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La' cathédrale de Lescar

3. Pour transporter le corps de la reine de Navarre à Vendôme et pourvoir à ses obsèques, il fallut emprunter 6,000 livres à Jean Viala, conseiller au parlement de Paris (Arcb. des Basses-Pyrénées, B. 35).

TABLE ALPHABETIQUE

Abraoie (Guillaume d') , chanoine d’Oloron, s'empare de la maison épiscopale, 119.

Abbadie (Samson d’i, homme d'armes, commande à Pontacq pour les catholiques, 201.

Abbvdie (Saubat d’), jurât de Bellocq, rançonné par les catholiques, 215.

Abbadie d’Izeste (Jean d’), capitaine catholique, 298 ; fait prisonnier à Tarbes, 303.

Auèjik (JohauotdeCauna, seign.

d ), capitaine catholique, tué à Navarreox, 251.

Abèred’Asson, château (Basses- Pyrénées), saccagé par les catholiques, 201.

Abère u'Asson (Pascal, seign.

d’), sa mort, 201.

Abiuos (Henri, seign. d'), capitaiue catholique, lait prisonnier à Orthez, 271; massacré à Navarreox, 282.

Abjuration du catholicisme par Jeanne d'Albret, 108.

Accous (Basses-Pyrénées), brûlé par les protestants, 290.

Acier. — Voy. Gesouillac.

Adour (1’), Qeuve, 245, 259.

Afrique (H, 112.

Agen (Lot-et-Garonne), 177 ; Moulue s’y retire, 290.

Agenais (les officiers d’) invités par le roi de France à favoriser la conquête du Béarn,

Agriculture en Béarn, favorisée gar Henri II, roi de Navarre,

Aire (Landes). Moulue y arrive,

Alain, sire d'Albret, tuteur de Ucnri 11, roi de Navarre, 3.

Albany (Jean Stuart, duc d’),

Ai.he (Frédéric de Tolède, duc d’), prend Saint-Jean-Pied-de- Port en 1512, G.

Auie (Ferdinand-Alvarez de Tolède, duc d’), bat les Français dans les Pays-Bas, 330.

Alhigeois(T). fats troupes protestantes s'v rassemblent, 255,

Al uo.v (d’). — Voy. Saint-André.

Albret. — Voy. Alain, Jean, Jeanne, Miossens.

Albret (sirerie et duché d’), 53.

Albret (Louis d’), évêque de Lescar, conseiller de Henri, prince de Navarre, 56.

Albuqueruue (Bertrand de La Gueva, duc d’), 64.

Alençon (Charles IV, duc d’), mari de Marguerite d’Angoulême, 31.

Alençon (le duc d’), frère de Charles IX, 151. 154 ; promet 25,000 livres do dot à Marguerite, sa sœur, 332.

Alexandre le Grand. Henri IV lui est comparé, 1.

Alexandre VT, pape. Ses paroles à propos de l'expédition de Charles VIII en Italie, 281.

TABLE

Alexandrini (le cardinal), légat en France, 329; manque de respect à Jeanne d’Albret,

Alezieu, ministre protestant à Garlin, sa mort, 263.

Allemagne. François I er y cherche des alliances, 32 ; le duc de Clèves y mènerait Jeanne d’Albret, sa femme, 34, 36, 37 ; il y retourne, 39 ; protestants de cette région ,179.

Amaro (le capitaine;, prisonnier échangé contre le capitaine Lalanne, 145.

Amboise (conjuration d’), 79,

Amoi' (Jean Paulon, seign. d’), capitaine catholique, parlemente à Orthez avec Mongommerv, 270.

Ananias, cité 324.

Andei.ot (François de Goligny, seign. d’), poursuivi par les Guises. 151, 316.

Andelys (les) (Eure), lieu de la mort d’Antoine, roi de Navarre, 114.

Andoins (Paul de Béarn, seign. d’), sénéchal de Béarn, 115.

Andoins. — Voy. Corisande.

Andraut (le receveur), massacré à Bordeaux, 47.

Angleterre. Marie Stuart v est exécutée, 110; Jeanne d’Albret écrit à la reine Elisabeth, 164 ; les joyaux de Jeanne d’Albret v sont engagés, 333 et 334.

