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Laas (Per-Arnaud de Forpelat, seign. de), capitaine catholique, tué devant Oloron, 196.
La Barthb. — Voy. Thermes.
Labasskre (Jean de Durban, seign. de), châtelain de Montaner. Ses fraudes sur la solde des troupes ; refuse de recevoir les soldats protestants,
Labatut (Jean de Rivière, vicomte de), capitaine commissaire des vivres, tué par mégarde à Tarbes par les soldats catholiques, 300.
Larorde (Bernard de), capitaine protestant, commande au château de Pau, 212; puis à Montaner, 285; repousse l’attaque de l’armée (le Monluc,
Laborde (Bertrand de), dit le Loup, marchand protestant de Lagor, fait prisonnier par les catholiques, 132; rendu,
TABLE
Larorde (Guillaume de), conseiller au Conseil souverain de Béarn, envoyé «à Olcron pour apaiser une sédition,
Laborde (Louis de), jurât de Morlùas, rend le couvent des Jacobins aux troupes catholiques, 202.
Larorde, capitaine protestant, enseigne de la compagnie de Moret, en garnison à Rabastens, 308.
Labourd (le) (Basses-Pyrénées).
Lautrec y prend des vivres, 24 ; pillé par les Espagnols, 29 ; les Etats de Béarn demandent qu’il soit réuni au ressort du Conseil souverain, 240, 242.
Larrosse (Pierre de), conseiller de Philippe-le-Ilardi, 94.
LaCassagne (Hautes-Pyrénées), attaqué par La Valette, 305.
La Cassaigne (Gers). Sa garnison attaque les troupes protestantes, 291.
La Gaze (Pons de Pous, seign.
de), gouverneur de Henri de Navarre, 115.
La Chapelle (Antoine de La- 'tiusse, seign. de), commissaire des vivres de l’armée catholique, 211, 246.
La Chassaigne (Geoffroy de) .
g résident au parlement de iordeaux, intervient dans une sédition, 47 ; mis malgré lui à la tête des révoltés, ÀfL La Cueva. — Voy. Albuquerque.
Ladou, capitaine protestant , gouverneur de Rabastens, 308; néglige les approvisionnements, 309.
La Gaucherie , précepteur de Henri, prince de Navarre, menacé d’excommunication, 86 ; Antoine de Bourbon le prend sous sa protection, j$7 ; zélé protestant, 115.
Lagor (Basses-Pyrénées). Un
de ses habitants pris à Oloron comme protestant, 132 ; deux capitaines catholiques se proposent d’y aller boire de bon vin clairet, 306.
Laiiet (J. de), procureur général au parlement de Bordeaux, signe la lettre du Parlement à Tarride, 229.
Lalanxe. — Voy. Saint-Pée.
Lalanne . capitaine navarrais protestant, maitre de l’infanterie de Béarn, commande à Garris, 144 ; il capitule et est échangé contre un autre prisonnier, 145.
La Marque, valet de chambre de Charles IX, apporte les lettres de convocation des Etats de Navarre, 169; celles des Etats de Béarn, 252.
La Mothe-Fénelon (Bertrand de Salignac, seign. de), obtient le pardon des catholiques navarrais. Ü9; engage Jeanne d'Albret à aller à la cour de France, 150; envoyé par le roi de France pour empêcher la reine de Navarre de se joindre aux réformés, 155; sa mission échoue, 156 ; retourne en France avec la réponse de Jeanne d’Albret, lo9. 161,
La Motte (Jean de), capitaine protestant. Son entretien avec Esgoarrabaque, 194; attaque Olorou, 195; son combat avec Làas, 196 ; quelques-uns de ses soldats sont massacrés, 197 ; fait partie de la garnison dtT Navarrenx, 243 ; il est blessé au siège de Tarbes,'
La Motte (Michel de), vicechancelier de Navarre, 144.
La Motte (Pierre de), capitaine protestant, enseigne de la compagnie de Gouze, se retire à Navarrenx, 213.
La Motte-Goxduin (Antoine de Pardaillau, seign. de). Des
protestants se réfugient chez lui, 224 ; sa compagnie fait partie de l’armée de Tarride,
landes (les). Les officiers favorisent l'expédition catholique contre le Béarn, 176 \ Lons les traverse, 246.
Langeais. — Voy. Bellay (du).
