‹ Histoire de Béarn et NavarreChapitre 155 sur 160 · livre une porte de Nav aux catholiqaies · texte numérisé non relu

livre une porte de Nav aux catholiqaies

Castille (la». Elle se soulève contre le roi d’Espagne, 4 ; les adversaires du roi de Navarre s’y retirent, 10; Logrofio. ville réunie à ce royaume, 12.

Castille (l’amiral de), chef de l’armée espagnole, 11; s’empare de Logroèo, 13.

Castres (Tarn). Mongommery y séjourne, 255 ; il y rassemble ses troupes, 256.

Cèteau-Carn brésis (Nord). la paix y est signée entre la France et l’Espagne, 61 ; le roi de Navarre y est omis dans le traité, 71.

Catherine, reine de Navarre, 3 ; censurée par le Pape, perd son royaume, 85.

Catherine de Bourbon, sieur de Henri de Navarre ; les catholiques veulent, s’en emparer.

127 ; revient en Béarn avec sa mère, 139 ; Charles IX et Catherine de Médicis désirent la « caresser », 150: guet-àens dressé par la cour de rance pour la saisir, 152 :

craintes des protestants pour elle, 153 : elle quitte Nérac avec sa mère, 155 ; citée dans une lettre de Jeanne d’Albret à Catherine de Médicis, 160 :

dans une lettre de sa mère à Elisabeth d’Angleterre, 164, 167 : dans les lettres d’Arros aux villes de Navarre, 172 :

le roi de France veut la prendre sous sa protection, 183 :

citée dans un discours du président Etchart, 190 ; guet-àpens contre elle rappelé, 316:

part de la Rochelle avec sa mère pour venir en Béarn, 319: ses droits à la succession de sa mère , 333 ; vœux de celle-ci à son égard,

Catherine pe Médicis, tutrice du roi Henri IL son fils, 67 :

son irritation de la faveur des Guises, 69; elle fait chasser de la cour Diane de Poitiers, ÎÛ ; Antoine de Bourbon proteste de sa confiance en elle, 82; elle envoie M. de Crussol auprès du roi de Navarre, 88; elle sauve ce dernier de la mort, 107 : elle lui montre que le roi d’Espagne le trompait, 112 : elle reproche à Jeanne d’Albret l’abolition du catholicisme, 118 : désire voir la reine de Navarre et ses enfants, 150 : ses projets contre les réformés, la3 ; lettre que lui écrit Jeanne d’Albret, 156, 159 à 163: craintes des protestants à son égard, 315 ; son empire sur Charles IX, 317 ; son bon accueil à l’un des gouverneurs du prince do Navarre, 318 : elle veut que le mariage de ce prince se fasse

à Paris et devant l’église romaine, 332.

Caurios (Auger, seign. de), capitaine catholique, conduit les troupes à Lescar, 206.

Cacmont. — Voy. LaczüH.

Caumont (François de), capitaine protestant, fait partie de l'armée de Mongommery, 256.

Cauna. — Voy. Abèrb.

César. Ses paroles citées, 281.

Chabannes. — Vov. La Palice.

Chai.on. — Vov. Orange.

Chalosse (la) (Landes). Monluc v met des garnisons , 177 :

l’armée protestante y passe,

Crambon (Michel), tailleur do Jeanne d’Albret, mis à mort à Pau par les catholiques. 263.

Chambord (Loir-et-Cher). Charles IX commande à Antoine de Bourbon de s’y rendre , 1(16.

Champagne (la), envahie par les troupes de Charles-Quint, 23,

Charlemagne. Sa postérité meurt avec Charles, duc de Lorraine, 91 : les Guises se donnent faussement pour ses successeurs, 92.

Charles -le-Chauve, 98.

Charles IV le Bel, 94.

Charles V, roi de France, règle la tutelle do son fils, 98,

Charles VI, 98.

Charles VIII. Les États-Généraux lui donnent des tuteurs, 98 : paroles du Pape sur son expédition en Italie, 281 .