Anoosse, capitaine catholique, arrive à Pontacq, 201 ; prend Nay, 203.

Anjou (le duc d’ ) plus tard Henri III, 151, 154; Jeanne d’Albret lui écrit, 156; son capitaine des gardes tue le prmco deCondé, 192; sa lettre aux jurais de Pau, 216,217; cité dans uno lettre de Tarride, 219 ; Monluc écrit que le duc fait pendre tous les ministres protestants. 265 ; il est

excusé par l’évéque de Valence d’avoir trempé dans la Saint-Barthélemy, 233 ; sa lettre à Donnasse, 294, 295; il promet 25,000 livres de dot à Marguerite, sa sœur, 332.

Antin (Arnaud d’), sénéchal de Bigorre, abnndonne le parti de la reine de Navarre, 174.

Antin ( Bertrand d’) rend le chitcau de Lourdes à Mongommery, 286.

Antoine de Bourbon, roi de Navarre, épouse Jeanne d’Albret, 39, 40 ; succède à Henri II do Navarre, 51. 52; quitte le Béarn, 53 ; reçoit Le Gav comme ministrede l’église réformée de sa maison, 54 ; il est soupçonné de protestantisme par le roi de France, 55; il donne congé à Le Gav, 56 ; il protège Henri de Barran, 58, 61; il demande à être compris dans le traité de Cèteau-Cambrésis, 62 ; fait faire une exédition contre Fontarrabie, 2 à 64 ; il essaie de faire soulever les provinces basques espagnoles, 64 à 66 ; prétend avoir la tutelle de François II, 67 ; il en est écarté par les Guises, 68 ; le connétable l’engage en vain à prendre le gouvernement, 70 à 72 ; il romet aux protestants de les éfendre, 73 ; scs conseillers le trahissent en faveur des Guises, 74 ; il se rend & la cour ; accueil qu’il y reçoit, 75.76; intrigues des Guises contre lui, 77 ; accusé par eux d’être le chef des conjurés d’Amboise, 79 ; il est rejoint par le prince de Conde en Gascogne, 80 ; les députés des églises réformées l’invitent à se rendre aux Etats-Généraux,

81 ; les Guises poussent le roi de France à l’attirer à la cour,

82 ; ses plaintes contre les Guises, 83 ; il est regardé

comme le chef des protestants, 84 ; remontrances que lui fait le cardinal d'Armagnac à ce sujet, 84 à 86 ; sa réponse, 87; il fait chanter la messe à Nérac, 88 ; la cour lui envoie M. de Crussol pour le décider à venir trouver le roi de France, 88 à 90; remontrances des députés des églises réformées sur son voyage en France, 90 à 101 ; il renouvelle ses promesses, 101 ; il renvoie Théodore de Bèze.

104 ; il est traité à Orléans comme un criminel, 104, 105; les Guises complotent sa mort, 105; ses paroles à Hanti, 106; la Heine mère arrête les Guises dans leurs desseins meurtriers, 107 ; il se réconcilie avec eux, 107; Jeanne d’Albret le détourne de la religion réformée, 108 ; il provoque le colloque de Poissy, favorise les protestants, puis s’unit aux Guises contre la Réforme, 109; il veut divorcer et faire enfermer sa femme, 110; il interdit la religion réformée en Béarn, 111; on lui promet la royauté de Sardaigne, 112, 113 ; sa mort, 114; sa mémoire rappelée dans une lettre de Jeanne d’Albret à Elisabeth , reine d’Angleterre, 160 ; l’intérêt de ses dettes payé par son fils Henri de Navarre, 332.

Antoine, duc de Lorraine, fils de René de Vaudemont, 92.

ApF.sKrr.HE, capitaine basque catholique. arrive à Bellocq,

Aragouais (les) campent à Sainte- Marie -d’OIoron, 28; favorisent l’expédition des catholiques contre le Béarn,

Aramits (Pierre d’), capitaine protestant, assiégé dans le cb&teau de Mauléon, 288.

Arulade (d’), capitaine catholique de l’armée de Monluc,

Arrlade (d'), capitaine protestant , gouverneur d’Éauze ,

Arboubt, capitaine du chilteau de Sauveterre pour les protestants; il capitule, 213. 214.

