LIVRE SEPTIEME
Le seigneur d’Arrus lieutenant-général eu Navarre et Béarn .
SOMMAIRES
xvij
[>. 108. — Commission envoyée à I.uxe pour saisir Béarn et Navarre. ibid. — Arrêt du parlement de Toulouse contre la souveraineté de Béarn, ibid. — Remontrances du seigneur de Gramont aux Béarnais, p. 171. — Douze compagnies levées en Béarn, ibid.
— Lettres d’Arros à Luxe, p. 172. — Lettres du môme aux villes de la Basse-Navarre, ibid. — Première exécution sur les gens de Luxe, p. 173. — Remuement de Bigorre, p. 174. — Réponse du gouverneur de Béarn, p. 176. — Moulue déclare la guerre aux Béarnais, p. 177. — Commencement de guerre en Béarn, p. 178.
— Bonnasse vient en Béarn pour y dresser des pratiques, p. 180.
— Raisons de ceux qui voulaient que d’Arros reçût la protection du roi de France, p. 183. — En une sédition faut punir exemplairement les chefs, ibid. — Raisons de la harangue du président Etchart aux Béarnais, p. 184. — Le prince de Condé tué à Bassac, p. 191. — Remontrance d’Arros à Esgarrabaque, p. 192.
— Arros se retire d’Oioron, p. 190. — Le capitaine Laas est tué par le capitaine La Motte, ibid. — Soldats de La Motte tués de sang-froid, p. 197. — Les conseils douteux sont dangereux, ibid.
— Lettre de Sainte-Colomme à Bonnasse, p. 198. — Révolte générale de tous les Béarnais, p. 200. — Reddition de Pontacq, p. 201, — de Morlaas, p. 202. — Prise de Nay, p. 203. — Cruautés exercées après la prise de Nay, ibid. — Arros se retire à Navarrcnx, p. 205. — Neuf compagnies des ennemis reçues à Lescar et leur déportemçnt, p. 206. — Une (adresse violée à Lescar. p. 207. — Tarride se filche que la guerre soit commencée sans lui, ibid. — Réponse des gentilshommes béarnais de la protection à Tarride, p. 208. — Pau assiégé, p. 212. — Reddition d’Orthez, p. 213. — de Sauveterre, ibid. — Lettre du duc d’Anjou aux jurais de Pau, p. 216. — Sommation de Tarride, p. 218.
— Remontrances des États à Tarride, p. 220. — Capitulation et reddition de Pau, p. 223. — Lettres de Sabatier à Tarride, p. 225.
— Lettre du parlement de Bordeaux à Tarride, p. 228. — Remontrances du syndic de Béarn au roi de France, p. 229. — Navarrenx sommé par Tarride (1569), p. 243. — Lons veut entrer dans Navarrenx , p. 245. — Les premières canonnades tirées contre Navarrenx, p. 247. — Découverte de trahison, p. 250. — Tarride veut lever le siège, p. 252. — Assemblée des États à Lucq. p. 253. — Mongommery envoyé pour faire lever le siège de Navarrenx, p. 255. — Mort du jeune baron d’Arros. p. 256. — Mongommery passe la Garonne, p. 258. — Son arrivée en Béarn, p. 259. — Siège de Navarrenx levé. p. 260. — Le chà-
SOMMAIRES
xviij
teau de Sainte-Golomme brûlé, p. 261. — Bonnasse fait massacrer le sieur d’Abère, ibid. — Peyre fait pendre cinq ministres, un président et quatre autres hommes sans aucune procédure, p. 263. — Monluc à Aire, p. 264. — Orthez pris en plein jour par escalade, p. 268. — Tarride se retire au château, p. 269. — Il parlemente avec Mongommcrv, p. 270. — Commission de celui-ci, p. 272. — Lettre du Conseil de Pau aux jurais de la vallée d’Ossau, ibid. — Bonnasse pille Ossau, sa fuite, p. 276. — Fuite de Peyre, p. 277. — Bonnasse quitte Nay, p. 279. — Esgarrabaque abandonne Oloron, p. 280. — Bassillon tué. p. 284. — L’exercice de la justice rétabli à Pau, p. 285. — Tarbes rendu, ibid. — Reddition de Mont-de-Marsan, p. 286 , — de Saint- Sever, p. 287. — Mont-de-Marsan saccagé par Monluc, p. 288. — Tarride meurt à Eauze, p. 290. — ^Lettres du roi de France et du duc d’Anjou à Bonnasse, p. 294. — Losses est envoyé en Béarn pour y recommencer la guerre, p. 295. — Luxe entre en Béarn et surprend les Béarnais à Sainte-Marie -d’OIoron, p. 296. — Défaite des Basques au pont d’Osserain, p. 297. — Bonnasse traverse le Béarn et se retire en Bigorre , p. 298. — Le siège mis devant Tarbes par les Béarnais, p. 302. — Prise de Tarbes, p. 303. — Nouvelle grâce octroyée aux Béarnais par la Reine, p. 305. — Luxe recommence les troubles, p. 306. — Rabastens assiégé par Monluc, p. 307. — Prise de Rabastens, p. 308. — Monluc laisse l’armée à Montespan qui va sommer Montaner, mais en vain, p. 309. — La paix de France du 1 1 août 1570, p. 310. — Nouvelle abolition publiée en Béarn, ibid. — États de la Basse-Navarre, p. 311. — Le Nouveau-Testament traduit et imprimé en langage basque, ibid. — Poursuite du mariage de la sœur du roi Charles avec le prince de Navarre, p. 312. — Raisons de ceux qui y contredisaient, p. 313. — Les États de Béarn demandent loi de l’abolition et interdiction de la religion romaine, p. 319. — La Reine rend les biens ecclésiastiques à l’Église, p. 322. — Érection du Conseil ecclésiastique de Béarn, p. 324. — Université de Béarn, p. 326. — Le Pape et le roi d’Espagne veulent empêcher le mariage du prince de Navarre, p. 328. — Réponses du Roi à leurs ambassadeurs, p. 329. — Conclusion du mariage, p. 332. — Mort et testament de Jeanne, reine de Navarre (1572), p. 334.
ESPITRE LIMINIAIRE