Charles IX (son nom revenant presque à chaque instant de puis la page 115, cette table eut été surchargée de trop nombreuses citations.)

Charles, duc de Mosellane et de Lorraine, ancêtre des Guises,

Charles, prince do Navarre, dit le Vacher de Béarn, est pris et meurt devant Naples. 31.

TABLE

Charles-Martel, 230.

Charles - Quint. Craintes de François 1" sur uue alliance de Henri II, roi de Navarre, avec lui, 3 ; il est élu empereur, 4 ; des seigneurs espagnols feignent de quitter son parti. 10 ; il attaaue la Champagne, 23 ; prend Pedro Navarre à son service, 26 ; son armée entre en Italie, 29 ; le roi de France cherche des alliances en Allemagne contre lui, 32, 38 ; le duc de Clèves lui dispute l'héritage de Bourgogne, 35 ; ils se réconcilient, 39 ; il appelle son fils, Philippe II, en Flandres, 49 ; ses conquêtes rappelées, 312.

Chastelikr (le sieur du), lieutenant général de l’armée de mer, envoyé par Jeanne d’AIhret à la reine d’Angleterre,

Château-Pignon (Basses-Pyrénées). Assiégé par les Français, 7, 18.

Château-Trompette (le), à Bordeaux. Le lieutenant général en Guienne en sort, 47 ; les séditieux s’en emparent, 49.

Cluitellerault (Vienne). Le mariage de Jeanne d’Alhret et du duc de Clèves y est célébré, 38.

Chatillon (Gaspard de Coligny, ilit le maréchal de), meurt à Dax, 22.

Chenonceaux (Indre-et-Loire).

Charles IX y mande Antoine de Bourbon, 106.

Chjhousb, secrétaire de Tarride,

Claveri.ne (Povroton de), protestant de Pontacq , mis à mort à Coarraze, 203.

Clèves (Guillaume, duc de), épouse Jeanne d’Alhret, 32 ; les Etats do Béarn s’opposent à ce mariage, 33 à 38 ; il quitte sa femme, 39.

Coarraze (Basses-Pyrénées). Los

catholiques y noient un protestant, 204 ; les troupes protestantes y passent, 259 ; les protestants en tirent des troupes, 272.

Cognac (Charente). Jeanne d’Albret y arrive, 104.

Coiubres, capitaine espagnol, facilite l’évasion de Henri II, roi de Navarre, du château de Pavie, 30.

Coligny. — Voy. Andelot, Chatillon.

Coliony (Gaspard de), amiral.

Sa vie menacée par les Guises, 151 ; il accompagne le prince de Condé, 155; il échappe aux catholiques. 156 ; vient à Cognac.

163 ; prépare une expédition dans les Pays-Bas, 312; les embûches des Guises contre lui rappelées, 316.

Collège deLescar. Son entretien,

Colomiès ( Archambaud de) , juge d’üloron, chargé d’établir l’église réformée à Oloron, 119.

COSIAUNOES. — Voy. BaUNIgUEL.

Condé (Louis 1". prince de), chef de la conjuration d'Amboise, 79; il échappe aux Guises. 80 ; ceux-ci lui envoient le maréchal Saint-André, 82 ; le roi de France lui ordonne de venir à la cour, 83; le cardinal d’Armagnac l'accuse d’hérésie, 84 ; il rengage à aller trouver le roi de Franco pour se disculper, 85; les Guises le rendent odieux au Roi, 87 ; le cardinal de Bourbon ébranle ses résolutions, 88 ; Crussol lui fait espérer qu’il balancera l’influence des Guises, 89; les réformés demandent qu'il aille en armes aux Etats-Généraux, 95; son voyage à la cour de France est "résolu, 99 à 101 ; il part malgré sa femme, 103; il est

arrêté, emprisonné et condamné à mort, ÜM et <05 ; la mort de François II le sauve, <07 : il prévient Jeanne d’AIbret de la prise d’armes des protestants, 132 ; guet-à-pens des Gnises, <5< ; il erre en France, 15a. 157 ; haine des Guises contre lui, 162: il arrive à Cognac, <63 ; il prend le commandement îles troupes protestantes, <64 ; il se retire à la Rochelle. 185 : il est tné à Bassac, 121 ; sa mort cause la défection de Gramont, 212: la haine do la cour contre lui rappelée, 310.