Ardus (Pierre d'), dit Arbusio, avocat, est nommé conseiller par les catholiques au Conseil souverain de Béarn, 254.

Arevu (Guillaume d’), avocat général au Conseil souverain, destitué par les catholiques,

Areu (Jean d'), avocat général au Conseil souverain, envoyé en France près de Jeanne d’Albret, 125.

Argence (d’) , chambellan de Charles IX ; le prince de Condé se rend à lui, 191.

Arius, son hérésie condamnée à Nicée, 102.

Armagnac (1’) (Gers). Les États de Béarn demandent que ce pays soit compris dans le ressort du Conseil souverain de Pau, 240, 242.

Armagnac (Georges, cardinal d’), écrit à Charles IX que le Pape menace Antoine de Bourbon d’excommunication comme hérétique, 55: il tient les États do Béarn, 56; il persécute Henri de Barran. 57 à 61 ; envoyé comme légat en Navarre et Béarn, 84 ; ses remontrances à Antoine de Bourbon, 85, 86 ; il avertit la cour de France des projets du roi de Navarre, 87 ; les Guises l’emploient pour engager celui-ci à venir à la cour sans troupes, 99; il écrit à Jeanne d’Albret, 118.

Armendarits (Jean, seigneurd’), capitaine basque catholique, arrive à Bellocq, 214 ; ses cruautés, 215; les catholiques

TABLE

l’snvoient vers le roi de France pour demander des secours, 2 93 ; cité dans une lettre de Charles IX, 291 : dans une lettre du duc d’Anjou, 295 : il rapporte des commissions Çour les levées de troupes,

Arnaud l’Orqaniste, serviteur du capitaine Gohas, assassine un vieillard au sac de Nav,

Arné (François d’), lieutenant de la compagnie d’hommes d’armes d’Antoine de Bourbon, tente de surprendre Fontarrabie, 62i les catholiques le nomment lieutenant de Uoi eu Bigorre, sa mort, 289.

Abotis, vieillard protestant noyé par ordre de Tarride, 262.

Arras (Bertrand d'), capitaine catholique, fait prisonnier au siège de Navarrenx, 251.

Arros (François, baron d’) facilite la fuite de Henri II, roi de Navarre, prisonnier dans le chitoau de Pavie, 30j gardien du c bateau Trompette à Bordeaux, 43.

Arros (Bernard, baron d’), capitaine de la vallée d’Ossau, prend part à l’expédition de Fontarrabie, 63) lieutenantgénéral de Jeanne d’Albret en Navarre et Béarn, 108 : se prépare à la lutte contre les catholiques, assemble les Etats de Béarn, 171). 171 ; blArne la convocation illégale des Etats de Navarre, 172 : il attaque les troupes catholiques, 173 ; il reçoit les lettres des chefs basques qui promettent de déposer les armes. 174 ; sa réponse à l’envoyé de Moulue, 1 76: ses troupes sont infidèles, 180, 181 ; il distribue le com mandement des placos fortes du Béarn, 181 ; il se retire à Navarrenx. 182 ; il tente de s’emparer d’Oloron , 192 à

197 : Gramont l’abandonne , 199, 200 : il se rend à Pau, 90U; il rentre dans Navarrenx, 205 ; il refuse de remettre sa charge à Gramont, 2ilfi ; il est assiégé dans Navarrenx, 243 à 239 ; il fait une sortie et pille le camp ennemi , 262'. son château est brûlé par Bonnasse, 266 , il chasse celui-ci de la vallée d’Aspe, 290 ; la lieutenance générale est partagée entre lui et Montamat, 291 ; il déloge les troupes catholiques d Oloron, 291 ; il n’ose attaquer Bonnasse dans Lourdes, 2 99 ; il fait le siège de Tarbes, qu’il prend, 3UI à 304 ; il rentre en Béarn, 305 :

se retire à Nay, 3IÛ ; tient les Etats en Navarre, 311.

Ar,nos (les deux fils de Bernard d’j, capitaines protestants, retirés dans Navarrenx, 243 ; le plus jeune est tué dans une sortie, 256.

