DENS
Navarre. — Voy. Charles , François Phoebus, Henri, Jean, Jeanne, Philippe.
Navarre (Frédéric de). Sa fuite à Bayonne, 16.
Navarre (Pedro de) s’empare de Tafalla et dite, 11 ; il tient garnison à Fontarrabie, 23 ; il abandonne le parti français, 26.
Navarrenx (Basses-Pyrénées).
Henri II de Navarre y séjourne, 14; pris par les Espagnols, 27 ; Henri II de Navarre y construit des fortifications, 44 ; Bassillon en est gouverneur, 172; Jeanne d’Albret mande à Arros de conserver cette place, 182; on y garde le trésor de la reine de Navarre, 189; son approvisionnement, 191 ; Esgoarrabaque y est amené, 192 ; Arros se propose do s’y retirer, 193; Gramont y arrive, 197 ; son magasin d’armes, 200 ; Arros s’y enferme, 205 ; des troupes y arrivent de Pau et de Sauveterre, 213, 214 ; Tarride l’envoie reconnaître, 222, 223; son siège, 243 à 252 ; saisie des biens de ceux oui s’y étaient réfugiés, 253 ; Tarride lève le siège, 262; son artillerie sert au siège d’Orthez, 269 ; les prisonniers d’Orthez y sont conduits, 271 ; ils y sont tués, 282; le sieur de Salles est
nommé gouverneur, 284 ; ses canons sont demandés pour le siège d’Oloron, 297 ; et pour celui de Tarbes, 301.
Nay (Basses-Pyrénées». Résidence de l’auteur; son incendie, 45 ; un synode y est tenu en 1563, 123 ; Espalungue y commande, 181 ; il capitule, 203 ; cruautés des catholiques, l’armée protestante s’en approche, 259; fournit quelques soldats aux protestants ; Bonnasse s’enfuit, 278 à 280 ; Poqueron est nommé gouverneurpar les protestants, 285 ; Charles IX en donne la seigneurie à Bonnasse, 294 ; sa garnison ne secourt pas Rabastens, 309 ; l’armée catholique menace les troupes protestantes qui y étaient renfermées, 310.
Nays (Samson de) , capitaine protestant. Son aventure devant le château de Montaner,
Nébot, capitaine catholique, fait prisonnier au siège d’Orthez, 271.
Nébouzan (le) (Haute-Garonne).
Jeanne d’Albret y passe, 139.
Nègrepelisse (Louis dé Carmain, seign. de) , capitaine catholique de l’armée de Tarride, 240; de l’armée de Monluc, 264 ; une partie de sa compagnie prisonnière au siège d’Orthez, 271.
Nemours (le duc de) arrête les conjurés d’Amboise, 79 ; ses promesses, 101.
Nérac (Lot-et-Garonne). Le Gay y séjourne, 57 ; les députés (les Eglises réformées y engagent le roi de Navarre à aller en armes aux Etats-Généraux, 81 ; le cardinal d’Armagnac y vient comme légat, 84 ; Antoine de Bourbon y fait chanter la messe, 88 ; Jeanne d’Albret s’y retire, 152 ; elle en
Î art avec ses enfants, 155, 56; les troupes protestantes s’y attardent, 292.
Nicee. Son conctte rl02.
Nicolaïtes (les). Les protestants leur sont comparés, 54.
Nogaret. — Vov. La Valette.
Nogaro (Gers). Monluc y rassemble ses troupes, 307 .
Notre-Dame de Paris. Le mariage de Henri de Navarre doit y être célébré, 333.
Nousty (Basses-Pyrénées), étape indiquée pour les troupes catholiques, 210.
Nouveau-Testament traduit en basque, 116, 311.
Noyers (Loir-et-Cher). La cour de France veut y faire arrêter le prince de Condé, 151, 316.
Noyon (Oise). Exécution du traité qui y avait été conclu entre la France et l’Espagne,
O lig no. n (Jean), jardinier de la reine de Navarre, pendu par les catholiques, 263.
dite (Navarre espagnole), se rond aux Français, 11.
Oloron (Basses-Pvrénées) , menacé par les Âragonais, 28, 29 ; ses fors et coutumes, 43 ; une sédition y éclate à l’occasion de l'établissement de la Réforme, 119, 128 à 133 ; nouvelle sédition, 181 ; Esgoarrabaque refuse chT remettre la ville à Arros, 192 ; les troupes protestantes y combattent, 194 à 197 ; Bonnasse y est rejoint par les troupes de Bi-
f ;orre, 198 ; Sainte-Colommo ui écrit de rompre le pont, 199 ; ses ministres sont massacrés, 248 ; Tarride y met en sûreté une partie de son artillerie , 260 ; Esgoarrabaque
l’abandonne aux troupes protestantes, 280 ; Louvie en est
TABLE
nommé gouverneur, 285 ; Arros y arrive, 297.