Condé (Henri I« r , prince de), quitte La Rochelle avec Jeanne d’Albretet vient en Béarn,

Condom (Gers). Monluc l’abandonne, 220 ; les troupes catholiques l'environnent, 291.

Conaomois (le) (Gers). Les officiers favorisent l'expédition catholique contre le Béarn,

Conjuration d’Amboise, 78 à 80.

Conseil ecclésiastique de Béarn, son institution, 322.

Conseil souverain de Béarn, créé par Henri H, roi de Navarre, 42.

Constantin i.e Grand convoque le concile de Nicée, <02.

Conti (François de Bourbon, prince de), quitte La Rochelle avec Jeanne d’Albret et vient en Béarn, 319.

Curcelles (Michelle de), femme de Peyre, gouverneur de Pau.

Elle assiste à l’exécution des protestants, 263.

ConiSA.vnE n’ANDOiNs. Son mariage, 149.

Cortade (Guillaume de), capitaine protestant, fait partie do la garnison d’OIoron; arrête l’abbé de Sauvelade , 1 29 : se retire à Navarrenx, 243 : exécute des sorties, 249, 230 ; sa

compagnie abandonne en désordre Sainte-Marie-d’Oloron,

Coucv. — Vov. Burie.

Courteville, frère de Mongommery, prisonnier des catholiques, échangé contre Tarride,

Courtoisie, sergent d’Esgoarrabaque, ouvre parmégarde une porte d’Uloron aux protestants, 194.

Couserans (l’évêque de). — Voy.

Gramont.

Coutumes. — Voy. Fors.

Crussoe (Antoine, comte de), envoyé du roi de France vers Antoine de Bourbon, M ; favori de Catherine de Médicis, 88 ; ses remontrances au roi de Navarre, 82.

Cuniqa. — Voy. Miranda.

Daillon. — Voy. Lude.

Damville (Henri de Montmorency, baron de), maréchal de France, commando un corps d’armée catholique, 257, 281 ; il s’approche du Béarn, 287 ; il arrête le pillage de Montde-Marsan, 288 ; se retire vers Toulouse, 289 ; il refuse de l’artillerie à Bonnasse, 31)0.

Danou (Nicolas), évêque de Mende, chancelier de Navarre, trahit Antoine do Bourbon, 74, 8 L

Dauphin (le), fils du roi Jean,

David, ministre protestant, séjourne près d’Antoincde Bourbon, Si ; menacé d’excommunication, 86; Arit. de Bourbon le prelïu sous sa protection, 82,

Dax (Landes). Le maréchal de ChiUillon y meurt, 22; les catholiques en tirent de l’artillerie, 207 ; deux compagnies de catholiques s’y retirent,

TABLE

287 ; Monluc y envoie chercher de l’artillerie, 307.

Dédicace de V Histoire de Béarn et Navarre à Henri IV, 1 et 2.

Départ, faubourg d'Orthez (Basses-Pyrénées). Les catholiques s’y défendent, 267.

Despourrin (Jean), d'Oloron, met à mort deux ministres protestants, 248.

Dessai.lt (Raymond), capitaine de Bordeaux, décapité à la suite d’une sédition, 48.

Diane de Poitiers, duchesse de Valentinois, chassée de la cour, 70.

Dîna (les noces de) citées, 317.

Domezain (Valentin de), capitaine basque catholique, se révolte contre Jeanne d’Aluret, 139; confère avec Moulue, 142; la reine de Navarre lui pardonne, 150; il convoque illégalement les Etats de Navarre, 172; il prend Sauveterre et Salies, 213. 214; se met de nouveau à la tête des catholiques, 293.