Artioosse, protestant décapité à Puvôo par les catholiques,

Artioues, capitaine protestant, met Saint-Sever en état de défense, 292.

Artix (Basses-Pyrénées). Mongommerv y reçoit la nouvelle de la prise de Pau et de Nay par les protestants, 280.

Arudv(Basses-Py rénées). Sainte- Colomme écrit à Bonnasse, de l'y joindre, 199 ; pillé par Bonnasse. 276.

Arzacq (Basses-Pyrénées). Dix compagnies de troupes catholiques y sont logées, 192.

Asa, cité 136.

Ascain (Basses-Pyrénées). Bonnivet y loge, 13.

Aspo (la vallée d’) (Basses-Pyrénées). Les Aragonais y entrent, 98 ; ses fors et coutumes, 43 ; ses milices se mutinent, ~ 53 ; ses députés dirigent la révolte contre Jeanne

d'Albret, 127 ; elle fournit cent arquebusiers, 130 ; les prisonniers protestants v sont envoyas, les chefs séditieux s'y retirent, 132 ; Saiute-Colommo écrit à Bonnasse de faire marcher les troupes qu’ello fournit. 199; elles arrivent devant Nay, 2C2 ; Luger, syndic, écrit aux jurats de la vallée d'Ossau qu’elle est du parti catholique, 275 ; Bonnasse s’y réfugie, 280 ; il y rassemble des troupes, 289; les habitants s’engagent par écrit à rester dans le parti catholique, 293 ; Bonnasse s’y retire de nouveau, 298.

Assoit (Basses- Pyrénées). Ses milices se mutinent, 64 ; les habitants se joignent aux troupes protestantes, 272 ; l’armée protestante s’y attarde, 298.

Astaiuc. — Voy. Font* a villes, Montamat.

Auch (Gers) refuse de paver tribut aux troupes de Mongommery. 291.

Audaux (Basses-Pyrénées). La garnison de Navarrenx y brûle des maisons, 244 ; en représailles, Tarride fait noyer un protestant, 262.

Acdaux (Armand de Gontaut ; seign. d’), lieutenant do Roi en Béarn, protège l’arrivée de Jeanne d’Albret en Béarn , 110; nommé sénéchal de Béarn, 116; dénonce à la reine de Navarre une conjuration formée contre elle, 128, 129; il apaise une sédition, 130, 131 ; l’un des chefs du parti catholique, 179; chevalier de l'Ordre, 209 : il somme Orthez de se rendre, 212,213; reçoit commission des États de Béarn pour destituer les jurats protestants, 253.

Audéjos (Bernard de la Torte, dit), chanoine de Lescar, l’un

des chefs du parti catholique, pendu à Pau, 281.

Acqa. — Voy. Gouze.

Auga (Jean d’). seigneur de Susmiou, capitaine protestant, gouverneur à Pau, 181 ; résisto aux troupes catholiques,

Augustins (la porte des) à Bordeaux, Anne de Montmorency y passe pour châtier les séditieux, 48.

Aumale (Claudo de Lorraine, comte de Guise et duc d’I, prend part à l’expédition contre la Navarre, 17, 18; demande la ruine de Fontarrabie, 21.

Acre (d'). — Voy. Larboust.

Aurensan (d'). capitaine catholique de l’armée do Monluc,

Aurionac (le seign. d’),capitaine du pays de Foix, tué a Tiebas, lï>.

Auronce (le bois de 1’), à Lucq (Basses-Pyrénées). On y tue deux ministres d’OIoron, 248.

Aurout, capitaiuo catholique , arrive à Pontacq, 201 ; fait prisonnier à Orthez, 271 .

Avalos. — Voy. Pesc.ure.

A venelles (Pierre), avocat au Parlement de Paris, dénonce la conjuration d’Amboiso, 79.

Avignon (Vaucluse). Antoine de Bourbon sqnge à s'en emparer, 113.

Avdie. — Voy. S.unte-Coi.omme.

Balis, capitaine protestant, 292.

Bar (René, duc de), 92.

Barcus (Basses-Pyrénées). Les troupes catholiques s’y rassemblent, 296.