Languedoc (le). Mongommery ménage ses troupes pour le garder, 289.
Lansac (Louis de Saint-Gelais, seign. de). 11 intervient auprès du roi de France pour que Jeanne d’Albret pardonne aux Navarrais révoltés, 149 ; il écrit à Luxe, son gendre, de marcher sur le Béarn,
Lan tabat ( Basses-Pyrénées) . Les Etats de Navarre s’y réunissent, 143.
Lanusse. — Voy. Franget, La Chapelle.
Lanusse (Ferrier de), frère du vice-roi d’Arason. Il attaque Oloron, 28, 29.
Laon (Aisne). Charles, duc de Lorraine, y est défait par Ilugues-Capet, j)L
La Paucr (Jacques de Chabannes. seign. de), commande une expédition française contre la Navarre, 22; il prend Fontarrabie. 23.
La Pierre. — Voy. Le Gay.
Larihdust (Menaud d’Aure, seigneur de) . gouverneur de Saint-Jean-Pied-de-Port, iL
LARBOusT(Savary d’Aure, baron de), accompagne Henri de Navarre dans le pays basque.
145 ; il se tient près de M. de Gramont, 199; cherche à. empêcher Tarride d’entrer en Béarn, 207.
La Renaudie (Godefroy de Barry, seign. de), chef avoué de là conjuration d’Amboise, 78; son indiscrétion, 19.
La Renaudie, capitaine protes-
tant. Son entretien avec Esgoarrabaque. 194 ; exécute une sortie do cavalerie à Navarrenx, 250.
La Rive (Jean de), ministre protestant basque, envoyé à Saint-Palais, 116 ; menacé par les catholiques, 140.
La Roche. — Voy. Fontenilles.
La Roche (Cornélis de), capitaine protestant, blessé au • siège de Tarlies, 303.
La Rochelle (Charente-Inférieure). Jeanne d’Albret v arrive, 164 ; elle y écrit à Elisabeth d’Angleterre, 167 ; le roi de France prétend que la reine de Navarre y est prisonnière, 178; elle s’y retire, 179 ; des capitaines envoyés par Arros en reviennent, 181 ; le prince de Condé s'y trouve avec Jeanne d’Albret, 185; un messager en venant est pris par les catholiques lorsqu’il voulait entrer à Navarrenx, 251, 252 ; la reine de Navarre y signe une amnistie, ^05; elle en part pour venir en Béarn, 319.
La Roche-sur-Yon (Charles de Bourbon, prince de). Il accompagne la reine d’Espagne jusqu’aux Pyrénées, 76 ; envoyé auprès d’Antoine de Bourbon pour l’engager à venir à la cour de France ,
La Roquette, enseigne de la compagnie de Gohas, fait prisonnier à Pau ainsi que son frère, ils sont relâchés, 278
La Rose (Antoine de), trésorier ecclésiastique de Béarn, 117.
La Rose (Auger de', trésorier général de la reine de Navarre. Son serviteur pris devant Navarrenx, 251.
Larraga (Navarre espagnole) se rend aux Français. 11.
Lartet, chanoine de Lescar.
l’un des chefs du parti c&tho-
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lique. 127 ; chargé de lever un impôt de guerre, 128.
Lartigue (le capitaine), viceamiral de Bretagne. La Palice l’attend près de Saint- Jean-de-Luz, ^3.
La Salle. — Voy. Candau, Fray Joan.
La Salle, capitaine protestant, se noie devant Orthez, 268.
La Salle (Bertrand de), capitaine basaue catholique, arrive à Bellocq, 215.
La Taste, capitaine protestant, tué au siège de Tarbes, 303.
La Torte. — Voy. Audéjos..
Laur (G abriel de Mauben. seign.
du), chargé de la conduite des troupes protestantes licenciées, 310.
Lautrec. — Voy. Foix.-
Lauzun (François Nompar de Caumont. comte de) , capitaine catholique de l’armée de Bellegarde, 265.
La Valette (Jean de Nogaret, baron de) , capitaine catholique de l'armée de Monluc , 264 ; il part de Gimont, 304; attaque La Cassagne, 305.
Lavedan (le) (Hautes- Pyrénées).
Bonnasse s’y retire, 286.
Lavedan (Henri de Bourbon- Malauze, vicomte de), accompagne le prince de Navarre dans le pays basque, 145; recueille des protestants chez lui, m.
