à son projet, l'ancien gouverneur se retira dans la maison bâtie à l'intérieur de la ville et près de la citadelle, mais non encore achevée, pour Djévâb-Bey, l'un de ses serviteurs, et il y attendit l'arrêt du sort. Plusieurs heures plus tard, un certain nombre d'officiers généraux de l'armée, envoyés par 'Ali-Riza-Pacha, vinrent prendre Dâoud-Pacha et le conduisirent hors de la ville avec force honneurs ; quand il fut proche de la tente d"Ali-Riza, celui-ci vint à pied à sa rencontre et, après l'avoir embrassé, selon les règles de cette époque, il le fit entrer dans sa tente oii l'on servit du café et des pipes pendant qu'il s'informait de sa santé et de sa situation par les questions d'usage. 'Ali-Riza, après avoir bu une ou deux gorgées de la tasse de café qui lui était présentée, l'échangea contre celle que Dâoud tenait à la main, et, par cet acte de courtoisie orientale, ramena la quiétude dans son cœur troublé.
Une scène touchante vint mettre le comble à l'attendrissement des spectateurs, émus de la générosité et de l'humanité du nouveau gouverneur. Dans le tumulte de la matinée, Dâoud-Pacha avait perdu son fils Ilasan-Bey, âgé de cinq à six ans. Cet enfant, n'ayant pas vu son père à son réveil, s'était échappé des bras de sa mère et de ses gouvernantes et était sorti dans la rue, oii, le voyant pleurer, un brave et honnête homme le fit monter sur son cheval et le conduisit au camp. A ce moment même, 'Ali-Riza-Pacha, sur la demande de Dâoud, venait de donner l'ordre de rechercher l'en-
fant et de le lui amener. On pense avec quelle joie le père et l'enfant se retrouvèrent, et ce fut, dit-on, une cause de plus qui raffermit le nouveau g-ouverneur dans ses bons sentiments à l'endroit de son prédécesseur.
'Ali-Riza, non content de laisser à Dàoud une entière liberté, et de ne pas l'entourer de sentinelles ni de gardes, permit à tout le monde de venir lui rendre visite. Il envoya également à Hàdji Çâlih-Bey un ordre de sauveg'arde, nomma comme lieutenant Derwich-Agha dit le qâîm-maqâm, et fit annoncer par les crieurs publics qu'il accordait un pardon général.
Le nouveau gouverneur n'entra pas à Bagdad et continua de demeurer dans l'endroit où il avait campé, jusqu'au départ de Dcioud-Pacha, qu'il envoyait à Constantinople avec sa famille et sa maison, après avoir annoncé sa victoire à la Porte par l'envoi d'un double courrier [tc.hifth-lalâr). Il représenta au gouvernement que la cause pour laquelle, depuis quelque temps, les gouverneurs de Bagdad n'acceptaient pas leur révocation, était ce fait que leur destitution marchait toujours de pair avec leur supplice ; il démontra que si Dàoud était l'objet du pardon impérial, en considération de sa science et de son âge, ce serait un excellent exemple pour les autres vizirs et les engagerait à obéir immédiatement aux ordres du souverain, puisqu'ils n'auraient plus la crainte de la mort devant les yeux. Par cette politique habile, non seulement 'Ali-Riza se créait une porte de sortie pour lui et ses successeurs, mais encore il sauvait Dàoud et inscrivait son nom sur les pages du livre d'or des bienfaiteurs.