Oloron (évêque d’>. — Voy. Régin.
Orange (Philibert de Clialon, rince d’). Le commandement e l’expédition de Fontarrabie lui est donné par Charles- Quint, 23, 24 ; il fortifie cette place, 26; il est joint à Sauveterre par les Aragonais, pille le Labourd et se retiro en Espagne, 29.
Organiste (!’). — Voy. Arnaud.
Orléans (Loiret). Les Etats-Généraux y sont convoqués, 83 ; Charles, duc de Lorraine, y meurt prisonnier, JM ; les Guises y amènent des troupes endant la tenue des Etats, 5 ; ils y attirent le roi de Navarre et le prince de Condé désarmés, 99 ; ces princes y arrivent, 1 04.
Orthez (Basses-Pyrénées). Gouze y commande, 181 ; sommé de se rendre à Tarrîde, 212 ; les archives qui y sont prises servent à l’auteur, 243 ; Tarride y renferme son artillerie, 245 ; il en part avec son armée, 246 ; la femme du ministre Buisson y est tuée , 248 ; Tarride s’y réfugie, 260 ; un vieillard protestant y est noyé par les catholiques, 262; Mongommcry arrive sous ses murs, 366 ; il l’assiège, 267 à 271 ; Bonnasse apprend sa reddition, 276 ; Brasselay en est nommé gouverneur, 285.
Ossau (vallée (L) (Basses-Pyrénées). Ses fors et coutumes, 43 ; ses milices se mutinent, 63, 64 ; ses députés s’opposent à l’établissement de la Réforme, 127 ; Bonnasse arrive à N«ty avec ses milices, 202 ; l’autorité de Mongommery y est reconnue, 272 ; le syndic Luger écrit aux jurats, 273 à 275 ; Bonnasse en pille
les villages, 276 ; Espalungue en est nommé gouverneur, 285 ; les habitants le chassent et prennent son bagage, 286 ; ses milices s’arrêtent à Asson,
Osse (Basses- Pyrénées), brûlé par les protestants, 290.
Osserain (le pont d’) (Basses- Pyrénées). Les soldats béarnais refusent de le passer, 63 ; les catholiques y sont battus par Arros, 173; par Montamat. 297.
Ostabaret(l’) (Basses-Pyrénées).
Son ministre est fait prisonnier par les catholiques, 141.
ÜSTABENT. — Voy. GülLLASSOT.
Othon II, empereur d’Allemagne, 91.
Pampelune (Navarre espagnole) se révolte contre les Castillans, 7; les Français s’en emparent, 8 ; ils l’abandonnent, 13^ la garnison de Maya y est conduite prisonnière, 17.
PARADiN'Guillaume). Son erreur touchant la sédition de Bordeaux, 48 .
Pardaillan. — Voy. La Motte- Gondrin, Montespan.
Pardiac (le) (Gers). D’Arné y est nommé lieutenant de Roi,
Pardies (Pierre de) , receveur
f ;énéral nommé par les cathoiques, 222.
Paris. Les Béarnais ne peuvent v trouver de ministre , 53; Henri II, roi de France, y est tué, 67 ; son siège sous Louis XI, W; Henri de Navarre doit s’y marier. 332.
Parlement de Pau. — Voy* Conseil Souverain.
Parlements de Bordeaux et de Toulouse. Leurs procédures contre le Béarn, 168 et suiv., 225 à 229.
Parthes (les), cités, 317.
Pau (Basses- pyrénées). La garnison de Sauveterre s’y retire, 28; Jeanne d’Albret y met au monde Henri de Navarre, ^5j la cour de Navarre y séjourne, 54 ; présence de Barran. 57 ; Gainboa y est mis à mort, 1)6; Jeanne d’Albret y abjure le catholicisme, 108; un synode y est tenu en 1563, 117 ; les séditieux d’Oloron y sont amenés, 120, 132; les États de Béarn y sont convoqués, 133 ; Amaro y est détenu, 145; Jeanne d’Albret y accorde le pardon des chefs basques révoltés, 150; Arros y assemble les États, 171; les catholiques y tiennent conseil, 176; Augaest nommé gouverneur, 181; Arros y arrive, 200 ; il en part pour Navarrenx, 205; les troupes catholiques logées aux environs, 208 , 209, 211 ; les troupes protestantes se rendent, 212, 213; lettre du duc d’Anjou aux jurats, 216; Tarride l’assiège avec l’artillerie, 223 ; séjour des troupes catholiques, 223, 224 ; départ de Tarride, 243; des troupes du siège de Navarrenx s’y retirent, 260 ; exécution des* protestants, 262 à 264 ; Peyre s’enfuit, 277; les troupes protestantes y ren- ' trent, z78; Mongomméry y arrive, 280 ; il y publie* un pardon général, 284 ; Lons en est nommé gouverneur, 285; un officier protestant y est pendu , 288 ; l’artillerie des protestants y est renfermée, 304; Jeanne *d’ Albret y assemble les États, 319; un synode y est convoqué en 1571, 322.