Dona-Maria, capitaine espagnol, abandonne le roi de Navarre, 10; fait prisonnier le sieur de Tournon, 15.

Draperie. Henri II, roi(de Navarre, en encourage l’industrio dans le Béarn, 41, 42.

Duras (Symphorien do Durfort, seign. de), accompagne Antoine de Bourbon dans une expédition contre la Navarre,

Durban. — Voy. Lahassêre.

Durfort (Hugues d’Espagno , seign. de), capitaine français, tué à la bataille de Tiebas,

Eaux-Chaudes (les) (Basses-Pyrénées. Jeanne d Albret s’y rend, 129; elle y séjourne pour sa santé, 319.

Eauze (Gers). Les catholiques l’abandonnent ; Tarride y meurt, 290 ; les protestants en partent en hâte, 292.

Ebre (T), fleuve d’Espagne. Esparros se retire en deçà, 13.

Eiiroïn, maire du palais sous Thierry III, 94.

Écbaux (Antoine, vicomte d’), capitaine basque catholique, obtient son pardon de la reine de Navarre, 150.

Écuaux (Dollique d’), capitaine français, combat les Espagnols, 7 ; colonel, 15.

Égypte (l’alliance d’) reprochée à Salomon, 315.

Égyptiens (les) cités, 136.

Ei.ickiry, capitaine catholique, arrive à Bellocq, 215 ; il reprend les armes, 306.

Élisabeth, reine d’Angleterre.

Jeanne d’ Albret lui écrit ,

Élisabeth , reine d’Esnagno , femme de Philippe II. Son mariage, 62 ; on la conduit jusqu’aux Pyrénées. 76.

Exèe. Sa fuite citée, 155.

Escars (d’). — Voy. Saint-Bonnet.

Escars (François de Peyrusse, comte d’), conseiller d’Antoine de Bourbon. Il le trahit, 74, 87; il sert les Guises, 110; envoyé en Espagne par Antoine de Bourbon, 113; Jeanne d' Albret lui échappe, 156 ; il refuse le commandement de l'expédition catholique contre le Béarn, 180.

Escot (Pêne d’), montagne (Basses- Pyrénées). Les protestants y arrivent dans la vallée (l’Aspe, 290.

Escout (Guillaume 1’), chirurgien protestant mis à mort à Pau, 263.

Esooar baba que. — Voy. Sainte

CoLOMME.

Esgoarrabaqub (Jacques II de Sainte-Colomme, seign. d’),

capitaine catholique, gouverneur d’Oloron, ü3 ; il apaise une sédition, 130, se fait remettre Oloron, 13- . Arros lui confie la garde d'Oloron, 101 : il refuse de lui rendre cette place, 192, 193 ; il est emprisonné, 194 ; sa femme défend la ville, 195 : Arros lui rend la liberté, 197 ; les Etats de Béarn rappellent son arrestation. 208 : il promet de ne pas laisser entrer les troupes catholiques à Oloron, 248 : il reçoit le collier de Saint-Michel, 252 ; les Etals do Béarn lui donnent procuration pour faire en Espagne un emprunt destiné au soutien de la guerre contre les protestants, 253 ; il abandonne Oloron et s’enfuit en Espagne, 280 : ses fausses promesses rappelées, 282.

Eslayou (Jean de Soulenx , seign. d’), capitaine catholique, refuse l’entrée de Lescar à Arros; ouvre cette ville aux troupes catholiques, 206.

Espagne. Les Etats de Béarn y font faire un emprunt, 253 ; on y craint l’entrée de l’armée protestante, 2il ; Esgoarrabaque s’y enfuit, 280 ; Bonnasse y passe, 286 : captivité de François I er rappelée, 312.

Espagne. — Voy. Charles-Quint, Durfort, Philippe.

Espalcnüue (Bertrand d'), capitaine protestant, commande à Nay, 181 ; il protège la retraite d'Arros abandonnant Oloron, 196 : sa compagnie se débande à Nay, 202 , 203 :

fait partie de là garnison de Navarrenx, 244 : exécute uno sortie, 249 : gouverneur d’Ossau, 285 ; il brûle Urdos, 290; il fait prisonnier Abbadie d’Izeste, 3 l)3.