Lorsque tous les préparatifs du départ furent terminés, 'Aii-Riza fit expédier Dâoud, accompagné, avec toutes sortes d'honneurs et de marques de respect, par l'un des régiments de cavalerie de timariots qui faisaient partie de son armée; il lui adjoignit, comme maréchal des logis/Ali Yàvèr-Bey,run des principaux de la ville, qui fut plus lard gouverneur du Yémen avec le titre de pacha, suivi d'une troupe de bachi-bozouqs
OU irrégiiliers, qui avaient l'ordre de mcllre à mort l'ancien gouverneur s'il tentait de s'échapper pendant la route ou si quelque parti tentait de le délivrer. Comme ou venait de lui faire savoir confidcntielloment que SaMoûn, chéïkh de la tribu des Al-'Obaïd, et les habitants de la ville de Kerkoùk avaient l'inlention de faire un mouvement pour s'emparer de Dâoud, il leur montra qu'une démonstration de ce genre ne pouvait que nuire à l'ancien gouverneur, et il s'efforça de l'empêcher '.
'Ali-Riza-Pacha, après avoir satisfait la plupart des mamlouks de l'intérieur et de l'extérieur par des fonctions et des emplois, fit son entrée dans la ville avec la pompe et la magnificence prescrites par les anciennes coutumes. Le palais étant brûlé, comme nous l'avons vu, il descendit dans l'endroit où l'on avait installé provisoirement Ihôtel du gouvernement. Le troisième jour qui suivit son entrée solennelle, il invita à la cérémonie de la lecture du firman d'investiture ceux qu'il était d'usage d'y voir, et il fit remplir la maison, de haut en bas, de troupes choisies. Les mamiouks étaient naturellement présents à la lecture de l'ordre impérial. Sous le prétexte de procéder à ses ablutions, il se relira dans ses appartements particuliers, puis il donna l'ordre de mettre tous les mamiouks à mort, d'après le plan préparé et orga-
1. Une fois arrivé à Constantinople, Dâoud-Paclia fut l'objet de l'attention des sultans Mahmoud et 'Abd-ul-Médjîd. Il y demeura jusqu'en 1260 (1844), où il fut nommé chéïkh-ul-haram ou directeur du mausolée du propliète Mohammed, à Médine. Il y mourut en 12G7 (1851), et fut enterré en face du mausolée du khalife 'Olhmân; il avait demandé qu'on n'élevât pas de monument sur sa tombe, qui est simplement surmontée d'un grillage de fer. De son vivant, il avait créé à Médine le jardin appelé Ddoudiyé, en dehors de la ville, près du tombeau de l'imàm Mohammed Zékî, non loin de l'abreuvoir d'Aïn-Zerqà (Matâlf, p. 3). Pendant son séjour dans la capitale, le poète arabe 'Abd-el-Gha(Tàr surnommé El- Akhras (le muet) lui consacra une ode dans laquelle il rappelle qu'il avait été généreusement élevé par l'ancien gouverneur, qui l'avait même envoyé dans l'Inde pour y faire traiter son infirmité, malheureusement sans succès. Cf. Ef-lîrdz el-anfas fî chi'r el-Akhras, publiée par les soins d'Ahtncd 'Izzet el-Fâroùqî, Constantinople, 1304, p. 249, et introduction, p. S.
nisé d'avance. Sans perdre de temps, les soldats se précipitèrent sur la foule et saisirent chaque mamlouk au collet ; tout homme pris avait la tête coupée sans rémission. Hâdji Çâlih-Bey fut jeté à bas de son cheval et tué en arrivant au palais, devant la maison même d'oii il avait gouverné pendant la durée de son pouvoir.
A la suite de cette exécution, le gouverneur fit lire un ordre impérial ordonnant la destruction des mamlouks, enregistrer l'acte au greffe du tribunal, saisir et arrêter par des agents spéciaux ceux qui se trouvaient à l'intérieur et à l'extérieur de la ville, et en fit périr un certain nombre, tandis qu'il en voyait dix à douze, sous bonne garde, à Constantinople. En résumé, ceux des mamlouks qui avaient pris le parti d^'Ali- Riza-Pacha et s'étaient joints à lui, ainsi que ceux qui, se trouvant dans la ville, avaient entretenu une correspondance avec lui, périrent pour la plupart. Un petit nombre seulement, dix à quinze, s'enfuirent, se cachèrent, parvinrent ainsi à sauver leur vie, obtinrent plus tard leur pardon et vécurent tranquilles, en touchant une pension qui leur fut attribuée à raison de leur situation.