Lavigne (Guillaume de), second président au Conseil souverain de Béarn, mis à mort par les catholiques, 264.
Lectoure (Gers), résiste aux troupes protestantes. 291.
Léès-Athas (Basses-Pyrénées), brûlé par les troupes protestantes, 290.
Le Frère (Jean), de Laval, écrivain catholique. Ses erreurs, 259.
Le Gay (François), dit Boisnormand, dit La Pierre, minis-
tre protestant, vient de Genève à la cour de Navarre et prêche à Mazères, près Pau. 34 ; ses calomniateurs confondus, j>5^ Antoine de Bourbon le renvoie, 56 ; son séjour à Nérac, 57 ; le roi de France se plaint de sa présence à la cour de Navarre, 84 ; il est menacé d’excommunication, 86 ; Antoine de Bourbon le prend sous sa protection, 87.
Léger (Jean), capitaine protestant, défend La Cassagne, 305; porte secours à Rabastens, 308.
Leiçarrague. — Voy. Lissarague.
Lembeye( Basses-Pyrénées). Ses deux ministres sont pris par les catholiques, 202; Montespan s’en empare, 305.
Léon X, pane, fait alliance avec François 1 er , 4 .
Lêrin (Louis ^Te Beaumont, comte de). Il arrive devant Saint-Jean-Pied-de-Port , 7^; rejoint l’armée espagnole , 10 ; entre dans Logroflo, 13.
Lescar (Basses-Pyrénées). Henri II de Navarre y est enterré, 40 ; entretien de' son collège, 117; son chapitre s’oppose à
• l’introduction de la Réforme, 127 ; et fournit des fonds pour la guerre, 128 ; ferme ses portes à Arros et les ouvre aux troupes catholiques qui mettent la ville au pillage, 206, 207 ; les Ftats de Béarn s’v assemblent, 210, 216; Tarride y séjourne, 222 : des troupes catholiques s’y retirent, 260 ; son ministre est mis à mort à Pau, 263; Lons s’en empare , 277 ; Peyre, gouverneur de Pau, y envoie des parlementaires pour se rendre, 277 ; Jeanne d’Albret demande à y être inhumée, 334.
Lescar (évêques de). — Vov.
Albret (Louis d’), Foix (Jacques de).
Lescrivain. — Vov. Boulogne.
Lescun (Basses-Pyrénées). Bonnasse y est chassé, '290.
Lestonnac (Jean de), jurât de Bordeaux, exécuté pour s’être mis à la tète d’une sédition,
Lestrem, lieutenant du commandant protestant de Lourdes, rend cette place ; il est pendu à Pau, 288.
Limousin (le). D’Escars écrit au roi de France que les huguenots ne s’y assembleront pas, 15G.
Lissa rag ue o u Leiçarrague (Jean de), ministre protestant, envoyé à La Bastide Claircnce, traduit en basque le Nouveau Testament, 11b.
Lizos, capitaine catholique, arrive à Pontacq, 201 ; sa compagnie se mutine, 224 ; son enseigne est pris devant Navarrenx, 251.
Logrono (Navarre espagnole).
Üa garnison du château de Pampelune s’y réfugie, 8; les Français l’assiègent, 127^
Lomagnk. — Voy. Saint-Salvy, Sérignac, Tarride.
Lons (Jean, seign. de), capitaine protestant, parcourt les Landes, 245 ; Mongommery l’envoie saisir Lescar, 277 ; nommé gouverneur de Pau, 285 ; il brûle Mauléon, 2<S8.
Lorges. — Voy. Mongommery.
Lorraine (le duché) change de maitres, j)L
Lorraine. — Voy. Antoine, Aumale, Charles, Guise.
Lorraine (Charles, duc de) , frère de Lothaire, défait par Hugues-Capet, 91.
Lorraine (Charles do Guise, cardinal de). Ses ruses, £8 ; ses intrigues contre les Bourbons, jiT à 90 ; sa généalogie,
91, 92; lui et son frère circonviennent le roi de France, 94 à 100 ; il menace la vie du roi de Navarre et de son frère, 105 ; ils se réconcilient, 107 ; se ligue avec Antoine . de Bourbon contre Jeanne d’Albret, 109 ; sa haine rappelée dans une lettre de cette Reine à Charles IX, 158; sa tyrannie citée dans une lettre de la même à Elisabeth d’Angleterre, 165 ; ses rapports avec les officiers d’Antoine de Bourbon, 180 ; il écrit à Monluc, 307.