Paulin (Bertrand de Rabastens, vicomte de), capitaine protestant de l’armée de Mongommery , 256; prisonnier échangé contre Tamde, 270.
Paulon. — Voy. Amou.
Pavie (Italie). Henri II de Navarre, fait prisonnier, s’évade du château, 29 à 31; la bataille rappelée, 312.
Payrol , capitaine catholique, défend Rabastens, 289.
Pays-Bas (les). Une expédition y est projetée par Charles IX,
Pêne d’Escot. — Voy. Escot.
Peralta. — Voy. Falces.
Périgord (le). Des troupes protestantes s’y assemblent, 156.
Perrbns, capitaine catholique!
pris au siège d’Orthez, 271.
Pérulh (Arnaud de’ Navailles, seign. de), enseigne du gouverneur protestant de Raüiastens, 308.
Pescaire ( Ferdinand -François d’Avalos, marquis de), chef de l’armée de Charles-Quint en Italie, JÏ9.
Pesquitez, cordelier d’Oloron, excite une sédition, 13! » 132.
Pey (Peyrot de), jurât catholique de* Nav, 199; tué par les catholiques, 204, 2 05.
Peyre (Henri de Navailles, seigneur de), l’un des chefs du parti catholique. 126; il rassemble des troupes dans le Vic-Bilh, 199 ; il arrive à Morlàas, 202; nommé gouverneur de Pau, 224; ses cruautés, 262 à 264 ; Monluc lui écrit, 265 ; il s’enfuit de Pau, 277; des soldats de sa compagnie sont pendus, 280.
Peyrehorade (Landes), saccagé par les Espagnols, 27.
Peyrelongue (BemardTde Cassagnère, seign. de), capitaine catholique, envoyé à la cour de France par les catholiques, 254 ; amène les troupes catholiques à Lembeye, 305.
Peyrusse. — Voy. Éscars.
Pharnace, cité, 281.
Philippe-le-Bel, 51, 94.
Philippb-le-Hardi, 94.
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Philippe II, roi d’Espagne, va en Flandre trouver son père, 49 ; reçoit le serinent des Navarrais, 50 ; conclut la paix de Càteau-Cambrésis, 61; le roi de France craint de lui dé-
S laire, 62; intrigues d’Antoine e Bourbon contre lui, 64 ; son alliance avec les Guises, 74 ; il engage le roi de France à sévir coutre les Réformés, 85, 89; il trompe le roi de Navarre, 112; il fait passer des troupes en France contre les protestants, 293 ; s’oppose au mariage de Henri de Navarre, 328.
Philippe d’Eviieux , roi de Navarre, 51.
Picardie (la) menacée par les Espagnols, 23. 24 ; on en tire des troupes, 95.
Pie IV, pape. Ses plaintes contre Antoinede Bourbon soupçonné de protestantisme; 85, 86; il fait espérer à ce prince la restitution de la Navarre, 110; fulmine contre Jeanne d’Albret, 120 à 122.
Piémont (le). Le roi de France en tire des troupes, 95.
Pignon. — Voy. Château-Pignon.
Pindare, cité, 241.
Pinsun , capitaine protestant , secourt Rabastens, 308.
Plantier (Augier), ministre à Beuste, mis à mort à Pau,
Poinet (Du), conseiller au parlement de Bordeaux , signe la lettre du Parlement aux États de Béarn, 229.
Poissy (Seine-et-Oise). Son colloque, 109.
Poitiers (Vienne). Antoine do Bourbon et le prince de Condô y arrivent, 104; Jeanne d’Albret y rencontre le légat du Pape, 331.
Polonais (les) harangués par l’évêque de Valence, 283.
Pontacq (Basses-Pyrénées) attaqué par les catholiques, 198, 201 ; un habitant protestant est tué à Coarraze, 203; les troupes protestantes y logent, 259; fournit des recrues aux protestants, 272 ; pillé par les catholiques, 302.