Le corps des mamlouks avaient gouverné la province de Bagdad pendant près d'un siècle; par sa destruction, au commencementde 1247 (étéde 1831), celte province rentra, comme précédemment, sous le gouvernement direct de la Sublime Porte, dont elle n'est plus sortie. Plus tard, les localités dépendantes de ce gouvernement, qui étaient administrées sous forme de fiefs appartenant aux dérc-béyis ou hobereaux, furent toutes, sauf une seule, ramenées à différentes dates sous le régime du droit commun.
DANS LES Tt.MPS MODERNES 205
APPENDlCh]
Forces militaires du g-ouvernement des mamluuks
{d'après Thâbit-Efendi, p. 89).
Hommes.
Aghas do l'intérieur (cavalerie) 1.200
Tchoqadûrs et milliers (id.) 300
Zoubis (id) 300
Maison du kiaya-bey^ serviteurs et domestiques des
aghas de l'extérieur* 1.700
Troupes des /eV^en^/s' 1.500
Qalpaqlus (infanterie)' 1.500
Fusiliers (id.) 500
Contingents des 'Oqaïl (infanterie) o.OOO
Artilleurs (cavalerie et infanterie) 500
Total 12.500
Les soldats appelés qalpaqlus étaient des fantassins diplô-
1. « De même que les chevaux, les harnais et les armes des serviteurs de l'intérieur étaient fournis par l'État, les chevaux et les armes de la maison du kiaya-bey étaient fournis par ce personnage; ceux des serviteurs des aghas de l 'extérieur étaient à la charge de leurs maîtres. Ces gens ayant chacun une paire de pistolets et un court mousqueton ou une carabine (tromblon), et la plupart de ceux qui possédaient cette dernière arme ayant en outre une lance, ils étaient considérés comme formant une troupe instruite selon les principes du temps, et comme une troupe d'élite» (Note de Thàbit-El'endi).
2. « Chacun de ceux-ci avait, comme les précédents, trois armes à feu; seulement leurs chevaux étaient ordinairement fournis par eux-mêmes, et par suite n'étaient pas, comme ceux des autres, des chevaux du Nedjd et des bètes de race ; comme en outre ils n'étaient pas instruits dans l'art de manier les armes, ils étaient considérés comme des troupes du second degré » (Note du même).
3. Les qalpaqlus, ainsi nnmmés de leur coiflure, le kalpack, étaient une nouvelle milice créée au début du siège de Hamadân. Cf. Hammer, llist. de l'Empire otloman, l, XiV, p. 1"J3.
mes; ils portaient des hauts-de-chausses [potoûr^] de couleur et assez épais, en étoffe du pays ; ils étaient en outre vêtus d'un court 'antéri (robe de chambre) de cette même étoffe, et d'une veste en chayaq (étoffe rugueuse en poil de chèvre). Les fusiliers portaient le fez entouré d'un petit turban ; leurs vêtements étaient semblables à ceux des qalpaqlus, avec cette différence que les leurs étaient déloffe rouge. Ces deux corps de troupes formaient la garde particulière du gouverneur-général ; ils avaient un ordre de bataille et une école semblable aux écoles du soldat, de peloton et de bataillon de l'organisation militaire du Tanzhîmât\ ils étaient commandés par des caporaux [on-bâchy), des sergents [tchâouch), et des capitaines [yuz-bâchy) : c'était une troupe assez régulière qui marchait bravement au feu*. Les fusils des qalpaqlus étaient de vieux saltât à baïonnette, et ceux des fusiliers étaient de ces longues carabines rayées depuis longtemps en usage. Les premiers avaient encore des grosses caisses {dâoittj exactement semblables à ceux des 'akkâms ou dresseurs de tentes qui font partie de la procession qui accompagne le départ pour la Mecque de la caravane sacrée.