Barétous (la vallée de) (Basses- Pyrénées). Ses fors et coutumes, 43; ses milices se mutinent, 63 ; Sainte-Golomme écrit à Bonnasse d’y prendre

TABLE

des troupes, 199 ; Bonnasse les mène à Nav, '202 ; Luger, syndic, écrit aux jurais d’Ossau qu’elle est du parti catholique, 275; les jurais sont secrètement prévenus de pré-

! tarer des vivres, 2% ; Luxe es invite à chasser les troupes protestantes, 306.

Barras (Pierre-Henri de), ministre ; son séjour à Pau, 57 ; persécuté par le cardinal d’ Armagnac, 5K à 61 ; sa présence à la cour d’Antoine de Bourbon, 84 ; ce prince le prend sous sa protection, 87.

Barrautb (Bertrand de Navailles, seign. de), capitaine catholique, arrive à Üellocq, 214.

Uarry. — Voy. La Renaume.

Basillac (Jean, baron do) accompagne Henri de Navarre dans le pays basque, 145; se range dans le parti catholique, 174 ; maitre de l'artillerie de l’armée catholique, 216; parlementaire et prisonnier au siège d’Orthez, 270,

Basque (prédication de la reliion réformée et impression e livres saiuts en), 116,

Basques (lesi en garnison à Fontarrabie, 23 ; se révoltent contre Jeanne d’Albrel, 139; ils viennent à Nay, 202 ; ils saccagent les maisons des protestants de Sauveterre, 214; illent Bellocq, 216; ilsabanounent Pau, 224 ; empêchent Tarride de lever le siège de Navarrenx, 252 ; le quittent et retournent chez eux, 260 ; les protestants les chassent dans leurs montagnes, 288 ; ils recommencent la guerre, 293; battus par les protestants au pont d’Osscrain, 297 ; Bonnasso trouve qu’ils ont trop de confiance en leurs jambes,

Bassac (Charente). Le prince de Condé y est tué, 191.

Basslllon (Bertrand , seigneur de), gouverneur de Navarrenx, colonel de l’infanterie de Béarn, 172; l'un des défenseurs de Navarrenx, 243; sa mort, 284; soupçons de Mongommerv sur sa fidélité ,

Bastanès (Basses - Pyrénées).

Tarride y assemble les chefs du parti catholique, 257.

Baslicie-Clairence (la) (Basses- Pyrénées). Leiçarrague y est envoyé comme ministre, 116.

Bastide d’ Armagnac (la) (Landes). Montamat y séjourne,

Baudkan, capitaine catholique, arrive à Pontacq, 201 ; sa compagnie se mutine devant Pau, 224.

Baulon (François de), conseiller au parlement de Bordeaux, signe une lettre de cette cour à Tarride, 229.

Baure, château (Basses-Pyrénées). Gramont et Mongommerv v ont une entrevue , 276.' *

Bayonne (Basses-Pyrénées). Les fuyards français s’y réfugient, 16; Bonnivet s’y rend avec des troupes, 18 ; la garnison espagnole de Béhobie y est envoyée prisonnière, 20 ; La Palice se dirige sur cette ville, 23 ; Lautrecla met en défense et soutient le siège, 24, 25 ; le prince d’Orange entre en Guicnne près de la ville, 26 ; Antoine do Bourbon y séjourne, 65 ; les officiers sont invités à favoriser l’expédition catholique contre le Béarn, 176; les catholiques en tirent de l'artillerie, 207, 245.

Bazas (Gironde). Un cordelierde cette ville est massacré à Bordeaux, 48.

Bëarx. — Voy. Andoins, Bo.n-

nasse, Chaules, Fors, Gehderest, Louvie.

Ueaumont. — Voy. Lkrin.

Beacmont (Don Francisco de) fait Esparros prisonnier à Tiebas, 15.

Beauvais (LouisGoulard, seign.

de), gouverneur de Henri de Navarre, 115; envoyé à la cour de France pour le mariage de Henri, 318 ; son retour en Béarn, 319.

Bèdat (Mathieu du), ministre à Lembeye, arrêté par les catholiques, 202; mis à mort,

Bedous (Basses-Pyrénées), brûlé par les protestants, 290.