Pontet (Bertrand de), dit Ponteto, ministre d’Oloron, pris par les catholiques, 132; relâché, 133; mis à mort, 247.
Popelinière (La) , historien protestant, 108.
Poqueron ( Jean du Bordiu , dit), capitaine protestant, revient de La Rochelle, 181; sergent-major de la garnison de Navarrenx, 244 ; exécute une sortie, 249; arrête deux traîtres, 250; arrive à Nay, 280; en est nommé gouverneur, 285; son enseigne est blessé au siège de Tarbes,
Porcher, conseiller de Théodebert, roi de Metz, 94.
Pordiac, capitaine catholique de l’armée de Tarride, pris à Orthez, 271; tué à Navarrenx,
Port-Sainte- Marie (Lot-et-Garonne). L’armée protestante en part, 291.
Portugal. — Voy. Sébastien.
Poudenx (Grec de), capitaine catholique, pris devantOrthez, 267; il arrive en Bigorre, 298; repris au siège de Tarbes ,
Pourrat (Antoine), ministre de Tarbes, mis à mort à Pau,
Prat (Pierre du), dit Prato, syndic de Béarn, trahit Jeanne d’Albret, 134.
Prez (Des). — Voy. Montpezat.
Provence (la). L’armée espagnole y passe, 29.
Pujol , capitaine protestant , meurtrier de Bassillon, 284.
Puy (Jacques du) reçoit procu-
ration pour emprunter au profit du parti catholique, 254;
Ç endu par les protestants ,
Puyôo (Basses - Pyrénées). Le capitaine Melet y tue un pro • testant, 215.
CJuercy (le». Des troupes protestantes s’y rassemblent, 255.
Rabastens ( Hautes - Pyrénées ) menacé par les troupes protestantes, 289; assiégé et pris par Mon lue, 307 à 309.
Rabastens. — Voy. Moncla, Paulin.
Ranti (le capitaine). Paroles que lui adresse Antoine de Bourbon, 105, 106.
Réforme en Béarn et en Navarre (établissement de la), 53, 116, 117.
Réqin (Claude), évêque d’Oloron, apaise une sédition, 130; assiste aux États de Béarn, 133 ; les séditieux s’assemblent chez lui, 134 ; Gramont lui tient tête, 139 ; nommé ar les catholiques surintenant des linances, 222 ; poursuit les protestants, 253 ; réfugié en Espagne, écrit à Bonnasse, 301.
Remy (Pierre), trésorier de Oharles-le-Bel, 94.
René. — Voy. Bar.
Richard (Christophe) , conseiller au parlement de Toulouse, envoyé pour saisir le Béarn,
Rivière. — Voy. Labatut.
Rivière-Basse (pays de) (Hautes- Pyrénées et Gers). D’Arné y est nommé lieutenant de Roi,
Rocheport (François de), seign.
de Viviers, facilite l’évasion
de Henri II de Navarre du chùteau de Pavie, 30, 31.
Rome. Jeanne d’Albret y fait placarder son appel de l’excommunication, 122.
Roncevaux (Navarre espagnole;,
Roque (Jean Secondât, seign.
de), maître d’hètel de Jeanne d’Albret, envoyé en Navarre, 141 ; chargé d’une mission près de Catherine de Médicis,
Roquelaure (Bernard, seign.de), capitaine catholique, tué devant Navarrenx. 251.
Rouen (Seine-Inférieure). Antoine de Bourbon est blessé pendant le siège, 114.
Sabatier ou Sabattier (P.), conseiller au parlement de Toulouse. Ses lettres à Tarride, 225 à 228.
Saint-André (Jacques d’Albon, dit le maréchal), cède son logement au roi de Navarre, 75 ; envoyé en Agenais près de lui, JH ; ses remontrances à Antoine de Bourbon, 82, 83 ; les Guises se servent de lui, 99, 106; il se ligue avec le roi de Navarre contre Jeanne d’Albret, 109,
Saint-André (Pierre de) prend part à l’expédition de Navarre, U7 l HL
Saint- Barthélémy (projet du massacre de la), 330.
Saint-Bonnet (Gabriel d’Escars, seign. de), gouverneur de Fontarrabie, tué à Sainte- Marie, 21.
Sainte-Colomme ( Basses-Pyrénées). Mongommery en brûle le château, 260, 261.
Sainte-Colomme. — Voy. Es-
OOARR ABAQl'E.
Sainte-Colomme (Antoine d’Aydie, seign. de), sénéchal de
TABLE
Béarn. Jeanne d’Albret lui refuse la confirmation de son office, 115; l’un des chefs du parti catholique, 179, 180; sa lettre à Bonnasse, 198, 199; fait le siège de Navarrenx, 216 ; son château est brûlé.