Les fusils des 'Oqaïls n'étaient que des fusils à mèche ; mais comme ces gens faisaient partie d'une tribu du Nedjd et qu'ils étaient nés et avaient grandi dans l'indépendance la plus complète, leur courage et leur bravoure étaient bien supérieurs à ceux des autres soldats ; rien n'était plus diflicile que de les déloger de derrière un retranchement même faible.
En plus des troupes que nous venons d'énumérer, il y avait encore sept corps de troupes composés de dix-huit orta ou régimentsde janissaires indigènes, d'artilleurs, de volontaires [geuhuUu'), à'^azabs et d'autres encore; mais nous ne les
1. Cf. Les costumes populaires de la Turquie, par Hamdy-Bey et Marie de Launay, Constantinople, 1873, p. 35.
2. jiujl JjI littéralement « lancer le pied ». Cette expression n'est pas expliquée dans les dictionnaires.
3. Sorte de corps de cavalerie. « Ils ont encore une autre sorte de cavalerie, qui s'appelle (juvvjuUlcr, c'est-à-dire gens do courage, commandés
avons pas fait entrer en ligne de compte, parce que. loin d'être des auxiliaires du gouvernement local, ils formaient un parti d'opposition qui lui était hostile'.
Les troupes dont nous venons de parler, jouissant d'une solde fixe [mouwazhzhaf), étaient toujours sous les armes. Dans le cas où le gouverneur général ou son kiaya devaient se mcllre en campagne personnellement, avec une armée considérable, chacun des me//<?t'am/s gouvernant les sandjaqs de Bàbàu (autrement dit Suléïmâniyyé), de Kouï, de llarîr, de Dhihàb et de 'Amâdiyyé raccompagnait avec des forces considérables en cavalerie et en infanterie, selon ce qu'ils pouvaient armer. Parmi ces gouverneurs, celui de Suléïmâniyyé pouvait mettre sur pied jusqu'à dix mille hommes; mais les autres, qui n'avaient pas la même importance, ne pouvaient guère se faire suivre que de quinze cents hommes chacun, deux mille au maximum. Les villes et bourgades de Kerkoùk, Mossoul, Erbîl, Ililla et Mendéli fournissaient, en cas de levée générale, un nombre fixe de fusiliers d'infanterie. L'appel de l'arrière-ban faisait encore venir un grand nombre de cavaliers et de fantassins pris dans les tribus nomades (Kurdes et Arabes). On ne donnait, aux troupes qui suivaient les gouverneurs des sandjaqs et à l'arrière-ban des tribus, que des rations de fourrage et de pain. Bref, en y comprenant toutes les levées, on pouvait mettre en marche une armée dépassant trente mille hommes.
En dernier lieu, au commencement du gouvernement de Dàoud-Pacha, la Porte n'ayant pu lui fournir aucun secours dans la guerre avec les Persans^ ce gouverneur avait été obligé de faire venir de l'Anatolie une armée de plus de dix mille
par deux agas; et ils sont d'ordinaire trois mille, tant à la ville, qu'aux villages circonvoisins ». Tavernier, \oiiages, t. I, p. 287.
1. Les janissaires se croyaient cliarj^'és de l'unique mission de défendre la citadelle de Bagdad, au nom du sultan, contre tout ennemi, liltce le gouverneur lui-même. Ils dépendaient des agas de leurs diiïérents corps à Constanlinople, qui leur envoyaient des officiers pour les commander. C'est ce qu'explique Niebuhr, op. laud., t. Il, p. 266.