Esparros. — Voy. Fotx.

Esparse, espagnol au service

d'Antoine de Bourbon, arrête Gamboa, 66.

Espoey (Basses-Pyrénées). Tarride y loge, 219.

Estella (Navarre espagnole) se rend aux Français, LL

Estif.nne (Marc), serviteur du capitaine Gobas, tue un protestant à Nay, 204.

Estoupionan, capitaine protestant, gouverneur de Saint- Sever, 2 92 ; son lieutenant tué au siège de Tarbes, 303.

Etats-Généraux convoqués par François II, 72; à Meaux, 8L; uis à Orléans, 83; assemblés Tours sous Louis XI, 96 :

les réformés demandent A y être librement entendus,

Etats do Béarn. Ils délibèrent sur le mariage de Jeanne d’Albret avec le duc de Clèves, 32 à 37 j tenus par le cardinal d’Armagnac, 56 ; assemblés à Pau, composésTe catholiques, 133 : votent des subsides contre l'invasion du Béarn, 171 ; ils écrivent 5 Tarride, 208 ; convoqués par lui à Lescar, 216 à 219 ; ils interdisent l'exercice de la religion réformée, 222 ; convoqués à Lucq par le roi do Franco, 252 à 254 ; réunis à Pau par Jeanne d’Albret. en 1571 , ils demandent l’abolition de la religion catholique, 313 à 327.

États de Bigorre, tenus par Jeanne d'Albret à Tarbes ,

États de Navarre, réunis à Lantabat, 143; à SainlPalais, 149 ; assemblés par ordre de Charles IX, 169 ; convoqués illégalement par les chefs du parti catholique, 172 ; tenus par Arros, 311.

Etchart (Jean d’), procureur énéral eu Béarn, puis présient du Conseil souverain, en-

TABLE

voyé à Oloron pour apaiser une sédition, 132 ; puis en Navarre dans le même but, 141 ; sa harangue aux Basques, 146; son discours aux Béarnais, 184 à 191 ; prisonnier, il est chargé de traiter de la reddition de Pau aux troupes protestantes, 277 ; il sauve la vie d’un capitaine catholique qui avait empêché qu’il ne fût pendu, 278; les catholiques l'oublient en quittant Pau, 280.

Étienne II, pape. Son décret sur la succession au trône de France, 91.

Évbeux. — Voy. Philippe.

Fabas (Jean de), capitaine protestant, défend Mont-de-Marsan contre Monluc, 288.

Faoet , capitaine protestant , gouverneur de Tartas, 292.

Falceb (Alonso Carillo de Peralta, marquis de) , capitaine na variais, prend Tudela, 11.

Faron , capitaine catholique.

Mongommery le fait brûler dans le château do Sainto- Colomme qu'il défendait, 261.

Fauh (Auger du), protestant de Beuste. brûlé par les catholiques, 204.

Fauroux, guidon de la compagnie de Tarride , envové vers les États de Béarn. 218; maréchal de camp, 246 ; fait prisonnier à Orthez, 271.

Ferdinand , roi de Hongrie , donne sa fille en mariage au duc de Clèves, 39; renonce au titre de roi des Romains, 49.

Ferdinand -i.E- C atholique, sa conquête de la Navarre, rappelée, 35.

Fizes (Simon), baron de Sauves, secrétaire du duc d’Anjou .

Flamands (les) gouvernent la Castille, 5.

Flamarens (Renaud de Grossoles, baron de) , sénéchal de Marsan, envoyé par Monluc en Béarn pour un désarmement, 176, 177 ; s’enfuit précipitamment de Mont-de- Marsan à l’approche de Mongommery, 280. 287.

Flandre (la). Charles-Quint y appelle Philippe, son 61s, 49 ; terre vassale du roi de France,

Flrub-db-Lys, capitaine catholique de l’armée de Tarride, commissaire des vivres, 246.