261 ; pris à Orthez, 271 ; tué à Navarrenx. 282.
Sainte-Colomme (Jacques I er de) seigu. d’Esgoarrabaque, prend part à l’expédition d’Esparros en Navarre, 6 ; colonel de l’infanterie, il entre à Pampelune, 8 ; ses concussions, 12; s’enfuit à Bayonne, 16.
Sainte-Colomme (Jacques III de) excite la sédition à Oloron, 181, 192, 196 ; tué au siège de Tarbes, 303.
Sainte-Colomme (Tristan de) , abbé de Sauvelade, excite la sédition à Oloron, 129, 130, 181, 192, 196 ; fait massacrer, puis déterrer deux ministres, 248 ; pille Pontacq, 302 ; tué au siège de Tarbes, 303.
Sainte-Ligue, gouvernement des Navarrais, 5.
Saint-Eloi à Bordeaux, 47, 48.
Sainte-Marie (Navarre espagnole), 21.
Sainte-Marie-d’Oloron (Basses- Pyrénées). Les Aragonais l’attaquent, 28; sédition à l’occasion de l’établissement de la Réforme, 119, 129, 130; les protestants s’en emparent,
Sainte -Mbsme (de), capitaine français, prend part à l’expédition de Bonnivet contre Fontarrabie, 17.
Sainte-Vit, capitaine catholique.
Il arrive à Pontacq, 201.
Saint-Félix, capitaine catholique, pris à Orthez, 270.
Saint-Gaudens(Haute-Garonue).
Jeanne d’Albret y passe, 139.
Saint-Gelais. — Voy. Lansac.
Saint-Geniez (Bernard de Gontaut), enseigne des gens d’ar-
mes du prince de Navarre, 128 ; il arrête l’abbé de Sauvelade, 129.
Saint-Germain-en-Laye (Seineet-Oise). Jeanne, fille de Henri II de Navarre, y meurt en bas âge, 31 .
Saint- Jean-d’Angely (Charente- Inférieure). Charles IX et le duc d'Anjou y écrivent à Bonnasse, 294.
Saint-Jean-de-Luz (Basses-Pyrénées). Bonnivet y arrive, 18; La Palice y rassemble ses troupes, 23 ;* les Espagnols y entrent, 24; pillé par le prince d’Orange, 29.
Saiut-Jean-Pied-de-Port (Basses-Pyrénées), assiégé par les Français, 6 ; Henri de Navarre y poursuit les Basques révoltes, 146.
Saint-Lary. — Voy. Bellegarde.
Saint-Martin (Jean, seign. de), capitaine navarrais tué à Tiehas, 15.
Saint-Martin (le sieur de) va à Genève chercher un ministre.
Saintonge (la). Henri II de Navarre en tire des laboureurs,
4 1 ; sédition à cause des gabelles, 46.
Saint-Orens (François de Cassagnet de Tilladet, seign. de), capitaine catholique. Monluc lui laisse le commandement de l’armée, 309 ; vient en vue de Nay, 310.
Saint-Palais (Basses- Pyrénées).
Un ministre y est envoyé, 116; on v prêche paisiblement, 123 ; les catholiques s’y assemblent, 140 ; Jeanne d’Albret y réunit les Etats de Navarre, 149.
Saint-Pée (Jean do Lalanne, seign. de), capitaine catholique, prisa Orthez, 271.
Saint-Pée-de-Gères (Hautes-Pyrénées). Sainte-Colomme y
écrit à Bonnasse, 199 ; celuici y arrive, 298.
Saint-Pierre, faubourg d’Oloron (Basses-Pyrénées). Les catholiques s’en emparent, 129; les troupes de Jeanne d’Albret y éprouvent un échec, 196, 197.
Saint-Romans, capitaine français, tué à Sainte-Marie, 21.
Saint-Salvy (Gabriel de Lomagne, seign. de), capitaine catholique, pris à Orthez, 270.
Saint-Saudens (Gratianne de Navailles, dite de), femme d’Esgoarrabaque, défend l’entrée d’Oloron, 195, 196.
Saint-Sever (Landes) reçoit une garnison protestante , 287 ;
mis en état de défense, 292 ; les troupes protestantes y sont licenciées, 310.
Saint-Victor, capitaine protestant de l’armée de Mongommery, 256.
Salerne (Ferdinand de San-Severino, prince de), banni de Naples, 62.