hommes, composée de guides [délU) et de soldais de réserve. En effet, celle guerre tombait au moment des troubles de Grèce, de la révolte d"Abdullah-Pacha, gouverneur d'Acre, et d'autres circonstances fâcheuses; le gouvernement ottoman ne put donc envoyer à Bagdad une armée considérable; il se contenta de faire partir de Diarbékir et d'Alep un petit nombre de troupes d'infanterie et de cavalerie, de sorte que Dâoud- Pacha se trouva entièrement seul pour faire face aux difficultés de la situation. Lorsque la paix eut été signée avec la Perse, bien qu'on eût licencié une partie de ces troupes d'Anatolie, environ cinq mille hommes furent conservés sous les drapeaux et restèrent au service jusqu'à la fin de son gouvernement. Après la suppression du corps des janissaires, on forma deux régiments d'infanterie régulière à plein effectif, en même temps qu'on portait à deux mille le nombre des troupes d'artillerie; de sorte que Dâoud-Pacha s'était créé une armée qui comptait un nombre double de l'effectif que ses prédécesseurs avaient eu sous leurs ordres.
TABLE ALPf[ABÉTIQUE
(Uu uoin propre suivi du luol f/ouverneur seul désigue uu f,'ouvenicur de Bagdad.)
'Abâdc, p. l'io.
Abaqa, empereur mongol, p. 3 et
suivantes, 12.
Abaza Hasan-Pacha, p. 63, 99, loi,
102, IIO.
'Abbâs porte les clefs de Bagdad à Cliàh-'Abbàs I^', p. 55.
'Abbàs I«', chah de Perse, p. 55.
'Abbàs Anwarî, p. i4o.
'Abbàs-Mîrzà (Chàh-'Abbâs 1er), p. 4fi.
'Abbâs-Mîrzâ (Chah -'Abbàs II),
'Abdallah-Réïs, fils de Mohammed
Qanbèr, p. 48 et suivantes.
Abdâl-Pacha, p. 66.
'Abd-ech-Chân, chéïkh de la tribu
des Béni-Adam, p. i4i.
'Abd-el-Mélik Tamghâtchi, p. 16, 'Abd-el-Qàdir el-Gîlànî (Mausolée
et mosquée d'), p. x, xi, 4^, 78,
'Abd-er-Rahîm Mallàl.i, p. 21.
'Abd-er-Ral.imân (Mosquée d'),
p. XI.
'Abd-cs-Sélâm (Famille d'), p. ii5.
'Abd! soulève les troupes indigènes,
'Abdî-Pacha, gouverneur, p. i53.
— Voyez 'Abdullah-Agha.
"Abd-ul-'Azlz, sultan ottoman,
p. XIV.
'Abd-ul-'Azîz-Khân, souverain du Tiirkestan, p. 97, i35.
'Abd-ul-Bàqi Vèdjdî-Efendi, secrétaire du Divan, p. 90.
'Abd-ul-Djélîl-Pacha, gouverneur de Bassora, p. 147.
'Abd-ul-Djélîl (Fils d'), gouverneurs de Chéhri-Zor et de Mossoul, p. i56, i66.
'Abdullah-Agha, gouverneur,p. 157.
'Abdullah-Agha Khaznadar, p. 166.
'Abdullah-Agha, puis Pacha, p. 162, 167, 168.
'Abdullah-Efendi,deftèrdâr, p. 129.
'Abdallah -Pacha, gouverneur d'Acre, p. 208.
'Abd-ur-Rahman-Pacha, gouverneur, II, i3i, t32.
'Abd-ur-Ral.iman-Pacha, gouverneur de Suléïmaniyyé, p. 166.
'Abd-ur-Rahman Orfaly-Zâdé, secrétaire des janissaires, p. 196.
'Abd-ur-Razzàq-Agha, p. 193.
'Abd-ur-Razzâq-Efendi, lieutenant du naqîb de Bagdad, p. 178.
Abou-Bekr, petit-fils de Timour.
— Voyez Mîrzâ Abou-Bekr.
Abou-Bekr-Agha. ancien kiaya d"Ali-Pacha, p. 193.