Foix (le comté de). Jeanne d'Albret s'y rend pour le visiter, 139; les troupes protestantes s’y rassemblent, 255.

Foix (André de), seign. d’Esparros, chef de l’armée française, 6; il traverse les Pyrénées, 7; il assiège et prend Pampelune, 8. 9; il refuse des saufs-conduits aux Navarrais intidèles, 10 ; il s’empare des villes de Navarre, 11; il licencie les Gascons; assiège Logroiio, 12; livre et perd la bataille de Tiebas contre les Espagnols, 13, 14; rendu aveugle par un coup de lance , il est fait prisonnier, 15.

Foix (Jacques de), évéque de Lescar, demande en vain à Henri II, roi do Navarre, la grâce d’un criminel, 43.

Foix (Monsieur de) vient trouver Jeanne d’Albret à Tours,

Foix (üdet de), vicomte de Lautrec , son frère, commande l’armée française, 6; met Fontarrabie en état de défense, 24 ; se retire à Bayonne et soutient le siège, 24, 25; il fait pendre les traîtres, 26; commande l’armée française devant Naples, 31.

Fontainebleau (Seino-el-Marne).

Jeanne d’Albret rappelle à Catherine de Médias les promesses qu'elle lui a faites en ce lieu, 160.

Fo.NTARAiLt.K8 (Michel d’Astarac, baron de), sénéchal d’ Armagnac, protège le voyage de Jeanne d’Albret, 155.'

Fontarrabie (Espagne), menacé par Bonnivet, 19; assiégé, 20; capitule, 21 ; pris parle prince d’urange par une trahison, 24 à 26; échec de deux expéditions d’Antoine de Bourbon, 62 & 66.

Fontenilles (Philippe de La Roche, baron dei, capitaine catholique de l'armée de Moulue, 264.

Forpelat. — Voy. Laas.

Fors de Béarn, renouvelés par Henri II, roi de Navarre, 43.

Four (Arnaud du), jurât de Nay, protestant; Bonnasse en fuyant lui remet les clés de la ville, 279 ; il envoie à Pau la nouvelle du départ de Bonnasse, 280.

Francfort-sur-lo-Mein. Charles- Quint y est élu empereur, 4.

Francisco, valet de chambre de Henri 11 , roi de Navarre , prépare et presse la fuite de son maitre du château de Pavie, 30.

François I er , roi de France, fait venir en Franco Henri II, roi de Navarre, 3; déclare la guerre à l’Empereur, 4 ; le bruit se répand en Navarre que la conquête est faite à son profit, 9 ; son expédition en Italie ; il est fait prisonnier, 29 ; marie Jeanne d’Albret avec le duc de Clèves, 32 à 38; il donne le gouvernement de Guienne à Henri II, roi de Navarre, 46 ; il lui promet de lui faire restituer la Navarre, 62 ; rappel de sa prison en Espagne, 312.

François II , roi de France. Sa

tutelle, 67 ; il est gouverné par les Guises, 68 à 70 ; mauvais accueil qu’il fait à Antoine de Bourbon, 75; il échappe aux conjurés d’Amboise , 79 ; il convoque les Etats-Généraux, 81; il envoie le maréchal Saint-André et le cardinal d’Armagnac vers le roi de Navarre, 82 à 85; sa colère contre les Bourbons, 88, 89; il défend & Antoine de Bourbon et au prince de Condé d’entrer dans aucune ville fermée, 104; les Guises le décident à faire mourir le roi de Navarre, 105; dispute préméditée entre eux, 106 ; sa mort, 107.

François- Pikebus , roi de Navarre, 3.

Franqet (Lanusse, dit), capitaine béarnais, gouverneur de Fontarrabie, 23; il livre cette place aux Espagnols, 25; il est dégradé de noblesse & Lyon, 26.

Fray-Joan (Jean de La Salle, dit), habitant de Navarrenx, tente de livrer cette place aux catholiques, 244 ; il est mis à mort, 245 ; suites de sa trahison, 250.