Salettes (Jean de), président au Conseil souverain de Béarn, protestant sauvé de la mort par Roquette, 278 ; prisonnier oublié par les catholiques ,
Salies (Basses-Pyrénées). Les habitants se rachètent du pillage des troupes catholiques, 214 ; Mongommery s’y retire,
Sai.ies, capitaine catholique, pris à Orthez, 271 ; tué à Navarrenx, 282.
Salignag. — Voy. La Mothe- Fénelon.
Salle (la). — Voy. La Salle.
Salles (Arnaud de Gachissans, seign. de), maitre d’hétel du
E rince de Navarre, arrive de a Rochelle, 181 ; fait partie de la garnison de Navarrenx, 244 ; nommé gouverneur de cette place, 28-1.
Salomon. Sa faiblesse pour sa femme, 315.
Salviati (Bernard), cardinal, envoyé à la cour de France pour empêcher le mariage de Henri de Navarre, 329.
Samsons (Bertrand de Miossens, seign. de), lieutenant du gouverneur catholique de Pau, 278 ; protège des protestants et obtient la vie lors de la prise de la ville par les réformés, 281.
Sanguesa (Navarre espagnole).
Les Ara.gonais s’en emparent, 13 ; l’évèque d’Oloron s’y réfugie, 301.
San-Severino. — Voy. Salernb, Somma.
Saphira, cité, 324.
Sarasa (Juan de), capitaine navarrais tué à Ticbas, 16.
Sardaigne (la). Le roi d 'Espagne
S romet ce royaume à Antoine e Bourbon en échange de la Navarre, 112, 113.
Sarlaboust (Raymond de Cardaillac, baron de), capitaine catholique de l’armée do Bellegarde, 265.
Sarrance (Basses-Pyrénées) brûlé par les protestants, 290.
Sarron (Landes). Étape indiquée pour l’armée catholique, 211.
Saulx. — Voy. Tavannes.
Saut (de). — Voy. Dessault.
Sauvelade (l’abbé de). — Voy.
Saintb-Colommk (Tristan de).
Sauves. — Voy. Fizes.
Sauveterre < Basses-Pyrénées) , pris par les Espagnols, 27 ; Menaut de Bellocq en est nommé gouverneur, 181 ; pris et pillé par les catholiques, 213, 214.
Savoie. — Voy. Villars.
Savoie (Louise de), régente en France, 30.
Savoie (Philibert, ducde), épouse Marguerite, sœur de Henri II, roi de France, 62.
Sébastien, roi de Portugal, pro-
TABLE
posé comme mari pour Marguerite de Valois, 329.
Secondât. — Voy. Roque.
Ségalas, capitaine catholique, pris à Ortnez, 27 1 .
Segousne. (Lettre du duc d’Anjou aux Etats de Béarn écrite du camp de), 217.
Sênêgas (Charles Durand, baron de), capitaine protestant de l’armée de Mongommery, 256.
Sérignac (Géraud de Lomagne, vicomte de), capitaine protestant, 256 ; brûle Mauléon ,
Serres, capitaine catholique , sergent-major de l’armée de Tarride, 246.
Sévignac près Thèze (Basses- Pyrénées). Étape indiquée pour l’armée catholique, 211.
Sichémites (les), 317.
Sola.n ou Soui.an (de), capitaine protestant de l’armée «le Mongommery, • 256 ; ravage la vallée d’Aspe, 290.
Somma (Jean-Bernard de San- Severino, duc de), banni de Naples, 62,
Sorrkrio (Bernard de), avocat, nommé conseiller au Conseil souverain par les catholiques,
Sorde (Landes), brûlé par les Espagnols, 26.
Soûle (le pays de) (Basses-Pyrénées). Des habitants catholiques s’assemblent à Saint-Palais, 140; ses milices vexent les protestants, 170 ; les États de Béarn demandent sa réunion au ressort du Conseil souverain, 240, 242.
Souleisx. — Voy. Eslayou.
Soui.er (Bertrand du), capitaine catholique, défend Vic-Bigorre, 304.
Soumouiou (Basses* Pyrénées).
Étape indiquée pour l’armée catholique, 210.
8tuart. — Voy. Alrany, Marie.
Super.-antis (Jean), avocat, l'un
des chefs du parti catholique, 126; excite une sédition à Oloron, 128, 130 à 133; nommé procureur général par les catholiques, 254 ; cherche des recrues en Espagne pour l’armée catholique, 297.
Sus (Antoine-Gabriel, seign.
de), capitaine catholique de l’armée de Tarride, pris à ürthez, 271 ; tué à Navarrenx, 282.
Sus de fiourgaber , capitaine catholique envoyé au cliâteau de Navailles, 202.