Abou-Hanîfa (Mausolée et mosquée d), p. vu, XIV, 39, 78, 176. — Voyez Imdm-A'zham et Grand- Imam,
TABLE alphabétique:
Abou-Léïla. — Voyez Suléimdn-
Pacha h'.
Abou 'l-Qarm, surnom de Zobéïr,
Abou 'n-Noùr, surnom du silihdâr
Mohammed- Pacha, gouverneur,
p. lOO, lOI.
Abou-Rîch (Tribu d'). p. 'i7- Abou-Sa'îd, empereur mongol,
p. lo et suivantes.
Abou-Sa'îd, souverain timouridc,
p. •>4 et suivantes.
Abou-Yoûsouf (Mausolée de
rimam), p. i35.
'Aççâr, poète persan. — YoivKhddjè
Mohammed ^Aççdr.
Âchdj i-Zàdè Mol.iam m e d - P a c ha,
gouverneur de Bassora, p. i4i,
Acre, p. •.!o8.
Adana, p. i48.
'Adil-Agha, p. ib, iCu 'Adil-Djiwàz, p. 36.
'Adilè, fille d'Ahmed-Pacha, p. 147.
'Adilè-Khâtoùn, épouse de Suléï-
màn-Pacha, p. i53 et suivantes.
'Adii Mouçlafa-Efendi, secrétaire
du silil.uiàr Huséïn-Pacha, p. 12S,
lOç).
Afghans, p. i45.
Afrâsiyàb, fils du gouverneur de Bassora, p. 116, 117.
'Agôl (Tribu de). — Voyez 'Oqaïl.
Agha Mohammed-Khân, roi de Perse, p. xiii,
Ahmed, nom musulman de Tagoudar, empereur mongol, p. 5, 6.
Ahmed I"', sultan ottoman, p. iv, 40, 48.
Ahmed III, sultan ottoman, p. n»
Ahmed, fils d'Oghourlou Mohammed, p. -.'.H, •>.().
Ahmed ben Imràn, domestique du
gouverneur de Ba'qoûbâ, préfet des districts de l'est sous la domination mongole, p. -2.
Ahmed Hanîf-Zàdè, p. m.
Ahmed-Agha,kiayad"Omar-Pacha,
Ahmed-Bey, frère de Dhou'l-Faqàr,
Ahmed-Bey, oncle de Huséïn-Pacha, mirmiran de Bassora, p. 85
et suivantes.
Ahmed-Bey, frère de lait de Sa'îd-
Pacha, p. 170.
Ahmed-Bey, frère de lait de Suléï-
mân-Pacha III, p. 164.
Ahmed-Khàn, gouverneur persan
de KerkoOk, p. 59.
Ahmed-Khàn, gouverneur d'Ardé-
lân, p. 55, 64.
Ahmed, kiayadeSuléïmân-Pacha II,
Ahmed, silihdâr de Raqqa, p. i38, Ahmed-Pacha. — Voyez Mèlèk
Ahmed-Pacha.
Ahmed-Pacha, gouverneur, p, vu.
Ahmed-Pacha, fils de Tayyàr, p. 81,
Ahmed-Pacha Ketkhodà, gou\er-
neur, p. i36, 137.
Ahmed- Pacha Bâzirgân, gouverneur, p. 137.
Ahmed-Pacha, gouverneur, p. i45
et suivantes, i52, i55.
Ahmed-Pacha, séraskier. — Voyez,
Uâf'yzh Ahmed-Pacha.
Ahmed- Pacha, gouverneur de
Bassora, p. i53.
Ahwâz, p. 75.
Aïbèh-Sullàn, p. 29.
'Aïchè-l.lànoum, fille de Mouçlafa-
Pacha, épouse de I.Iasan- Pacha,
p. XII, 144.
'Aïn-Tâb, p. 102, 189.