Gachirbanr. — Voy. Salles.

Galossk (Gaillard), juge-mage de Bijçorre , nommé par les catholiques, 174; se rend à Toulouse pour demander au Parlement de saisir le Béarn,

Gamarthe (Basses -Pyrénées).

Henri, prince de Navarre, y assemble les Basques, 14fi.

Gamboa, valet de chambre d’Antoine de Bourbon. Il le trahit, 64, 65; il est mis à mort, 66.

Garlin ( Basses-Pvrénées). Le ministre de ce lieu est mis à mort à Pau, 263.

TABLE

Garlin, lieutenant du gouverneur de Rabastens, 308.

Garonne (la), rivière. Des églises réformées se fondent en-deça et en-delà, 55 ; Audaux vient jusqu’à cette rivière au-devant de Jeanne d’Albret, 1 10 ; cette reine la passe à Tonncins, 155; l’armée protestante arrive sur ses bords, 256 ; l’armée catholique se propose d’en défendre le passage , 257 ; Mongommerv la traverse au pont do Miràmont, 258.

Garris (Basses-Pyrénées). Le capitaine Lalanne s’y installe, 144 ; il en est chassé par les catholiques, 145; trois des assiégeants catholiques de ce château sont pendus, 149 ; Luxe s’empare du château, 170; Arros blâme cette saisie,

Garro. — Voy. Zouna.

Gascogne (la). Des habitants viennent au prêche à Mazères près Pau, 54 ; le prince de Coudé s’y rend, 80; le maréchal Saint- André y est envoyé par la cour de France, 81; les Guises y députent aussi vers le roi de Navarre, 83, 84; Catherine de Médicis y envoie M. de Crussol, 88; Üoinezain y va conférer avec Monluc, 142; Tarride y rassemble ses troupes, 188; ses milices se mutinent, 224 ; Monluc appréhende d’y être défait, 26o; on s’y étonne des succès de Mongommery, 271 ; celui-ci la traverse , 290 ; Bunnasse s'en approche, 298; des Béarnais au parti catholique s'y réfugient, 300; après la paix, les troupes étrangères s'y retirent, 310.

Gascons (les) tiennent garnison à Fontarrabie , 23 ; joignent l’armée française devant Naples, 31; ils entrent à Lescar,

206; ils mettent le feu aux faubourgs de Pau, 224.

Gassion (Jean de), procureur général en Béarn , destitué par les catholiques, 255.

Gaube, château (Landes), résidence de Monluc, évêque de Valence, 283.

Gave de Pau (le), rivière. Des protestants y sont noyés, 204; les troupes catholiques logent sur scs bords entre Nay et Pau , 208 ; les troupes" de Montamat le passent à Coarraze, 259 ; un vieillard protestant y est noyé à Orthcz, 262; des "soldats catholiques s’y noient à Orthez, 267 , Mongommery le met entre lui et les troupes catholiques, 287 ; Bonnasse le traverse près d’Asson, 298.

Gave d’Oloron (le), rivière. Le rince d’Orange le traverse, 6; Luxe y installe de l’artillerie pour le siège de Navarrenx, 246; l'abbé do Sauvclade y fait jeter les corps de deux ministres, 248.

Généalogie des Guises, 91, 92.

Genève (Suisse). Les ofliciers du roi de Navarre y envoient un député pour avoir un ministre, 53 ; Le Gav v retourne.

56; Jeanne d’Albret en fait venir Raymond Merlin, 116.

Genouillac (Jacques Galiot de), seigneur d’Acier, grand maître de l'artillerie, fait partie de l’expédition de Navarre,

Gerderest (Gabriel de Béarn, baron de), l’un des chefs du parti catholique. 126; il se rend maitre du Vic-Bilh, 202; fait prisonnier à Orthez , 270; tué a Navarrenx, 282.

Geriibrest ( Menauton , bâtard de), abandonne la vallée d’Aspo aux Espagnols, 28.