Bèoolle (Antoine de), capitaine catholique, arrive à Pontacq.

201 ; se joint à Donnasse à Lourdes, 299.

Bégueyre ou Béqueyrc (la rue) à Bordeaux; un pâtissier de cette rue, chef d’une sédition,

Béhobie(Basses-Pyrénées). Bonnivet y passe la rivière, 19; il fait le siège du château, 20.

Belasco (Inigo de), connétable de Castille, rassemble des troupes contre les Français, 11 ; il entre à Sanguesa, 13 ; gagne la bataille de Tiebas sur les Français, 14.

Belcif.r (Antoine de), président au parlement de Bordeaux, Bigne une lettre de cette cour à Tarridc, 229.

Bellay (Guillaume du), seign.

de Langeais; son opinion sur Esgoarrabaque, 12.

Belleoarde (Roger do Saint- Lary, seign. de), l’un des généraux de l'armée catholique, 257; il laisse passer la Garonne à Mongommery. 258 ; so prépare à joindre l’armée de Monluc, 264 . 265 ; écrit à Peyre qu’il va joindre Monluc, 266 ; le syndic Luger écrit aux jurais d’Ôssau qu d va au se-

cours d'Orthez, 275 ; n’ose entrer en Béarn, 281 ; laisse l’armée protestante entrer en Bigorre, 285.

Bellocq (Basses-Pyrénées), pris et pillé par les catholiques, 214 à 216.

Bellocq. — Voy. Bertranet.

Bellocq (Menaut de), capitaine protestant, commande a Sauveterre, 181 ; il capitule, 213.

Belzuncb (Jean de), gouverneur de Soûle, 170.

Bénac (Philippe de Montaut, baron de) accompagne Henri de Navarre dans le pays basque, 145 ; des protestants se réfugient chez lui , 224 ; il somme et prend Lourdes,

Benaloes, protestant mis à mort à Pau, 222.

Bénéjac (Basses-Pyrénées). Les troupes protestantes y arrivent, 259.

Bérérenx (Basses - Pyrénées).

Sainte - Colomme y installe l'artillerie pendant le siège de Navarrenx, 246.

Beroara (Pierre de), maitred’hôtel de Jeanne d’Albret, envoyé en Navarre pour calmer une sédition, 141.

Bergerac (Dordogne). Jeanne d’Albret y arrive, 156; elle y écrit à Charles IX. 159.

Bérillag (de), capitaine protestant de l’armée do Mongommery, 256.

BEnRY (Charles,duc de), frère de Louis XI, %.

Bertranet (Bertranet do Bellocq, dit), sergent de l’armée protestante, fait une sortie de Navarrenx, 251.

Beudoat, prisonnier , envoyé par Peyre pour traiter avec les protestants do la reddition de Pau, 277.

Beuste (Basses-Pyrénées). Un habitant protestant est brûlé par (es catholiques, 204 ; son

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ministre est mis à mort à Pau. 263.

Bkzb (Théodore dei. Antoine de Bourbon le renvoie, 104 ; son Histoire ecclésiastique citée, 108.

Biarritz (Basses-Pyrénées), pillé par le prince d’Orange, 29.

Bidache (Basses-Pyrénées), pris par le prince d’Orange, 27 ; Gramont s’y retire, 200.

Bidassoa (la), rivière; Bounivet la passe, 19; les Français s’y arrêtent, 63.

Bicllef Basse s- Pyrénées). Jeanne d’Albrct y apprend une conjuration ourdie contre elle, 129.

Bigorre (la) (Hautes-Pyrénées), se révolto contre Jeanne d’AIbret, 173 ; les troupes catholiques s'y rassemblent, 177, 192 ; les gouverneurs prêtent de l’arlillerio aux catholiques, 198 , les États de Béarn demandent sa réunion au ressort du Conseil souverain de Béarn, 240, 242 ; Tarride y envoie des éclaireurs au-devant des troupes protestantes, 259 ; l’armée de Mongommery y entre, 285; elle est réduite à l'obéissance de Jeanne d’Albret, 286 ; elle se révolte de nouveau , 288 ;

d’Arné v est nommé lieutenant de Roi, 289 ; fausse nouvelle d’une défaite de Montamat, 296; Bonnasse v arrive,

Biran. — Vov. Gohas.