Akhi-Ujoq, p. 14.
Akhlâf, p. 36.
TABLE ALPHABÉTIQUE
'Alà-ed-daulè, sultan des Uhou 'I- Qadriyyè, p. Sa, 33.
'Alà-ed-din 'AUi-Mélik Djowéïni, gouverneur, auteur du Tdrikhi- Djihân-KocMi, p. :> et suivantes.
Alànioùt (Forteresse d"), p. 44-
Ala-Tàgh (Bataille d'), p. n.
Alendjaq (Forteresse d'), p. 33.
Alep, p. 33, 36, G4, 102, 110, i8'2, i83, 184, 198, 208.
'Ali (Tombeau et mosquée d') à Nédjet, p. i3, 4o, 41, 67, 100, 119, 128, i4o.
'Ali (Descendants d), p. 9.
'Ali, ûls de Chéïkli-IIaïdar, p. 3i.
'Ali-Aglia, kiaya de Dervvîch Mohammed-Pacha, p. 75.
'Ali-Agha, kiaya de Suleimàn- Pacha 1er, puis gouverneur sous le nom d"Ali-Pacha, p. i5i, i53.
'Ali Bahàdour, gouverneur mongol, p. 2.
'Ali-Beg, père de I.Iasan le Long,
'Ali-Beg, frère de Dhou 'l-Faqàr,
'Ali-Beg, sandjak-bey de Wàsit,
*Ali-Bey, khaznadar, p. iGi.
'Ali-Bey, messager de la cour,
'Ali Chédîd, chef de la tribu des
Mawâlis, p. ii5.
'Ali-Djènàb Efendi, fonctionnaire
de l'entourage d"Ali-Riza-Pacha,
'Ali-Nédjîb-Bey, qapou-kiaya de
Dâoud-Pacha, p. 181, 182.
'Ali-Pacha, 'Ali-Châh, ou'Ali-Pàdi-
chàh, gouverneur sous Arpa-
Gaoun, p. 10, n.
'Ali-Pacha Témerrud, gouverneur
militaire, p. 41, 42.
'Ali-Pacha Elvénd-Zàdè, gouverneur, p. 44, 45.
'Ali-Pacha (Jàzi-Zàdè, gouverneur,
'Ali-Pacha, serdàr, p. loG.
'Ali-Pacha, gouverneur, p. 137 et
suivantes.
'Ali-Pacha, gouverneur, p. l'ia, i Vi.
'Ali-Pacha, gouverneur, p. i53, i54.
'Ali-Pacha, gouverneur, p. 162, i63.
'Ali- Pacha, p. 173, 193. — Voyez
' Ali-Riza-Pacha.
'Ali-Pacha, gouverneur de Bassora, ^ p. 7r>, 78.
'Ali-Pacha, père de Huséïn, mir-
miran de Bassora, p. 87.
'Ali-Pacha, beylerbcy de Raqqa,
'Ali-Pacha, gouverneur de Bassora,
'Ali- Pacha deTchorlou, grand-vizir.
'Ali-Kiza-Pacha, gouverneur d'A-
lep, puis de Bagdad, p. 182, i83,
186, 187, 189 et suivantes, 193,
196 et suivantes, 200 et suivantes.
'Ali-Yàr-Khàn, p. 72.
'Ali-Yâvèr-Bey, notable, p. 202.
Allemagne (L'empereur d'), p. 108.
Âl-'Obaïd, tribu arabe, p. 2o3.
'Alqamî (canal), p. 19.
Altoun-Kieupru, p. 18, 63.
'Amâdiyyé, p. 207.
Amasiya, p. 141.
Amid (Diarbékir), p. 99.
Amîn (Le khalife), p. 168.
Amîn ben Hasan el-Holwàniel-Mé-
dénî, auteur de l'Histoire de
Dàoud-Pacha, p. iv, v.
Anatolie, p. 60, 99, 107, i63, 207,