Gernac. — Voy. Jarnac.

Gimont ( Gers ). La Valette quitte ce lieu, 305.

Gnostiques (les). Les protestants leur sont comparés par leurs ennemis, 64,

Gouas (de Biran , seigneur de), capitaine catholique, vient à Tarbes, 192 ; menace Pontacq, 198, ‘201: un protestant iutirine est pendu à sa fenêtre. ‘202 ; ses domestiques tuent à Nay un protestant, 204.

Gohas (Gui de), capitaine catholique , mestre de camp de l’armée do Tarride, arrive à Tarbes, 177 ; part d'Orthez , 24ti : fait prisonnier à Orthez, 271: tué à Navarrenx, 28‘2.

Gondrin. — Voy. Moxtespax.

Go.nqora (le seigneur de) abandonne le roi de Navarre, 11L

Gontaut. — Voy. Ann aux , Biron, Sai.yt-Geniez.

Goufsier. — Voy. Bonsivbt.

Goblard. — Voy. Beauvais.

Gouze (Jean d’Àuga, seign. de), capitaine protestant, gouverneur d’Orthez, 181 ; il capitule, 2LL

Gramont (Antoine de), lieutenant-général en Béarn et Navarre, 120 : protège la Réforme; son portrait, 123 ; suspend la publication des ordonnances de Jeanne d’Albret, 125 : résiste aux catholiques pendant la tenue des États de Béarn, 139: accompagne le prince de Navarre dans le pays basque, 145 :

plaintes des" catholiques contre lui, 148 : il exnorte les États de Béarn à la fidélité, 171 ; il bat les troupes catholiques, 113 ; il conseille à Arros de faire venir Esgoarrabaque, 192 ; il fait mettre celui-ci en liberté, 131 ; il se sépare d'Arros et se retire à Bidache, 199, 200: le Conseil de Pau souhaite qu’il reprenne le gouvernement, 206 ; son lieu-

tenant empêche l’entrée de Tarride, 207 ; nouvelles plaintes des catholiques contre lui, 212; citédans une lettre duduc d'Anjou, 216: des protestants se réfugient chez lqi, 224 ; il confère avec Mongommery, 276 ; il se retire à Bidache,

Ghamont (Arnaud do) s’enfuit d’ Espagne à Bayonne, ItL

Gramont (Charles" de), évêque de Couserans, conseiller d’Ésparros, (L empêche celui-ci au se renfermer dans Pampelune, 13j s’enfuit à Bayonne,

GnAMONT (Philibert de). Son mariage, 149.

Gratian (Gratien de Lurbe, dit), capitaine protestant , commande le château d’Orthez, 181 : il capitule, 213.

Graville (la maison de) alliée à celle de Lorraine, 92.

Grenade-8ur-l'Adour (Landes), indiqué comme étape aux troupes catholiques , 211 :

Montamaty arrive 292.

Grossoles. — Voy. Flamarenb.

Gueldres (le duché de) contesté par le duc de Clèves à Charles-Quint, 33.

Gueldres (le duc de). — Voy.

Clèves.

Guenare (don Pedro Bêlas de) soutient le siège dans Logrofto, 12,

Glendblain (le seign. de) abandonne le roi de Navarre, 1£L

Guienne (la). Bonnivet y lève de l’infanterie, 18 i attaquée par les troupes impériales, 23 ; envahie par le prince d’Orange, 26j son gouvernement est donné à Henri II, roi de Navarre. 46 ; une sédition y éclate, 41 à 49j des églises réformées s’y établissent, 55j défense faite par Monluc aux habitants de trafiquer avec les Béarnais. 177:

TABLE

ses forces réunies dans la main de Monluc, 301.

Guillassot (Ramonet d'Ostabent, dit), capitaine catholique , conduit les troupes catholiques a Lembeye, 305.

Guipuzcoa (les seigneurs du) s’abouchent avec un serviteur d’Autoine de Bourbon, 04.

Guise. — Voy. Aumale, Lor-

Page 1