Biron (Armand deGontaut, baron de), sollicite Jeanne d’Albret pour le mariage de Henri de Navarre, 327.

Bisouerre, capitaine protestant de l’armée de Mongommery,

Blanc (Thomas), protestant mis à mort à Pau, 222.

Bla.nc-C vstet. capitaine protestant. Bonnasse se rend à lui,

Blois (Loir-et-Cher; . François II y séjourne, 79; Charles IX et sa mère y reçoivent un envoyé de Jeanne d’Albret, 318 ; cette reine y décide le mariage de Henri de Navarre, 331.

Bodin (Jean). Son explication de l’incendie de Nay, 46.

Bois (Pierre du) , ministre de Lescar, mis à mort à Pau.

Boissormand. — Voy. Le Gay.

Bonas en Pardiac. La femme du ministre Buisson, fille de cette maison, 248.

Bonfilh (Antoine), cloutier de Nay, protestant mis à mort,

Bonnasse (François de Béarn, seign. de), capitaine catholique, débauche des soldats du arti protestant, 180; amène es troupes à Oloron, 196 ; les Bigourdans viennent l’y joindre, 198 ; il assiège Nay, 202; il prévient Tarride de l'arrivée des protestants, 259; ceuxci brûlent sa maison, 260 ; il fait massacrer le seigneur d’Abère d’Asson, 261 ; il reçoit l’ordre de secourir Pau , 266, 275; se retire dans la vallée d’Ossau. en pille les villages, 276 ; abandonne Nay, 278, 279; se réfugie en Lavedan, 286 ; rassemble des troupes dans la vallée d’Aspe, 289 ; il est chassé jusqu’à Lescun, 290; se meta la tête des catholiques, 293; reçoit les lettres de Charles IX et du duc d’Anjou qui lui donnent la seigneurie de Nay, 294, 295 ; il se retire dans la vallée d’Aspe et se défie des Basues, 298 ; se réfugie à Loures, 299 ; ses soldats tuent par mégarde un commissaire aux vivres, 300 ; il est assiégé dans Tarbes , 301 , 302 ; sa mort, 303.

Bonnefont (Pierre de), conseil-

1er au Conseil souverain de Béarn, chargé d’établir l’église réformée à Oloron, 119.

Bonnivet (Guillaume Gouffier, seign. de), gouverneur de Guienne. commande l’expédition française en Navarre, 17, 18 ; il prend Fontarrabie, 21 ; il ramène ses troupes en France, 22.

Bordeaux (Gironde). Bonnivet v arrive, 18 ; théûtre d’une sédition, 47 à 49 ; procédures du parlement contre le Béarn, 168, 176 à 178; il écrit à l'arride 228, 229 ; remontrances du syndic au sujet de sa lettre, 229 à 242 ; Lansac écrit de cette ville pour exciter la guerre en Béarn, 295.

Bordenave (Jean de), conseiller au Conseil souverain de Béarn, l’un des chefs catholiques, 126 ; chargé de rassembler des vivresà Navarrenx, 191 ; nommé président du Conseil souverain par les catholiques, 254 ; son apostrophe aux avocats protestants, 255 ; sa lettre aux jurats d’Ossau, 272, 273.

Bordenave (Nicolas de), auteur de {'Histoire de Navarre et Béarn. Renseignements biographiques, I à V.

Bordes (Basses- Pyrénées). Les Etats de Béarn y écrivent à Tarride, 211.

Bordes d’Espoey (les) (Basses- Pyrénées), lieu d’étape désigné pour les troupes catholiques, 210.

Bordiu (L)u). — Voy. Pooueron.

Bory, capitaine protestant, s’attarde à Nérac, 292.

Bouchard (Amaury), chancelier de Foix et Béarn, trahit Antoine de Bourbon. 87.

Bouoikr, capitaine protestant, tué au siège de Tarbes, 303.

Bouloone (Jean Loscrivain, dit), secrétaire d’Antoine de Bourbon, chargé d’interdire la re-

ligion réformée on Béarn, est arrêté par ordre de Jeanne d’Albret, 111.