Susmiou (Basses-Pyrénées). Une partie de l’artillerie catholique y est installée contre Navarrenx, 246.
Susmiou. — Voy. Auga.
Synodes : do Nay, 1563, 123 ; de Pau, 1563, 117 ; 1571, 322.
Tafalla (Navarre espagnole), pris par les Français, 1 1 ; leurs troupes s’y rassemblent, 15.
Tanlay (Yonne). La cour de France veut y saisir Goligny, 151,316.
Tarbes ( Hautes - Pyrénées ).
Jeanne d’Albret y tient les Etats de Bigorre, 131: elle en part pour Nérac, 152 ; les catholiques y font dresser la poste jusqu’à Toulouse, 174; ils y rassemblent des troupes, 177, 192; elles eu partent pour entrer en Béarn, 198; les commissaires du parlement de Toulouse y écrivent à Tarride, 225 à 228 ; l’armée protestante passe en vue, 259; son ministre est rais à mort à Pau, 263; Bellegarde y arrive, 264 ; l’armée protestante y entre, 285, 293 ; Donnasse s’y retire, 299; on y amasse des vivres, 300 ; les protestants en font le siège, et s’en emparent, 302 à 303 ; considérations sur sa ruine, 304.
Tardets (Basses- Pyrénées). Le capitaine Lalanne y est conduit prisonnier par les catholiques, 145.
Tardets, ministre d’Ostabaret, pris par les catholiques, 141.
Tarride ou Tkrride (Antoine de Lomagne, seign. de), chef de l’armée catholique, reçoit de Charles IX le commandement de l’expédition contre le Béarn, 180 ; il rassemble des troupes, 188, 192; les catholiques
hâtent son arrivée, 198, 199 ; Larboust cherche à l’arrêter, 207 ; il blâme les massacres et fait connaître aux États sa commission, 207, 208, 218 à 221 ; il jure de conserver les fors et coutumes du pays, 221 ; il arrive devant Pau, entre à Lescar, 222; il prend Pau, visite Pierre Viret, 223; les commissaires du parlement de Toulouse lui écrivent, 225 à 228 ; il part de Pau, passe à Orthez, arrive devant Navarrenx, 243 ; il commence le siège, 246 ; il le lève, se retire dans Orthez, 260 j il y est assiégé, 266 ; il capitule et est mis à rançon, 270; il meurt à Eauze, 290.
Tartas (Landes). Le capitaine Faget y remplace comme
Î iouvernèur le capitaine Casais, 293.
Tasta (Alamanet de), avocat, excite une sédition contre les protestants d’OIoron, 126; il est fait prisonnier et conduit à Pau, 132; ramené à Oloron pour être jugé, 133.
Tavannes (Gaspard de Saulx, seign. de), tente de saisir Cofigny, 451.
Testament. — Voy. Nouveau- Testament.
Testament de Jeanne d’Albret, 333, 334.
Théodebert, roi de Metz. 94.
Théodose, empereur romain, 136.
Thermes (Paul de La Barthe, dit le maréchal de), rencontre à Poitiers Antoine de Bourbon et le prince de Condé, 104 ; reçoit l’ordre de saisir Jeanne d’Albret et ses enfants, 107.
Thiboville (Claude de), commissaire de l’artillerie de l’armée de Tarride, assiège Mussidan.
198; part d’Orthez, 246.
Thierry III , roi de France ,
Tiebas (Navarre espagnole). Les Français y sont délaits par les Espagnols, 13, 14.
Tilh (Pierre du), capitaine, en garnison à Oloron, 130; y arrête Tasta, 1 32 ; passe au parti catholique à Pau, 213 ; tente d’entrer à Navarrenx par trahison, 244.
Tilladet. — Voy. Saint-Orbns.
Tilladbt (Antoine de Cassagnet, seign. de), maître de camp de l’infanterie de Monluc, tué à Mont-de-Marsan, 288.
Tolède. — Voy. Albe.
Tolet, capitaine français du château de Pampelune, 8.
Tonneins ( Lot - et - Garonne ) . Jeanne d’Albret y passe la Garonne, 155, 156.
Toulouse (Haute-Garonne). Procédures de son parlement pour saisir le Béarn, 168, 176 5178, 225 à 228 ; l’armée de Damville s’y dirige, 289 ; des Béarnais fugitifs y sont retirés, 300 ; Monluc y prend des munitions, 307.
Tournon (Antoine, seign. de), conseiller d’Esparros pendant l’expédition de Navarre, 6; il se rend au capitaine I)ona Maria à la bataille de Tiebas, 15.