Losses (Jean de), gouverneur de Henri de Navarre, destitué par Jeanne d’AIbret, 114, 1 15 ; reçoit commission d’enlever la reine de Navarre et ses enfants, 152 ; ce fait rap* pelé dans des lettres de Jeanne d’AIbret, 162, 166 ; reçoit le commandement général de l’armée catholique, 295 ; il se déclare malade, 307.
Lostau (Pierre de), ministre de Lembeye, pris par les catholiques, 202 ; mis à mort à Pau, 222.
Lothaire, roi do France, 91.
Louis II, roi de France, 98.
Louis V, roi de France, 91.
Louis-le-Hutin, roi de France et de Navarre,
Louis XI, roi de France. Mauvais gouvernement de ses ministres, 96.
Louis XlITl’oi de France. Sa promesse de faire rendre le royaume de Navarre à son légitime roi, 62.
Louis III , duc d’Anjou , 92,
Lourdes (Hautes - Pyrénées).
Rendu aux troupes protestantes, 286 ; repris par les catholiques, 288 ; Bonnasse quitte le château, 299.
Louvie ( François de Béarn, seign. de), sénéchal de Béarn,
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gouverneur d’Oloron; défend cette ville, 28, 29.
Louvre (le seign. de), capitaine protestant. Son laquais pendu devant Navarrenx, ‘251 ; nommé gouverneur d’Oloron, 285;»
défend la tour de Moumour, ‘2% ; colonel de l’infanterie béarnaise, blessé au siège de Tarbes, 303.
Lou vie-J u/.on ( Basses-Pyrénées) pillé par Bonnasse, 276.
Luc (J. du), ministre protestant, mis à mort à Pau, 222.
Lucbardès, capitaine protestant, eu garnison à Pau, 212 ; défend Mont-de-Marsan, 288.
Lucq-de-Béarn ( Basses-Pyrénées). Deux ministres y sont massacrés, 248 ; les Etats de Béarn y sont convoqués, 253.
Lude (Jacques de Daillon, seign.
du), commande à Fontarrabic.
2j ; il défend cette place, 22 ; rentre en France, 23.
Luoer (Martin de), syndic de Béarn, somme Orthe/. de se rendre à Tarride, 2 1 2 ; va faire des remontrances à ce général, 219 à 221; s’oppose aux projets des parlements de Toulouse et de Bordeaux, 226, 227 ; son mémoire au roi de France, 229 à 242; sa lettre aux jurats d’Ossau, 273 à 275.
Lurre. — Voy. Gratian.
Lurbe (Simon de), capitaine rotostant, attaque Oloron, 95, 196; plusieurs de sos sôTtlats se révoltent, 197 ; il fait partie de la garnison de Navarrenx, 244.
Lurbe (de), frère du précédent, capitaine protestant, fait partie de la garnison de Navarrenx, 2A4i enseigne de la colonelle, exécute une sortie et prend un drapeau, 309.
Lusignan en Poitorn Le Gay s’y rencontre avec Antoine de Bourbon et Jeanne d’Albret, M,
Luxe (Basses-Pyrénées). Deux ministres basques y sont conduits prisonniers, 141.
Luxe (Jean, baron de), répand de faux bruits en Navarre, 9; appelle les Espagnols en Guienne, 26.
Luxe (Gharles, comte de), l’un des chefs de l’armée catholique, 139 ; Jeanne d’Albret lui tait faire des reproches, 142 ; son beau-père obtient son pardon, 149 ; il reçoit le collier de l’Ordre, 150; reçoit commission du roi do France pour entrer en Béarn, 168; il assemble les États de Navarre, 169 ; il lève des troupes dans le pays basque, 170; Arros lui écrit, 172 ; il a des espions parmi les Béarnais.
173 ; le parlement de Toulouse lui envoie un messager, 175 ; Monluc lui écrit, 176; il arrive devant Nay, 202 ; ne pouvant piller, il quitte Pau avec ses troupes, 224; il dresse son artillerie à Susmiou contre Navarrenx, 246 ; Bonnasse cherche à le rejoindre, 286 , il assiège Mauléon, 288 ; il prépare une nouvelle expédition, 293; il lève des troupes en Navarre, 295 ; il attaque Moumour, 296 ; il se fortifie à Sainte-Marie d’Oloron. 297; il retourne en Navarre, 298 ; il écrit aux jurats de Barétous jiour les faire révolter, 306.