Bourdon. — Voy. Antoine, Catherine, Condê, Conti, La Roche-sur-Yon, Lavedan.

Bourbon (la maison de). Animosité des Guises contre elle, 77 ; sa ruine méditée par la cour de France, 312 ; Paris mal disposé pour elle, 332.

Bourbon (le duc de), beau-frère du roi Charles V, tuteur de Charles VI, 98.

Bourbon (Charles, dit le connétable de), conduit l’armée impériale en Italie, 29.

Bourbon (Charles, cardinal de/ accompagne lu reine d’Espagne, 76 ; envoyé par Chu ries IX auprès du roi de Navarre, 84, 88; sou discours à Antoine de Bourbon, 89; ses craintes pour ses frères, 99, 100; il les décide à venir à la cour de France, 103 ; Jeanne d’Albret lui écrit, 156 ; cité dans une lettre de cette reine à Catherine de Médicis, 162 ; va au-devant de Jeanne d’Albret à Tours, 331 ; Charles IX décide qu’il célébrera le mariage de Henri de Navarre.

Bourbon (Suzanne de), femme de Jean d’Albret, liaron de Miossens , gouvernante de Henri de Navarre, 53, 56.

Bourguignons (les) dirigent les affaires en Espagne, 5.

Boursiers de l’Université de Béarn, leur organisation, 326.

Brassalay (Fortic de), capitaine protestant, fait partie de la garnison de Navarrenx, 243; exécute des sorties, 249, 250 ; nommé gouverneur d’Orthez, 285 ; sa compagnie se retire en désordre de Sainte-Maried'Oloron, 297.

Bretagne (la). D’Andelot devait y être arrêté, 152.

TABLE

Bretchaire, conseiller de Thierry III, 94.

Brode a u (Victor), secrétaire d’Etat de Navarre. Sa remontrance à Antoine de Bourbon,

Brouagc (Charente-Inférieure).

Cité à propos de la Saint Barthélemy, 330.

Bruniquel ( Bernard -Rogor de Comminges, vicomte de), caitaine protestant de l'armée e Mongommery, 256.

Buisson (Antoine), ministre d’Oloron, mis à mort ainsi que sa femme, 247, 248.

Burie (Charles de Coucv, seign.

de), lieutenant de Henri II, roi de Navarre, en Guienne, dirige une expédition contre Fontarrabie, 62 ; ses troupes se débandent, 63.

Cabenac, capitaine catholique, tué au siège de Navarrenx,

Calvet. capitaine protestant , tué devant Orthez, 267.

Campasse (le seign. de) recueille des protestants. 224.

Ca.adau (François de la Salle, seign. de), capitaine catholique, pris à Orthez, 271 ; tué à Navarrenx, 282.

Ca\dk (le sieur de), secrétaire d’Etat de Jeanne d’Albrot, communique une pièce à l’auteur, j22.

Cantet, capitaine catholique ; scs arquebusiers à cheval perdent leur drapeau, 310.

Caracalla, empereur romain, ses noces citées, 317.

CARD.Aru.AG. — Voy. Sarlaboust.

Carmain. — Voy. Nkorepeusse.

Carrèges, capitaine français, tué en Espagne, 21.

Carsüsan (Pierre-Arnaud de), chanoine d’OlOron, l'un des

chefs du parti catholique, 127,

Gasauaxt (Assihat de Casanabe, dit), capitaine protestant, revient de La Rochelle, 181; fait partie de la garnison de Navarrenx, 244 ; exécute une sortie, 249; nommé gouverneur de Lourdes, 286 ; son lieutenant rend celte place aux catholiques, 288.

Casalis, capitaine protestant, gouverneur de Tartas, remplacé, 292.

Casanare. — Voy. Casabaht.

Case (Arnaud de), juge-mage de Bigorre, destitué par les catholiques, 174.

Cassaonére. — Voy. Peyrelongue.

Cassagnet. — Voy. Saint- Oüens, Tilladet.

Castérax (Jean) , capitaine catholique, parlemente au siège de llabastens, 308.

Castbt (Julian de), sergent de la compagnie d’Espalungue.

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