Tournon (François de), cardinal, presse Jeanne d’Albret, le jour de son mariage avec le duc de Clèves, de dire si elle le veut pour mari, 39.
Tours (Indre-et-Loire). Le ma-
TABLE
riage de Jeanne d’Albret y est annulé, 39; les Etats-Généraux s’y assemblent, 96 ; l’auteur y reçoit un document , 122 ; Jeanne d’Albret y arrive, 331.
Trompette. — Voy. Chàtoau- Trompette.
Tudela (Navarre espagnole), pris par les Français, 1 1 ; Philippe 11 y reçoit le serment des États de Navarre, 50.
Turcs (les). Le Pape demande en vain à Charles IX de leur déclarer la guerre, 329.
Uhart (Jayme, baron d’), capitaine catholique, arrive à Bellocq. 214.
Université de Béarn, 326, 327.
Urbain IV, pape, condamne les processions, 117.
Urdez (Lucas d’), substitut du procureur général au parlement de Toulouse, 175.
Urdos (Basses-Pyrénées), brûlé par les protestants, 290.
Ursüa (Sanche d’), capitaine uavarrais, découvre une trahison au roi de Navarre, 65.
Vacher de Béarn (Le). — Voy.
Charles, prince de Navarre.
Val Carlos (Le) (Navarre espagnole). Les révoltés basques s’y réfugient, 145, 146.
Valence (l’évêque de). — Voy.
Monluc (J. de).
Valladolid (Espagne). Une sédition s’y élève, 5.
Vaudemont (Antoine de), 92.
Vaudemont (Ferry de), fils d’Antoine, 92.
Vaudemont (René de), fils de Ferry, 92.
Vaupilliérb (Antoine Martel , seign. de La), revient de la cour de France trouver Jeanne d'Albret. 153.
Vauzê (Bernard de) , se rend
{ >rès des commissaires du parement de Toulouse chargés de saisir le Béarn, 226.
Venaissin (comtat) (Vaucluse).
Antoine de Bourbon songe à s’en saisir, 1 13.
Vendôme ( Loir-et-Cher). Le corps do Jeanne d’Albret y est déposé, 334.
Vendôme (duc de). — Voy. Antoine.
Vendômois (le). Jeanne d’Albret rappelle à Catherine de Médicis qu’elle y a reçu ses lettres,
Vera (Don Diego de), capitaine espagnol, se réfugie à Fontarranie, 20.
Verteuil d’Agenais (Lot-et-Garonne). Théodore de Bèze y quitte Antoine de Bourbon,
Vic-Bigorre (Hautes-Pyrénées). Beliegarde y écrit au gouverneur de Pau, 266; assiégé par les protestants, 304.
Vic-Bilh (Le) (Basses-Pyrénées).
Peyre y rassemble des troupes, 199; il le saccage, 202; l’armée protestante le traverse,
Viellenavb, capitaine catholique, arrive à Pontacq. 201.
Vjellbpintb (Jean, seign. de), capitaine catholique, arrive à Pontacq, 201 ; il rejoint Bonnasse, 299.
Vignaulx (Michel), ministre de Pau, député du 8ynode vers Jeanne d’Albret, 123 ; pendu à Pau, 263.
V ili.ambits, capitaine catholique, reçoit de Monluc l’ordre de rejoindre Bonnasse, 266, 275 ; il parcourt la vallée d’Ossau, 27o; il abandonne Nay, 279.
Villanueva (Navarre espagnole».
Esparros y reçoit la soumission des Navarrais. 8.
Villars (Honorât de Savoie, marquis de) , vient trouver
Jeanne d’Albret à Tours ,
Villecomtal (Gers). Mongommery y séjourne, 289.
Villeneuve d’Agen (Lot-et-Garonne). Monluc y rassemble ses troupes, 156.
Viret (Pierre), ministre, prisonnier à Pau, visité parTarrido, 223, 224 ; Monluc demande qu’il écrive à Mongommery, z65; oublié par les catholiques, 280.
V isp.vLiE (Jacques de), contrôleur des munitions de Navarrenx, tente de livrer cette place aux catholiques, 244; il est exé-
cuté, 245 ; suites de sa trahison, 250.
Viviers. — Voy. Rûchefort.
Yolande, femme de Ferry de Vaudemont, 92.
Yolet (Pierre de Malras, baron d’), capitaine protestant de l’armée de Mongommery, 256 ; fait prisonnier à Nérac, 292.
Zolina (Juan de Garro, vicomte de), gouverneur d’Estella. 11.
Nogent-le-Rotrou, imprimerie de A. Gouverneur.