Luxembourg. — Voy. Martigues.
Lyon (Rhône). Franget v est dégradé, 26 ; arrivée de Henri II de Navarre, 30 ; Gharles IV, duc d’Alençon, y meurt, 31; un complot des protestants y est découvert, 87.
Ma brun, conseiller au parlement de Bordeaux, signe la
lettre du Parlement aux États de Béarn, 229.
Magret, hameau d’Orthez (Basses-Pyrénées). Une escarmouche y a lieu, 266.
Malras. — Voy. Yoi.et.
Manciet (Gers). Des troupes de Monluc y séjournent, 264 .
Mans an, capitaine catholique, défend Vic-Bigorre, 304.
Maroa (Jérôme de), conseiller au Conseil souverain de Béarn, chargé d’approvisionner Navarrenx, 191 ; ses soldats se joignent à Bonnasse, 276.
Marcadet , quartier d’Oloron (Basses-Pyrénées). Les habitants se défendent contro Arros, 195.
Marchastel, assassin de Bassillon, gouverneur de Navarrenx, 284.
Marciac (Gers). Les troupes catholiques y arrivent, 3<»5.
Marguerite, hile de Henri II, roi de France, épouse Philibert, duc de Savoie, 62.
Marguerite d’Anooulême, femme de Henri II, roi de Navarre. Son mariage avec lui, 31 ; sa mort, 40.
Marguerite de Valois, femme de Henri III, roi de Navarre.
Projet de son mariage, 312,
Mariages : de Henri II, roi de Navarre, 31 ; de Jeanne d’Albret, 32 à 40; de Henri III, roi de Navarre-, 312 à 333.
Marie, duchesse de Clèves, 39.
Marie Stuart, reine d'Ecosse et de France, 67 ; par son influence le cardinal de Lorraine s’insinue dans les bonnes grâces de François IJ, 68; les Guises font espérer sa main à Antoine de Bourbon, 110.
Marigny (Enguerrand de), conseiller de Philippe-le-Bel, 94.
Marimpoey (Bernard de), canonnier à Navarrenx. Sa trahison,
Marsan (le) (Landes). L’armée protestante le soumet, 286.
Marseille (Boucbes-du-Rhône).
L’armée impériale menace cette ville, 29.
Martigues (Sébastien de Luxembourg, vicomte de), tente de saisir d’Andelot, 152.
Mas d’Agenais (le). Le maréchal Saint-André y trouve Antoine de Bourbon et le prince de Condé, 82.
Mas d’Aire (le) (Landes). Son archidiacre ami de Barran,
Mauben. — Voy. Laur.
Mauléon (Basses- Pyrénées), saccagé par les Espagnols, 27 ; son château pris par Charles de Luxe, 170; Tarride y fait conduire une partie de son artillerie, 260 ; brûlé par les protestants, 288.
Mauléon (Charles de), tué à la bataille de Tiebas, 15.
Maya (Navarre espagnole), pris par le vice-roi de Navarre, 17 ; assiégé par les Français, 18,
Mazères (François, seign. de).
Les premiers prêches en Béarn ont lieu chez lui, 54.
Meaux (Seine-et-Marne). Les États-Généraux y sont convoqués, 81, 83.
Médicis. — Voy. Catherine.
Méditerranée (la mer), 112.
Medrano ( Jaime de Bêlas de) se réfugie à Maya, 16, 17.
Melet, capitaine catholique. Ses cruautés à Puyôo, 215.
Mende (l’évêque de). — Voy.
Dangu.
Méritein (Basses-Pvrénés). On y trame une trahison pour livrer Navarrenx aux catjioli-
S [ues, 244 ; les protestants y ont une sortie, 250.
Meri ''"(Raymond), ministre de Genève, appelé par Jeanne d’Albret, 116.
Metz (Lorraine). Charles IX y
TABLE
donne commission à Tarride pour saisir le Béarn, 232.
Metzin (le). Des troupes en sont tirées par le roi de France,
Meuse (la), fleuve, 92.
Miossens. — Voy. Samsons.
Miossens (Etienne d’Albret, baron de), commande à Sauveterre, 27 ; il capitule, 28.
Miossens (Henri a’Albret, baron de), sort devant Nay contre les troupes catholiques, 310.
Miossens (Jean d’Albret, baron de). Sa femme est la gouvernante de Henri de Navarre, 53, 56.
Mirambeau, maison noble de Saintonge, 1 15.
Miramont ( Haute - Garonne ).
Mongommery y passe la Garonne sur son pont, 258.
Miramont ou Miremont, avocat général au parlement de Toulouse, envoyé pour saisir le Béarn, 225 fil écrit à Tarride,
Miranda (Francisco de Cuniga, comte de), vice-roi de Navarre, prend Maya et fortifie Pampelune, 16, Ï7.
Moïse, cité, 314.
Monbalou, colline près Navarrenx (Basses-Pyrenées). L’artillerie catholique y est installée pour le siège, 246, 247,
Moncayolle (la tour de) à Navarrenx. Les têtes de trois traîtres y sont exposées par les protestants, 245.
Moncla (Antoine de Rabastens, vicomte de), capitaine protestant de l’armée de Mongommery , 256; prend Départ, 267 ; secourt Mauléon, 288.
Moncontour (Vienne). Les protestants y sont défaits, 291.
Mondragon, capitaine espagnol, rend aux Français le Château- Pignon, 18.
Monein (Tristan de), lieutenant-
général en Guienne, tué dans une sédition à Bordeaux, 47 • son cadavre outragé , 48 ; il confie à François d’Arros le Château-Trompette, 49.
Mo.nginot (Jean), laboureur protestant. Sa constance étonne les catholiques, 215.
Mongommery (Gabriel de Lorges, comte deVlieutenant-général de Jeanne d’Albret, tue dans un tournoi le roi Henri II, 67; il rassemble des troupes, 255, 256 ; passe la Garonne, 258 ; brûle le château de Sainte- Colomme, 260, 261 ; son armée est suivie par celle de Bellegarde, 264 ; Monluc demande que Viretlui écrive de faire cesser les massacres de Pau, 265 ; il assiège Orthez, 267 ; prend cette ville. 269 ; la vallée d’Ossau reconnaît son autorité, 272 ; Luger, syndic de Béarn, écrit aux jurats d’Üssau pour les en empêcher, 274 ; fausse lettre de lui, 275 ; son entrevue avec Gramont, 276 ; il se dirige vers Pau, 277 ; il apprendà Artix la reddition de Pau, Nay et Oloron, 280 ; il publie un pardon général, 284 ; il soumet le Marsan, 286 ; ses soupçons contre Bassiilon, 287 ; il passe en Bigorre, 289 ; il quitte le Béarn, 290; son départ ranime les espérances des catholiques , 293 , 295 .
Moni.uc (Biaise de). Il accomagne Antoine de Bourbon ans une expédition contre Fontarrabie , 65 ; il laisse échapper Jeanne d'Albret,
1 10 ; ses menaces contre elle , 111; il confère avec Dornezain, 142 ; il reçoit l’ordre d’aider à l’enlèvement de Jeanne d’Albret et de son fils, 152; les troupes protestantes se rassemblent à son
insu, 156; il demande le désarmement des troupes béarnaises, 176 ; son ordonnance contre le Béarn, 177; il refuse le commandement de l’expédition contre ce pays, 180 ; il demande de l’artillerie, 198; il défend le passage de la Garonne, 257 ; il arrive à Aire et fait connaître ses forces à Tarride, 264 ; Bellearde se dispose à le reioinre, 266 ; Tarride attend son secours, 269; il se rapproche de l’armée protestante, 287 ; prend Mont-de-Marsan, 288 ; se retire à Agen, 290 ; fausse nouvelle de sa victoire en Bigorre, 296 ; il écrit à Bonnasse, 300 ; il prend Rabastens et y est blessé, 307, 308 ; il quitte l’armée, 309.
Monluc (Fabien de), fils du précédent, capitaine catholique,
Monluc (J. de), frère de Biaise, évêque de Valence. Son erreur dans sa harangue aux Polonais, 283.
Montamat (Bernard d’Astarac, baron de), capitaine protestant , accompagne Jeanne d’Albret, 155; son laquais entre à Navarrenx, 255 ; il fait partie de l’armée de Mon- £ommerv, 256 ; il s’avance jusqu’à Bénéjac, 259 ; il secourt Mauléon, 288; son séjour à La Bastide d’Armagnac, 291 ; il s’approche du Béarn, 292 ; fausse nouvelle de sa défaite, 290 ; il bat les catholiques au pont d’Osserain, 297 ; poursuit Bonnasse, 299 ; assiège Tarbes, 302 ; retire ses troupes en Béarn, 305 ; il licencie l’armée protestante, 310.
Montaner ( Basses- Pyrénées).
Tromperie du gouverneur du château, 205 ; le capitaine Laborde y est nommé comman-
dant, 285 ; résiste à l’armée catholique, 309, 310.
Montauban (Tarn-et-Garonne).
Mongommery y arrive, 255 ; le guidon de Monluc y est prisonnier, 265.
Moxtaulieu (le seign. de), tué dans une sédition à Bordeaux,
Montaut. — Voy. Bénac.
Montaut, capitaine catholique, commissaire des vivres de l’armée de Tarride, 246.
Mont-de-Marsan (Landes). Tarride y envoie une reconnaissance, 245 ; Monluc y met garnison, 264 ; les protestants l’abandonnent, 286, 287 ; son
S illage par les troupes de lonluc, 288.
Montbspan (Antoine de Pardaillan, baron de), capitaine catholique, s’empare de Lembeye, 305 ; Monluc lui laisse le "commandement de l’armée, 309; menace Nay, 310.
Montesquieu (le sieur de), favori de Henri II de Navarre, lui demande en vain la grâce d’un criminel, 42.
Montesquiou (de), capitaine des gardes du duc d’Anjou, meurtrier du prince do Condé,
Montlhéry (bataille de), 96.
Montmartre, cité dans un proverbe, 333.
Montmorency. — Voy. Damville.
Montmorency (Anne de), connétable, entre à Bordeaux pour châtier les séditieux, 48 ; il avertit le roi de Navarre des intrigues des Guises, 70 ; ce prince se joint à ses ennemis, 1 71 ; il entre dans la ligue contre Jeanne d’Albret, 109.
Montpezat (Melchior des Prez, seign. de), sénéchal de Poitou, défend au roi do Navarre d’entrer dans les villes fermées, 104.
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MoRE/Guillaume), prêtre devenu protestant, mis à mort à Pau,
Moret (Jean du ou de), capitaine protestant, commande à Morlaas, 181 ; fait partie de la garnison de Navarrenx, 243 ; exécute une sortie, 249 ; sa compagnie est surprise à Sainte -Marie-d’Oloron , 297 ; son enseigne assiste au Siégo de Rabastens, 308.
Morlàas (Basses-Pyrénées). Moret est nommé pour y commander; les troupes "catholiques y sont reçues, 202 ; indiqué "comme étape à l’armee de Tarride, 211.
Mosellane. — Voy. Charles.
Moulins (Allier). Le mariage de Jeanne d’Albret y est fait,
Moumour (Basses-Pyrénées). La tour est attaquée par les catholiques, 296.
Munein (Guillaume de) découvre une conspiration contre Jeanne d’Albret, 128; se rend aux Eaux-Chaudes près de la Reine, 129.
Mussidan (Dordogne) , assiégé par les catholiques, 198.
Nabas (Charles de), Navarrais, tué à la bataille de Tiebas, 16.
Nagera (Don Antonio Manrique, duc de), vice-roi de Navarre, appelé en Castille, 7 ; il entre à Logrono, 13; soupçonné d’être partisan des Français,
Naples, assiégé par les Français, 31 ; Charles de Navarre y meurt, 32 ; des nobles italiens en sont bannis, 62; expédition de Charles VLU,
Naples (royaume de). Restitution d’une moitié au roi de France, 4; toutes les Reines
du nom de Jeanne lui sont fatales, 51.
Nassau (Ludovic, comte de) , prépare l’expédition des Pays- Bas avec Charles IX, 312; il quitte La Rochelle avec Jeanne d'Albret, 319.
Navailles (Basses- Pyrénées). Le capitaine Sus, catholique, occupe le château, 202.
Navailles. — Voy. Barraute, Pérulh, Peyre , Saint-Sau-